Journal d'actualité libéral
|
mercredi 1 juillet 2026

Si vous avez besoin de faire une recherche plus précise,

utilisez notre moteur de recherche avancée !

Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1076

Le débat ouvert par le département du Haut-Rhin, à propos du RSA et d’une contrepartie demandée aux bénéficiaires, n’est que la partie visible d’un iceberg, celui de la quasi-faillite des départements : mais, ici comme ailleurs, c’est « l’Etat providence » qui est en faillite ; que l’Etat ait décentralisé une partie de ses dépenses sociales ne change rien à cette réalité. Nos départements, comme toutes les collectivités, souffrent d’un excès de dépenses, d’une décentralisation illusoire et du millefeuille territorial français.
Cette interview a été réalisée alors que l’Espagne a créé plus de 500 000 emplois marchands en 2015 et la France seulement 47 100 … Juan Rosell est président de la Confédération espagnole des Employeurs (CEOE)
L’idée d’aligner la fiscalité des revenus du capital sur la fiscalité des revenus du travail faisait partie des promesses du candidat Hollande pour l’élection présidentielle de 2012. Pourtant, le facteur capital est une condition essentielle de la croissance économique, puisque c’est l’accumulation du capital qui permet l’investissement et le progrès technique, dont le rôle dans la croissance a été maintes fois démontré par les économistes.
Mené par les écolos-gauchistes d’ATTAC, le mouvement des « faucheurs de chaises » a fait encore parler de lui le 8 février. Alors que s’ouvrait le procès Cahuzac, le collectif demandait un « procès de l’évasion fiscale » en pointant du doigt les banques. « L’État français doit montrer l’exemple et ne plus travailler avec des banques qui possèdent des avoirs dans les paradis fiscaux »,
Dans l’interview accordée aux Echos (4 février), Nicolas Sarkozy aurait révélé un « plan choc » (c’est le titre de l’article) comprenant notamment un « contre-choc fiscal » de 25 milliards par an.
Nombreux sont ceux qui critiquent les créations d’emplois aux Etats-Unis ou bien outre-Manche en affirmant qu’il s’agit, ou bien de petits boulots, ou bien d’emplois dans le secteur de la finance qui se refait après la crise de 2008.
Un « flat gouvernement » ne dépendrait plus de l’argent public dépensé mais des réformes qu’il mettrait en place. C’est la condition pour qu’il regagne la confiance du peuple.
L’ancien Premier ministre est l’un de ceux qui ont très bien compris que pour vaincre le chômage il faut surtout créer des emplois.
Encore un Plan qui passe complètement à côté de l’essentiel. Mais quand la gauche comprendra-t-elle que les entreprises ont besoin de respirer pour pouvoir embaucher.
En France, on aime faire beaucoup de lois sur tout et n’importe quoi. Pire, de nombreuses lois sont mal faites et ont des conséquences très fâcheuses. Notre proposition en faveur d’une réforme simple et pratique.