Milton Friedman et l’école de Chicago sur le rôle de l’État

Si Milton Friedman admet que le fonctionnement des marchés libres n’est pas parfait, il considère que les défaillances de l’État sont la plupart du temps supérieures à celles des marchés, raison pour laquelle son périmètre d’intervention doit être précisément circonscrit à quelques activités.

Partager sur:
Sauvegarder cet article
Aimer cet article 0

La liberté d’expression n’est pas gratuite!

Mais déductible à 66% des impôts

N’oubliez pas de faire un don !

Faire un don

Milton Friedman et l’école de Chicago sur le rôle de l’État

Publié le 31 juillet 2012
- A +

Un article de l’Institut Coppet.

Si Milton Friedman admet que le fonctionnement des marchés libres n’est pas parfait, il considère que les défaillances de l’État sont la plupart du temps supérieures à celles des marchés, raison pour laquelle son périmètre d’intervention doit être précisément circonscrit à quelques activités. Dans cette vidéo de l’Institute for Humane Studies, le Dr Nigel Ashford expose avec clarté ce point de vue du chef de fil de l’école de Chicago.

Selon Milton Friedman et l’école de Chicago, dans le but d’évaluer les mérites d’une loi, on doit mesurer les résultats de cette loi. Les lois peuvent avoir de bonnes intentions, mais l’école de Chicago exige qu’on mesure leurs conséquences, et pas seulement les intentions.

L’école de Chicago admet que les marchés échouent parfois. Mais les administrations échouent aussi. Elle soutient qu’une défaillance de l’administration est presque toujours supérieure à une défaillance du marché. C’est pourquoi elle croit que l’administration devrait être considérablement limitée.

Que dit l’école de Chicago au sujet du juste rôle de l’administration ? Selon la pensée de Friedman, que vous pouvez trouver dans ses livres populaires Capitalisme et Liberté et La liberté du choix, l’administration devrait avoir quatre domaines de responsabilité :

  • L’armée et la police,
  • L’administration judiciaire,
  • Les biens publics (comme la défense) et les externalités négatives (comme la pollution),
  • La protection des enfants et des handicapés mentaux.

Vidéo sous-titré par l’Institut Coppet.

—-
Également disponible sur le site de l’Institut Coppet : Milton & Rose Friedman, La liberté du choix (1980)

Autre vidéo sous-titrée par l’Institut Coppet : “Free to choose” par Milton Friedman

Retour au sommaire de l’édition spéciale “Milton Friedman, le centenaire”

Voir les commentaires (3)

Laisser un commentaire

Créer un compte Tous les commentaires (3)

La liberté d’expression n’est pas gratuite!

Mais déductible à 66% des impôts

N’oubliez pas de faire un don !

Faire un don
C’est une antienne, à laquelle nous allons apporter ici un éclairage différent de celui habituel, en renversant la vapeur  Vingt-sixième volet de notre série « Ce que le libéralisme n’est pas ».

Nous n’adopterons pas ici l’angle habituel sur le sujet. Les articles sur ce même thème abondent, et je renvoie à leur lecture.

Un renversement de logique

Il s’agit ici d’inverser la logique de ceux qui assimilent, complètement à tort, libéralisme et loi de la jungle. Nous avons suffisamment insisté, à travers cette série, sur l’idée que la phi... Poursuivre la lecture

L’Union européenne, c’est vraiment une réussite : non seulement elle nous permet de faire l’expérience sur le sol européen d’une guerre essentiellement paisible, mais en plus, elle nous garantit une économie en croissance maîtrisée, bien à l’abri des tonitruantes innovations qui menacent régulièrement les citoyens européens de leurs bienfaits un peu trop positifs.

Ouf ! Sans les subtils efforts du commissaire Breton et de toute la Commission européenne derrière lui, les citoyens européens auraient été confrontés à l’arrivée de l’iPhone... Poursuivre la lecture

Par Sylvain Fontan.

[caption id="attachment_127195" align="alignleft" width="235"] Milton Friedman (Crédits : The Friedman Foundation for Educational Choice, licence Creative Commons)[/caption]

L'interview qui suit est donnée par Milton Friedman, économiste libéral, prix Nobel d'économie 1976 et chef de file de l'École monétariste. L'entretien date de 2003, il est dirigé par l'économiste français Henri Lepage.

Depuis cette interview, Milton Friedman est décédé. Âgé alors de plus de 90 ans, lors de cet échange il dresse so... Poursuivre la lecture

Voir plus d'articles