Journal d'actualité libéral
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dimanche 16 août 2026

Chroniques de livres

Critiques et analyses d’ouvrages pour découvrir les idées libérales.Chaque semaine, généralement le samedi, Contrepoints vous propose des chroniques détaillées d’ouvrages soigneusement sélectionnés. Nous mettons en avant des auteurs et des livres libéraux essentiels pour comprendre les grands enjeux contemporains. Parfois, nous présentons aussi des publications aux thèses plus ambigües, avec une critique constructive et indépendante. Ces lectures commentées reflètent toujours une liberté totale de jugement et offrent à nos lecteurs un regard éclairé sur l’actualité intellectuelle.

L’infatigable Tom G. Palmer, Vice-président d’ Atlas Foundation et Senior Fellow au Cato Institute, a distribué ce petit livre dans le cadre de l’Université d’été de la Nouvelle Economie qui s’est tenue à Aix-en-provence fin août. C’est une lecture obligatoire pour ceux qui veulent défendre le capitalisme contre ses détracteurs. Il ne s’agit pas seulement du capitalisme en économie mais aussi de celui en philosophie, histoire et littérature. Ce système, il ne faut pas l’oublier, est le seul qui crée des richesses et qui favorise l’innovation. C’est ce qu’écrivent
Le Professeur Enrico Colombatto, de l’Université de Turin, est aussi le Directeur de Recherche de l’IREF. Il vient de publier un ouvrage qui défend l’économie du marché libre. Il ne s’agit pas d’un livre supplémentaire sur l’efficacité du marché et des libertés qui lui sont associées. L’ouvrage offre au lecteur une nouvelle approche à partir d’une perspective qui englobe la moralité du marché et les notions de justice issues de la tradition occidentale.
A force de parler du réchauffement climatique, la planète se refroidit. On en subit les effets durant ce mois de juillet. Mais pour les ayatollahs de l’écologiquement correct, il s’agit, là aussi, des conséquences du…réchauffement climatique. C’est justement cette hystérie collective que dénonce Patrick J. Michaels, senior fellow au Cato Institute et aussi enseignant à la George Mason University.
Philippe Nemo analyse la situation de la France des points de vue philosophique, juridique et anthropologique. Il soutient à juste titre que si le pays se trouve dans cette situation ce n’est pas seulement la cause d’une économie défaillante et d’un Etat omnipotent mais aussi le résultat de l’emprise d’une « pensée unique », de nature gauchisante, qui phagocyte les débats sur l’école, les médias, la famille, les moeurs, etc.
« Nous avons tout essayé », disait un ancien président de la République. Et la presse et les commentateurs de le suivre dans sa sentence en réalité dépourvue de sens. Car les politiques ont essayé une seule chose dans la lutte contre le chômage : l’intervention de l’Etat. Ils n’ont jamais essayé le marché ou l’entrepreneur.
Il a suffi de quelques semaines sans pluie pour crier à la sécheresse (depuis quelques jours, il n’arrête pas de pleuvoir) et d’un malheureux concombre pour provoquer la panique dans nos assiettes. Voici les deux derniers exemples d’hystérie collective qui pourraient être intégrés à ceux recensés par Bruno Tertrais dans son excellent essai.
Invité par l’IREF et l’Institut Thomas More à débattre de la réforme fiscale en France et en Allemagne, le sénateur Jean Arthuis a exposé ses idées dans un livre qui vient de paraître. On ne peut qu’applaudir. Pour le constat d’abord. La dette de la France atteint 2 000 Milliards d’euros auxquels s’ajoutent les 1 000 Milliards de retraites garantis par l’Etat et… non provisionnés.
L’auteur est Senior Fellow au Cato Institute, et spécialiste des questions concernant les inégalités de revenus. Publié pour la première fois en 2006, l’ouvrage a été réédité en 2009. Il est devenu LA référence pour ce qui est des travaux sur les revenus et la redistribution. Précis, argumenté, pédagogique, l’essai fait la lumière sur un sujet ô combien délicat.
Contrairement à ce que peut faire croire le titre, cet ouvrage n’est pas une histoire de l’impôt. D’autres l’ont fait, parmi lesquels l’auteur même dans Une histoire sociale de l’impôt (2010). Non, c’est une histoire du rejet de l’impôt, depuis la Révolution jusqu’à aujourd’hui, même si, seulement une dizaine de pages sont consacrées à la période depuis 1970.
Michel Godet est l’un des rares économistes médiatisés qui ne pratique pas la langue de bois. On l’a même vu sur une chaîne de télé publique défendre la flat tax. Il est vrai, il fait partie du sérail public mais si tous étaient comme lui…

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