Journal d'actualité libéral
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dimanche 18 octobre 2026

Économie

Face à la crise des subprimes en 2008 et à la chute de Lehman Brothers, les banques centrales ont drogué les Etats en finançant sans limites leurs dépenses et leurs

Nul doute que la guerre en Ukraine met à l’épreuve l’ambition des membres de la COP27 pour réduire leur impact carbone. En particulier celle de l’Union européenne (UE), qui dépend

Lors de notre dernière étude sur la désindexation 2022, face à l’inflation, du pouvoir d’achat des retraites des Régimes Général (Sécurité sociale) et Intégrés (fonctions publiques notamment) que nous abrégerons

Depuis la loi de finances pour 2018, le coefficient de revalorisation forfaitaire des valeurs locatives, qui sert notamment de base de calcul à la taxe foncière, n’est plus fixé chaque

Avec l’allègement des droits de succession, il s’agit de l’autre grande promesse faite par Emmanuel Macron en matière de fiscalité des particuliers lors de la dernière élection présidentielle : permettre

Ce n’est pas nouveau en France : le marché de l’immobilier souffre des nombreuses restrictions qui pèsent sur lui. Entre le contrôle des loyers, la limitation des constructions, la subvention

Le jeudi 13 octobre, tard dans la nuit, un amendement proposé par le Modem visant à instaurer une nouvelle taxe sur les « superdividendes » recueillait une très confortable majorité

Depuis 1974, la France a pris goût à la dette, à l’argent facile et au déficit. Les hommes politiques ont ensuite multiplié les promesses de rigueur, de gestion responsable, visant

L’Iref a déjà dénoncé les excès de contributions publiques en tous genres dont profite le cinéma français . Entre les aides directes et les incitations fiscales, le secteur reçoit chaque

Karl Marx se plaisait à déclarer qu’il n’était pas marxiste. De la même manière, il est permis de se demander si John Maynard Keynes était réellement keynésien, ou si sa

« C’était un engagement de campagne du président de la République. On ne l’a pas inscrit dans le budget 2023 pour des raisons budgétaires. Ce choix n’est pas un renoncement.

Parmi un paysage industriel français en pleine déconstruction, l’aéronautique civile et militaire faisait figure, avec d’autres secteurs comme l’agro-alimentaire, le luxe, la chimie ou les produits pharmaceutiques, d’exception. Alors que