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samedi 27 juin 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1254

Le Centre pour le Progrès économique et social est le plus important think tank en Israël. Sa mission ? Convaincre le gouvernement d’adopter une politique thatchérienne. Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a réussi. Le pays connaît une croissance ininterrompue depuis 1995 en appliquant des réformes libérales : baisse des dépenses publiques et des prélèvements et mise en place d’une fiscalité très favorable aux entreprises.
Le manque de curiosité des journalistes économiques français n’a presque pas de limites. Aucun article à notre connaissance n’a été consacré au cas de la Pologne, parmi les seuls pays au monde à avoir connu une croissance positive en 2008 et 2009. Le secret est pourtant simple. C’est le ministre polonais des Finances qui l’explique dans un long article publié dans le Wall Street Journal (1er février 2010) et il tient en une formule : faire confiance au marché.
Au milieu du concert sur la moralisation du capitalisme tenu par les politiciens à Davos, quelques voix de patrons se sont élevées pour rappeler le rôle de l’entreprise dans la création de richesses et les risques d’une forte régulation de l’économie. Le PDG de Boston Consulting Allemagne, M. Hans-Paul Bürkner, ou bien Gerhard Cromme, le patron de ThyssenKrupp, ont rappelé que l’Etat devrait rester à sa place : « A vouloir trop encadrer le risque, on risque de le tuer. », a dit M.
Le Premier ministre souhaite que la dépense publique augmente de seulement 1% par an au lieu de 2%. Etrange conception de l’économie. Dans un pays où l’Etat confisque la moitié des richesses créées par les Français, on veut que cette confiscation continue de plus belle mais à un rythme moins soutenu ! Plus grave encore, on prévoit une « réforme » des retraites sans exclure une hausse des cotisations.

Pour faire baisser le déficit public, le gouvernement mise sur la croissance et sur une « moindre augmentation de la dépense publique ». Il faudra faire passer le déficit de 8,2% en 2010 à moins de 3% en 2013. François Fillon compte sur une croissance de 2,5% à partir de 2011. Comment peut-il savoir si […]

La propriété privée, la responsabilité personnelle, l’état de droit, le pouvoir politique limité sont parmi les éléments habituellement considérés comme constitutifs du libéralisme. Hélas, le sens du mot «libéralisme » est volontairement dévoyé par les anti-libéraux. Alain Laurent, philosophe, directeur de collection aux éditions des Belles Lettres, se fâche à la lecture d’un ouvrage récent, dont la mauvaise foi n’a d’égale que l’inculture .
En voulant absolument démontrer les conséquences du réchauffement climatique, les fonctionnaires du GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) se sont un peu mélangé les crayons. Il y a quelque temps, ils ont sorti une étude montrant que le principal glacier de l’Himalaya est en train de fondre à une vitesse redoutable. Il ne restera plus rien en…2035.
Nicolas Sarkozy n’a rien dit hier soir sur TF1. Si, il a bien rappelé qu’il était un interventionniste. Il ne touchera pas à la retraite par répartition et les entreprises qui licencient devront se méfier de l’Etat. Il reconnaît qu’il faut réformer l’Etat et faire baisser les déficits et la dette mais sans préciser comment. Le plus grave c’est quand même l’incompréhension et l’inconscience devant le problème des retraites. Et pour cause.
Ce matin j’ai reçu dans ma boîte aux lettres une enveloppe du ministère de la Santé et des Sports. A l’intérieur, une lettre de la ministre m’incitant à me faire vacciner contre la grippe A. « Nous sommes confrontés, écrit Mme Bachelot, au développement d’une pandémie grippale causée par un nouveau virus… Le gouvernement vous propose de vous faire vacciner… ». Cette lettre arrive bien tard, l’épidémie est en net recul.
Voici une analyse claire et pédagogique des origines de la crise de 2008. Très loin des interprétations étatistes reprises par les médias. L’auteur, chercheur à la Hoover Institution et éditorialiste dans le Wall Street Journal, rappelle pertinemment que cette crise a été en réalité… politique. Tout est parti de la volonté des politiques de donner la possibilité aux pauvres d’accéder très facilement aux crédits immobiliers.