Journal d'actualité libéral
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mercredi 10 juin 2026

Les pendules à l'heure

Dans des textes courts et rapides à lire, Contrepoints remet les pendules à l’heure. A partir de l’actualité, des évènements, des faits et gestes des acteurs de l’économie, du monde politique ou plus généralement de la société, Contrepoints, le Journal d’actualité libéral, aiguise son regard et livre ses commentaires. N’hésitez pas à nous livrer les vôtres, sachant que le comité de rédaction se réserve le droit de ne pas publier les commentaires considérés comme inappropriés.

Qui a dit que les banques françaises n’étaient pas sûres ? Un dernier exemple en date nous est donné par la banque franco-belge Dexia qui a déjà été recapitalisée (comprendre sauvée de la faillite) par l’Etat en 2008. On apprend que cette banque aurait vendu jusqu’en 2008 pour 25 Mds d’euros de produits toxiques aux collectivités locales. Certaines d’entre elles viennent d’ailleurs de porter plainte.
La défaite de l’UMP au Sénat est un nouvel avertissement adressé à Sarkozy. Je n’ai cessé de le dire : les Français le sanctionnent pour son absence de courage dans la réalisation des réformes. Ses conseillers – énarques – lui disent que, au contraire, il faut mettre en place une politique plus étatiste. Erreur de jugement qui avait déjà été faite dans le passé par Chirac.

Si j’avais écrit l’article intitulé « Qui veut la peau des banques françaises ? » publié par l’hebdomadaire Marianne le 15 septembre dernier, on m’aurait sûrement accusé d’être payé par les banques… Mais c’est Hervé Nathan, rédacteur en chef économie et co-auteur d’un livre intitulé « Les bobards économiques », à l’origine de l’article qui […]

L’éditorial du Wall Street Journal de ce matin confirme – malheureusement – les craintes que j’exprimais indirectement dans l’article de mardi. Il y a un vrai problème de « dollars » pour les banques françaises et cela pourrait affecter le système… Plus grave encore, le « coup de fil » reçu par la rédaction du Wall Street Journal prouve, une fois de plus, que l’Etat français considère toujours qu’il a un « droit de regard » sur l’économie, les banques et même
S’agit-il d’une retombée du Rapport de l’IREF intitulé « La vérité sur le logement social » ? Thierry Repentin, président de l’USH (Unions sociale pour l’habitat) a annoncé début septembre la mise en place d’une procédure d’expulsion pour les locataires les plus aisés habitant dans les HLM. Cette mesure concernera les couples avec deux enfants gagnant plus de 9 580 euros par mois (6 900 euros en province) et sera appliquée dès 2015.
L’Etat providence devait garantir les soins pour tous, quels que soient leurs revenus. Il fait plutôt le contraire. En taxant les mutuelles, il oblige les gens à payer encore plus pour se soigner. Car 95 % des Français ont une mutuelle sans laquelle le fameux remboursement de la Sécurité sociale ne couvrirait qu’une partie des dépenses. Déjà, entre 2008 et 2011, les cotisations pour les mutuelles ont augmenté en moyenne de 125 euros dont environ 60 % à cause de la hausse des taxes.
Selon le très réputé International Institute of Finance basé à Washington, les réglementations mises en place par les Etats depuis la crise de 2008 auront un impact très fort sur la croissance : 3.2 % de croissance du PIB en moins au cours des cinq prochaines années. Ceci signifie plus de 7.5 millions d’emplois détruits dans la zone euro, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis et au Japon. Les nouvelles « règles du marché » sont sensé protéger nos économies et encadrer les banques.
Dans le plan de redressement des finances publiques grecques, dont on ne sait s’il sera réellement mis en œuvre, la sévérité des mesures concernant les fonctionnaires peut surprendre, surtout si on les compare avec le programme français de « rigueur ». L’emploi à vie des fonctionnaires est remis en cause, et 150 000 postes de fonctionnaires seront supprimés d’ici à 2014, soit 20 % du total !
La France et l’Allemagne ne savent plus comment faire pour protéger la monnaie européenne. Une des dernières initiatives communes prévoit l’adoption d’un pacte pour endiguer les dépenses des Etats. Mais ce Pacte – déficit à 3 % du PIB et dette à 60 % - existe depuis le traité de Maastricht et il n’a pas vraiment été respecté. Depuis 2002, le déficit des deux pays dépasse les 3 % tandis que la dette allemande dépasse les 60 %.
Ils sont trois à avoir fait des déclarations sur les dépenses publiques. Trois personnalités. Le lucide c’est Manuel Valls, candidat à la primaire PS, qui a déclaré sur le site de Express.fr que « Notre réponse ne peut pas être la dépense publique ». Ila rajouté qu’il faudrait « une nouvelle réforme des retraites plus adaptées au parcours individuel de chacun, une retraite à la carte ».

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