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lundi 1 juin 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1205

2 à 1 . C’est le chiffre du match économique Allemagne-France. Ce match a retenu l’attention de toute la presse, tant le contraste entre les deux pays est saisissant au niveau du chômage, de la croissance et de la dette. Mais l’arbitre INSEE n’est pas d’accord. Après avoir accordé un but à l’Allemagne, il l’a refusé. En clair : l’INSEE vient de revenir sur ses propres estimations concernant les écarts de coûts du travail dans les deux pays.
Dans un Rapport qui vient de sortir, le Sénat déplore les dysfonctionnements du marché du travail en pointant le fait que la part de la valeur ajoutée consacrée aux salaires tend à baisser. Il faut comprendre que les revenus du capital seraient en forte augmentation contrairement aux salaires des employés.
Les dirigeants (de gauche) du département 93 – le plus pauvre de l’Ile-de-France – ont réussi à négocier des prêts bancaires à des taux très bas (de l’ordre de 1.42 %) en n’hésitant pas à s’endetter de plus en plus. Or, en janvier dernier, les taux sont passés à…24 %.
D’après l’American Enterprise Institute, l’un des think tanks américains les plus huppés, sur 1 dollar dépensé par le gouvernement, 24 cents sont consacrés à la Défense, 6,50 cents aux intérêts de la dette, 41 cents aux trois programmes nationaux Medicare, Medicaid et Social Security et 16 cents aux diverses subventions, en particulier aux agriculteurs.
Un autre grand paradoxe du service public à la française : disposer de beaucoup d’argent et avoir beaucoup de dettes. C’est le cas du fameux Comité d’entreprises d’EDF qui a un budget de 470 millions d’euros mais qui vient d’annoncer des pertes s’élevant à 90 millions en 2010 après 33 millions d’euros en 2009. La Cour des comptes a souvent épinglé le fonctionnement de ce Comité.
Comme la majorité des domaines, celui du logement bénéficie de dizaines d’aides d’Etat et des collectivités locales ainsi que de nombreuses niches fiscales. La Commission de Bruxelles vient d’y mettre son nez et attire l’attention sur le fait que les aides fiscales du type Périssol, Robien, Besson et Borloo sont « incompatibles avec la libre circulation des capitaux au sein de l’Union ».
En France le culte d’Obama n’a pas résisté au dernier vote qui a installé les Républicains au Congrès. Désormais l’administration Obama ne cesse de faire des coupes sombres dans les dépenses publiques. Nicolas Lecaussin s’est amusé à faire une comparaison entre le budget Obama et le budget Sarkozy : explosif !
S’il existe deux caractéristiques que la gauche et la droite françaises ont en commun, je dirais qu’il s’agit de la dépense publique et du remaniement politique. Dépenser l’argent des contribuables sans se soucier des résultats est une action sans couleur politique. Remanier le gouvernement dans l’illusion d’un rebond est aussi un acte qui dépasse les frontières des partis.
Les révoltes qui se déroulent dans le monde arabe nous donnent quelques leçons très intéressantes. D’abord, cela montre que la soif de liberté et la haine du tyran sont compatibles avec n’importe quelle religion ou civilisation.
Le dernier Rapport de la Cour des Comptes (février 2011) ne fait que confirmer ce qu’on savait : l’Etat sera incapable de ramener son déficit public à 3 % en 2013 . Parce qu’il est incapable de gérer l’argent public mais aussi parce qu’il continue à mener la même politique : dépenses publiques hors contrôle et interventionnisme tous azimuts.