tarifs postaux Je ne sais où Nicolas Lecaussin a pris ce chiffre de 11% en moyenne pour l'augmentation des tarifs postaux. Dès le 4 ou 5 janvier, j'avais même lu et entendu un chiffre téléguidé probablement par le gouvernement de 7 %. Or autant l'un et l'autre sont TOTALEMENT faux et volontairement inférieurs à la réalité. Presque tous les tarifs pris un par un font apparaître des augmentations de 15 à 18 % à commencer par le timbre le plus courant le 20 grammes prioritaire 15,5 %) La seule supercherie concerne la lettre verte qui passe de 0,61 à 0,68, soit 7 cents d'augmentation mais cela fait quand même 11,5 % et son délai de livraison est j+2. La poste abandonnerait-elle sa rigueur de service légendaire ? Il est temps que les journalistes, TOUS les journalistes, vérifient l'exactitude de ce qu'ils disent ou écrivent. Ils perdent de l'audience mais n'est-ce pas leur faute ? Je regrette de dire cela même à Nicolas Lecaussin dont j'apprécie généralement les textes. Ce gouvernement d'incapables et de voyous n'a pas besoin qu'on lui jette des fleurs. Amicalement; Paul Chérel
SERVICES PUBLICS Le plus souvent, le « service public » est défini par le fait qu’il serait censé servir « l’intérêt généra. Cette distinction s’avère cependant trompeuse puisque l’intérêt général n’existe pas, seuls les individus contrairement aux services privés qui servent des intérêts privés. Cette distinction s’avère cependant trompeuse puisque l’intérêt général n’existe pas, seuls les individus pouvant faire des choix et avoir des intérêts. Ce postulat est très souvent rejeté par idéologie. Une définition en termes d’objectifs autres que le profit n’est pas pertinente non plus, puisque les profits peuvent, dans de nombreux cas, être cachés sous forme de coûts, notamment en accordant des privilèges excessifs aux employés des entreprises du « service public ». Finalement, les services publics ne peuvent être définis que selon des critères politiques, qui reflètent tout au plus des préférences et des intérêts particuliers. Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral. Afin de mener à bien les changements qui s’imposent, il convient d’une part de supprimer les privilèges indus, d’autre part, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques.
Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral. Afin de mener à bien les changements qui s’imposent, il convient d’une part de supprimer les privilèges indus, d’autre part, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques. Finalement, la seule définition opérationnelle des services publics est que ce sont des services que les hommes de l’État définissent comme tels, autrement dit une définition purement politique.
Services Publics Le plus souvent, le « service public » est défini par le fait qu’il serait censé servir « l’intérêt généra. Cette distinction s’avère cependant trompeuse puisque l’intérêt général n’existe pas, seuls les individus contrairement aux services privés qui servent des intérêts privés. Cette distinction s’avère cependant trompeuse puisque l’intérêt général n’existe pas, seuls les individus pouvant faire des choix et avoir des intérêts. Ce postulat est très souvent rejeté par idéologie. Une définition en termes d’objectifs autres que le profit n’est pas pertinente non plus, puisque les profits peuvent, dans de nombreux cas, être cachés sous forme de coûts, notamment en accordant des privilèges excessifs aux employés des entreprises du « service public ». Finalement, les services publics ne peuvent être définis que selon des critères politiques, qui reflètent tout au plus des préférences et des intérêts particuliers. Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral. Afin de mener à bien les changements qui s’imposent, il convient d’une part de supprimer les privilèges indus, d’autre part, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques.
Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral. Afin de mener à bien les changements qui s’imposent, il convient d’une part de supprimer les privilèges indus, d’autre part, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques. Finalement, la seule définition opérationnelle des services publics est que ce sont des services que les hommes de l’État définissent comme tels, autrement dit une définition purement politique.
Pass Navigo Cette augmentation de près de 3 euros pour le pass Navigo 2 zones (Paris intra-muros) présage la mise en place future du pass Navigo à tarif unique. Ainsi, on fera payer aux Parisiens les déplacements des banlieusards, et aux contribuables le manque à gagner pour l'Etat. Si ce pass Navigo à tarif unique voit le jour, il y aura un fraudeur de plus dans les transports publics Parisiens, moi! Ras-le-bol des tarifs sociaux tous azimuts, et des aides que l'on accorde toujours aux mêmes payées toujours par les mêmes!
Les dépeceurs Vous voulez vendre la france et ce qu'il en reste aux fonds anglo saxons ?
C'est vrai qu' avec leur planche à billet ils peuvent nous payer en monnaie de singe ?
Qui vous paie qui vous finance ?
Maccron Pompidou ,Giscard beaucoup de gens sont issus de cette
fiance machiavelique qui asservi les peuples au profits de leurs taux d'interets.
5 réponses
tarifs postaux
Je ne sais où Nicolas Lecaussin a pris ce chiffre de 11% en moyenne pour l'augmentation des tarifs postaux. Dès le 4 ou 5 janvier, j'avais même lu et entendu un chiffre téléguidé probablement par le gouvernement de 7 %. Or autant l'un et l'autre sont TOTALEMENT faux et volontairement inférieurs à la réalité. Presque tous les tarifs pris un par un font apparaître des augmentations de 15 à 18 % à commencer par le timbre le plus courant le 20 grammes prioritaire 15,5 %) La seule supercherie concerne la lettre verte qui passe de 0,61 à 0,68, soit 7 cents d'augmentation mais cela fait quand même 11,5 % et son délai de livraison est j+2. La poste abandonnerait-elle sa rigueur de service légendaire ? Il est temps que les journalistes, TOUS les journalistes, vérifient l'exactitude de ce qu'ils disent ou écrivent. Ils perdent de l'audience mais n'est-ce pas leur faute ? Je regrette de dire cela même à Nicolas Lecaussin dont j'apprécie généralement les textes. Ce gouvernement d'incapables et de voyous n'a pas besoin qu'on lui jette des fleurs. Amicalement; Paul Chérel
SERVICES PUBLICS
Le plus souvent, le « service public » est défini par le fait qu’il serait censé servir « l’intérêt généra. Cette distinction s’avère cependant trompeuse puisque l’intérêt général n’existe pas, seuls les individus contrairement aux services privés qui servent des intérêts privés. Cette distinction s’avère cependant trompeuse puisque l’intérêt général n’existe pas, seuls les individus pouvant faire des choix et avoir des intérêts. Ce postulat est très souvent rejeté par idéologie. Une définition en termes d’objectifs autres que le profit n’est pas pertinente non plus, puisque les profits peuvent, dans de nombreux cas, être cachés sous forme de coûts, notamment en accordant des privilèges excessifs aux employés des entreprises du « service public ». Finalement, les services publics ne peuvent être définis que selon des critères politiques, qui reflètent tout au plus des préférences et des intérêts particuliers. Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral. Afin de mener à bien les changements qui s’imposent, il convient d’une part de supprimer les privilèges indus, d’autre part, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques.
Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral. Afin de mener à bien les changements qui s’imposent, il convient d’une part de supprimer les privilèges indus, d’autre part, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques. Finalement, la seule définition opérationnelle des services publics est que ce sont des services que les hommes de l’État définissent comme tels, autrement dit une définition purement politique.
Services Publics
Le plus souvent, le « service public » est défini par le fait qu’il serait censé servir « l’intérêt généra. Cette distinction s’avère cependant trompeuse puisque l’intérêt général n’existe pas, seuls les individus contrairement aux services privés qui servent des intérêts privés. Cette distinction s’avère cependant trompeuse puisque l’intérêt général n’existe pas, seuls les individus pouvant faire des choix et avoir des intérêts. Ce postulat est très souvent rejeté par idéologie. Une définition en termes d’objectifs autres que le profit n’est pas pertinente non plus, puisque les profits peuvent, dans de nombreux cas, être cachés sous forme de coûts, notamment en accordant des privilèges excessifs aux employés des entreprises du « service public ». Finalement, les services publics ne peuvent être définis que selon des critères politiques, qui reflètent tout au plus des préférences et des intérêts particuliers. Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral. Afin de mener à bien les changements qui s’imposent, il convient d’une part de supprimer les privilèges indus, d’autre part, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques.
Restaurer le libre choix du consommateur apparaît comme un impératif tant économique que moral. Afin de mener à bien les changements qui s’imposent, il convient d’une part de supprimer les privilèges indus, d’autre part, de déréglementer les secteurs dans lesquels la concurrence est interdite ou entravée, et enfin de privatiser les entreprises encore en mains étatiques. Finalement, la seule définition opérationnelle des services publics est que ce sont des services que les hommes de l’État définissent comme tels, autrement dit une définition purement politique.
Pass Navigo
Cette augmentation de près de 3 euros pour le pass Navigo 2 zones (Paris intra-muros) présage la mise en place future du pass Navigo à tarif unique. Ainsi, on fera payer aux Parisiens les déplacements des banlieusards, et aux contribuables le manque à gagner pour l'Etat. Si ce pass Navigo à tarif unique voit le jour, il y aura un fraudeur de plus dans les transports publics Parisiens, moi! Ras-le-bol des tarifs sociaux tous azimuts, et des aides que l'on accorde toujours aux mêmes payées toujours par les mêmes!
Les dépeceurs
Vous voulez vendre la france et ce qu'il en reste aux fonds anglo saxons ?
C'est vrai qu' avec leur planche à billet ils peuvent nous payer en monnaie de singe ?
Qui vous paie qui vous finance ?
Maccron Pompidou ,Giscard beaucoup de gens sont issus de cette
fiance machiavelique qui asservi les peuples au profits de leurs taux d'interets.
Arrêter votre propagande.