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mardi 2 juin 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1148

Le débat budgétaire américain a provoqué un sentiment de peur mais aussi des railleries dans les médias français. Pourtant, ce débat est l’un des meilleurs exemples du fonctionnement d’une démocratie. D’un côté un Président récemment réélu qui propose un budget et, de l’autre, un Sénat dominé par l’opposition qui a le pouvoir d’amender ce budget. […]

L’annonce du départ en Belgique du célèbre acteur Gérard Depardieu fait la une des médias. C’est normal. Néanmoins, son exil fiscal n’est pas vraiment un scoop. D’autres comédiens, chanteur ou sportifs tout aussi célèbres ont choisi depuis longtemps de s’établir sous d’autres cieux beaucoup plus cléments fiscalement. Et cette annonce n’est en fait que l’arbre qui cache la forêt. L’IREF a tiré le signal d’alarme il y a quelques mois.
Dans son discours sur la lutte contre la pauvreté, le Premier Ministre a évoqué l’exil fiscal de Depardieu et consorts. Il a raison : en poussant hors de France les gens riches, on perd des emplois et on fabrique des pauvres. Quant au relèvement du RSA il représentera 5 € par mois ! A la multitude des aides et des emplois artificiels il faudrait substituer un impôt négatif.
L’impôt serait-il le moyen de réduire l’Homme à un sujet de l’Etat, et de soviétiser la France ? La question se pose après la présentation de la loi de Finances 2013 qui s’attaque outrageusement à la propriété privée.
Sauver la planète et réduire le chômage : quelle performance ! Le gouvernement annonce la création de 100.000 emplois verts. Mais un emploi vert a pour particularité de supprimer plusieurs emplois réels. L’échec des emplois verts a été calculé dans tous les pays qui les ont essayés. L'IREF a montré qu'un emploi vert en France peut coûter jusqu'à 400 000 euros, presque 8 fois plus qu'un emploi dans le privé.
Ce livre est une réponse à tous ceux qui nous donnent des leçons de morale fiscale et sociale. Les politiques – de droite ou de gauche – veulent notre bien. Pour cela, ils soutiennent que la meilleure façon d’y arriver est la redistribution. D’où les impôts élevés, des taxes sur tout et des prélèvements directs ou indirects qui ne cessent de se multiplier. Voilà ce que serait une fiscalité « juste ». Mais cela a-t-il un sens ?
C’est le chiffre (à quelques millions près...) des économies à réaliser pour atteindre le fameux taux de 3 % du PIB de déficit budgétaire en 2013. Plusieurs chiffrages (dont l’un de l’IREF à paraître) démontrent que Bercy ne sait pas bien faire ses comptes (à moins que l’erreur soit délibérément voulue pour cause de propagande gouvernementale).
Le gouvernement veut recruter 43 000 enseignants. C’est une mauvaise mesure car l’école française a déjà plus d’enseignants que les autres pays : 859 294 contre 725 370 en Allemagne qui a une population plus importante. En réalité, notre école a besoin de plus de libertés. Un peu partout on assiste au développement des « charter schools », c’est-à-dire des écoles autonomes, libres d’utiliser le budget.
Les dernières statistiques sur les créations d’entreprises aux Etats-Unis montrent que ce pays reste celui de la réussite entrepreneuriale. Les universités américaines accueillent de nombreux étudiants étrangers (environ 700 000 en 2011) mais la plupart de ces étudiants deviennent des créateurs d’entreprise sur le sol américain.
L’ancien gouvernement britannique (Gordon Brown) avait augmenté en 2010 l’impôt sur les plus riches de 40 à 50 % en espérant que cela ferait plus de rentrées fiscales. Le résultat a été contraire à celui escompté. Non seulement les rentrées fiscales ont diminué (de presque 7 Mds de livres sterling) mais le nombre de millionnaires a aussi baissé de 16 000 en 2009-2010 à 6 000 en 2010-2011.