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vendredi 12 juin 2026

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Résultats de la recherche pour : revenu universel – Page 1194

Ils sont trois à avoir fait des déclarations sur les dépenses publiques. Trois personnalités. Le lucide c’est Manuel Valls, candidat à la primaire PS, qui a déclaré sur le site de Express.fr que « Notre réponse ne peut pas être la dépense publique ». Ila rajouté qu’il faudrait « une nouvelle réforme des retraites plus adaptées au parcours individuel de chacun, une retraite à la carte ».
Dans son discours de clôture de l’Université d’été de l’UMP, François Fillon a invité les Français à la « lucidité » et à l’ »esprit citoyen ». Il leur a demandé d’être « responsables et d’accompagner l’action publique », de « mesurer les limites de nos droits ». Belle paroles, Monsieur le Premier ministre. Sauf qu’elles s’appliquent à l’Etat et aux fonctionnaires.
Le « plan de rigueur » annoncé par le gouvernement entend réduire le déficit (en 2013) en augmentant les impôts de 11 milliards, tandis que l’Etat se contente d’1 milliard d’économies. De plus, la nouvelle fiscalité est dissuasive et spoliatrice, de sorte que les recettes publiques ne seront pas au rendez-vous.Praticien de la fiscalité, Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, dénonce les erreurs et injustices.
En moins de deux ans, le franc suisse s’est apprécié de quelque 35 % contre l’euro et le dollar : récompense de la rigueur monétaire. Mais les entreprises suisses doivent s’adapter au Franc fort et augmenter leur productivité pour pouvoir exporter. La Banque Nationale veut les soutenir en émettant plus de Francs. En réalité, il faudrait pratiquer des taux d’intérêt négatifs. Analyse et recommandations du Professeur Victoria Curzon-Price, administrateur de l’IREF.
« Les politiciens américains et européens qui veulent améliorer le futur de leurs pays gagneraient à se familiariser avec les idées éthiques et économiques des participants de l'Université d’été de la Nouvelle économie ». C’est ce que déclare Anne Jolis, membre de l’équipe éditoriale du Wall Street Journal, dans un entretien avec Nicolas Lecaussin.
Par contraste avec le plan français, celui que vient de présenter Silvio Berlusconi s’attaque principalement aux dépenses : 48 milliards d’euros d’économies sur trois ans (contre 1 milliard en France pour 2012). Parallèlement sont prévues de nombreuses privatisations et une réforme du droit du travail. Analyse de Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF.
Le Professeur Enrico Colombatto, de l’Université de Turin, est aussi le Directeur de Recherche de l’IREF. Il vient de publier un ouvrage qui défend l’économie du marché libre. Il ne s’agit pas d’un livre supplémentaire sur l’efficacité du marché et des libertés qui lui sont associées. L’ouvrage offre au lecteur une nouvelle approche à partir d’une perspective qui englobe la moralité du marché et les notions de justice issues de la tradition occidentale.
7 dollars d’économies pour 1 dollar d’impôt nouveau : c’est la règle que s’était imposée le gouvernement canadien de Jean Chrétien lorsqu’il a décidé au début des années 1990 de remettre en ordre les finances publiques de son pays. En France, le chiffre est plus qu’inversé : 20 euros d’impôts nouveaux pour 1 euro d’économie.
En transformant la rigueur en hausse des impôts, le gouvernement a déjà enfreint la fameuse règle d’or qu’il s’est proposé de faire adopter. François Fillon propose des baisses de dépenses publiques de 500 millions d’euros pour cette année et de 1 milliard pour l’année prochaine, tandis que l’augmentation des impôts et taxes rapporterait 20 Milliards d’euros.
Le gouverneur du Texas, Rick Perry, est aujourd’hui le favori des sondages pour les primaires du Parti Républicain. Et pour cause. L’Etat du Texas n’a pas vraiment connu de crise économique depuis 2008 alors que le pays sombrait dans la déprime. Au contraire, il a même contribué à masquer ce que les statistiques nationales auraient eu de trop catastrophiques. En 2009 par exemple, 37 % des emplois créés aux Etats-Unis l’ont été au Texas.