Journal d'actualité libéral
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vendredi 30 octobre 2026

Monnaie et finance

Avec toute la précision de l’avocat fiscaliste, Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, passe le budget 2012 au crible. Une accumulation de nouveautés, toujours dans le sens de plus
Dexia est une banque consacrée aux collectivités locales. Elle vit donc de l’argent public, elle a déjà reçu l'aide des Etats et pourtant elle est aujourd’hui en situation de
Les banques portent une lourde responsabilité dans la crise financière. Elles ont payé leur légèreté et leurs artifices (comme la titrisation des créances douteuses). Mais elles ont été largement
Un article du Wall Street Journal signé de Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF, a fait l’objet de démentis parce qu’il faisait état des difficultés de certaines banques
Le « plan de rigueur » annoncé par le gouvernement entend réduire le déficit (en 2013) en augmentant les impôts de 11 milliards, tandis que l’Etat se contente d’1
La constitutionnalisation de la « règle d’or » est une idée brillante. Mais a-t-elle un contenu autre que politique et électoral ? Revenir à l’équilibre budgétaire n’est possible qu’en
Cocorico de rigueur. Mais cela ne va pas changer la face du monde, ni celle de la crise : les maigres compétences de Madame Lagarde ne rendront pas au
Au nom des Républicains, majoritaires à la Chambre des Représentants, Paul Ryan propose un budget qui diminue drastiquement les dépenses publiques et allège la fiscalité – tout en supprimant des
L’épargnant français aime le livret A, parce qu’il est un compte liquide (maigrement) rémunéré dont les intérêts sont exonérés d’impôts. Mais l’Etat s’approprie et détourne cette épargne vers la
Huit ministères n’avaient pas l’argent pour payer leurs fonctionnaires en décembre . Facile : le gouvernement demande aux parlementaires d’autoriser un « décret d’avance ». Incurie, mais aussi
Optimisme sur les rentrées fiscales, suppression des niches fiscales « inutiles ». La Nouvelle Lettre (18 septembre) commente l’interview donnée par Christine Lagarde au Figaro (15 septembre)
Considérée comme remède miracle et instrument de relance, la baisse des taux d’intérêt est en réalité nocive à la croissance, et ne débouche que sur l’inflation. Cette découverte de l’économie