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mardi 2 juin 2026

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Mené par les écolos-gauchistes d’ATTAC, le mouvement des « faucheurs de chaises » a fait encore parler de lui le 8 février. Alors que s’ouvrait le procès Cahuzac, le collectif demandait un « procès de l’évasion fiscale » en pointant du doigt les banques. « L’État français doit montrer l’exemple et ne plus travailler avec des banques qui possèdent des avoirs dans les paradis fiscaux »,
Dans l’interview accordée aux Echos (4 février), Nicolas Sarkozy aurait révélé un « plan choc » (c’est le titre de l’article) comprenant notamment un « contre-choc fiscal » de 25 milliards par an.
Nombreux sont ceux qui critiquent les créations d’emplois aux Etats-Unis ou bien outre-Manche en affirmant qu’il s’agit, ou bien de petits boulots, ou bien d’emplois dans le secteur de la finance qui se refait après la crise de 2008.
Un « flat gouvernement » ne dépendrait plus de l’argent public dépensé mais des réformes qu’il mettrait en place. C’est la condition pour qu’il regagne la confiance du peuple.
L’ancien Premier ministre est l’un de ceux qui ont très bien compris que pour vaincre le chômage il faut surtout créer des emplois.
Encore un Plan qui passe complètement à côté de l’essentiel. Mais quand la gauche comprendra-t-elle que les entreprises ont besoin de respirer pour pouvoir embaucher.
En France, on aime faire beaucoup de lois sur tout et n’importe quoi. Pire, de nombreuses lois sont mal faites et ont des conséquences très fâcheuses. Notre proposition en faveur d’une réforme simple et pratique.

L’IREF vient de publier une Etude consacrée à l’introduction d’une « flat tax » à deux taux (2 % et 15 %) en France. En plus de rendre plus transparent et plus juste un système fiscal opaque et écrasant, cette réforme ferait rentrer encore plus d’argent dans les caisses de l’Etat : 6 Mds d’euros […]

Trop gros, trop lourd, trop long, trop complexe, le code du travail français est devenu depuis longtemps illisible. Cette illisibilité génère une incertitude qui a un coût pour les entreprises et qui est ainsi source de « non embauches », c’est-à-dire in fine de chômage. A cet effet, Robert Badinter s’est vu confier la tâche de poser les bases d’un droit du travail simplifié. L’ancien Garde des Sceaux a ainsi remis le 25 janvier son rapport au Premier Ministre. Se dirige-t-on enfin en France vers une simplification du Code du
Un ami de l’IREF nous fait parvenir une décision récente (25 janvier 2016) de la Cour de cassation qui interpelle par sa dérive idéologique. Un conflit a opposé une entreprise privée au syndicat national autonome de la propriété manutentions (SNAPMRASA) de la RATP.