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samedi 27 juin 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1274

Le gouvernement découvre que les collectivités locales ont souscrit à des emprunts à risques auprès des banques. L’IREF avait tiré le signal d’alarme dans un article publié au mois de mars.
En novembre 2008, à Washington, le G20, réuni à l’initiative de Nicolas Sarkozy, s’est engagé à formuler des recommandations d’ici au 20 mars 2009 sur l’harmonisation des normes comptables. Mais déjà, les règles comptables, imposées pour donner une image fidèle des entreprises, sont devenues si complexes que les investisseurs y perdent leur latin.
Toute baisse de la pression fiscale, même si elle est insignifiante, est justifiée. Toutefois, mieux vaut une vraie réforme de la TVA et la concurrence fiscale.
Les Etats ne savent plus comment combattre la crise et font la chasse aux contribuables et aux pays à fiscalité réduite. Ils ont trouvé un autre bouc-émissaire - le secret bancaire - et un nouveau gendarme mondial : l’OCDE.
Même l’économiste étatiste Thomas Piketty le reconnaît : le taux de rendement des placements financiers est largement supérieur à celui de la répartition !
Le taux d’impôt moyen dans 30 membres de l’OCDE a baissé de 26 points entre 1980 et 2007 en passant de 68 % à 42 %. Ce taux moyen a aussi baissé sur la même période dans d’autres pays non-membres comme l’Egypte (- 45 %), le Maroc (- 43 %), l’Inde (- 27 %), le Brésil (- 33 %) et la Thaïlande (- 28 %).
La crise économique et financière est-elle en train d’annoncer le retour du protectionnisme ? Le monde de demain sera-t-il celui des fabricants des chandelles ?
Face à la crise, le gouvernement français a proposé deux mesures fiscales pour soulager les entreprises et les revenus modestes : la suppression partielle de la taxe professionnelle et l’exonération d’impôt sur le revenu des personnes physiques qui en sont redevables au titre de la première tranche. Il s’agit d’une erreur de casting.
La crise financière, résultat d'un manque de contrôles publics ? En réalité, les marchés financiers sont déjà très surveillés, par de multiples organismes publics qui n'ont pas vu arriver la crise.
Les dirigeants des six principales économies européennes nomment les boucs émissaires de la crise et veulent se transformer en « gardiens de la finance internationale ». Un aveu d’impuissance.