Un jeune, juif, meurt affreusement en plein Bobigny, par une fin d’après-midi banale, renversé par un tramway alors qu’il tentait de s’enfuir poursuivi d’une meute hurlante, bien décidée à le lyncher.
Durant de nombreuses semaines, les témoins se taisent, certains par lâcheté, d’autres par complicité, beaucoup parce qu’ils sont rongés intérieurement par l’habitude de baisser la tête, de raser les murs et de ne rien dire dans ces endroits où règne impunément, et depuis si longtemps, la loi de l’omerta imposée par les bandes. Durant de nombreuses semaines, la police refuse d’enquêter, préférant s’en tenir à la version, pourtant peu crédible, d’un simple accident de circulation, peut-être par peur de se voir ensuite accusée de stigmatiser ceux parmi qui rechercher les coupables. Durant de nombreuses semaines, les médias patentés, la classe politique installée, gardent un silence convenu, comme cela est désormais d’usage avec ce genre de drames.
Pour que la vérité se fasse jour, il faudra le combat acharné d’une famille refusant que le crime hideux dont fut victime leur fils, leur frère, reste recouvert du voile des connivences habituelles de cette France officielle, toujours muette devant certains racismes. Un juge tout pétri de bien-pensance nous exposera peut-être, le moment venu, que les meurtriers doivent absolument être excusés car ils fumaient trop de haschich.
Les belles âmes dénoncent consciencieusement les risques de récupération
Désormais, ne pouvant plus feindre d’ignorer l’événement, les belles âmes ergotent pour savoir si le cadavre portait une kippa, comme s’il pouvait être admis qu’il n’y aurait rien d’étonnant à se trouver battu et traqué jusqu’à l’agonie pour une simple une étoile de David. Surtout, ils dénoncent consciencieusement les risques de récupération, avec des mises en garde contre qui oserait analyser cette atrocité autrement qu’eux le souhaitent. Sous réserve de l’enquête en cours, Il est hautement recommandé de n’y voir qu’un banal fait divers à oublier très vite. Le père de la victime se trouve même soupçonné, sans honte, de servir les prétendus « discours de haine » de ceux qui, depuis de nombreuses années, ne cessent de sonner l’alarme contre la montée dans notre pays d’un nouvel antisémitisme, de ceux qui protestent contre l’aveuglement et le silence des officines de l’antiracisme subventionné cachant leur tête dans le sable face au péril.
La seule chose qui importe véritablement aux boutiquiers de l’indignation sélective est de culpabiliser la France pour qu’une fois encore elle regarde ailleurs, se taise et fasse comme si tout allait bien alors que l’un de ses enfants, israélite, se trouve traqué jusqu’à la mort par des barbares élevés dans l’impunité judiciaire, alors que nombre de ses enfants, simplement parce qu’ils osent être juifs, ne peuvent plus vivre, ni aller à l’école, ni même traverser une rue dans un nombre grandissant de nos quartiers.
Il nous sera certainement expliqué que cette horreur ne constituerait qu’une illusion d’optique, une impression trompeuse et populiste, que Jérémy Cohen n’aurait pas succombé sous les coups de l’insécurité, mais d’un simple sentiment d’insécurité, ni sous ceux de l’antisémitisme, mais d’un simple sentiment d’antisémitisme.
Houria Bouteldja, figure médiatique du mouvement indigéniste, a écrit « On ne peut pas être israélien innocemment ». Elle a reçu pour cela les applaudissements d’une cohorte d’universitaires sordides. Cette phrase hideuse doit maintenant raisonner pour notre pays comme une sentence macabre, prémonitoire de bien des crimes.
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3 réponses
Les mots me manquent devant l’horreur de cette histoire. Le combat contre l’intolérance est un combat qui ne cesse jamais…Le combat contre la bêtise ou la cruauté me semble parfois insurmontable. Mais le combat contre le délitement de ces quartiers de « non droit », contre ces « jungles », contre leur existence même peut-il être mené ?… Comment avons-nous pu les laisser se gangrener à ce point ?…
Les plus hautes autorités de l’Etat se refusent à admettre qu’il existe des quartiers de non-droit dans notre pays car bien sûr lorsque les « huiles » se déplacent pour – paraît il – nous prouver le contraire les forces de police ont d’abord déblayé le terrain et on ne mènent pas les « importants personnages » n’importe où. L’ islamo-gauchisme a laissé se développer ces quartiers que l’on a pris soin de ne pas vouloir voir ou en trouvant toutes sortes de raisons à leur existence. Le mal n’est pas récent et la gangrène gagne mais bien sûr on parle d’autre chose, le CO2 est un grand sujet de débats et de préoccupation…
En visionnant hier la séquence « LA REVOLTE » du film HUNGER GAMES de François Lawrence je voyais se dérouler sous mes yeux la guerre d’Ukraine : KATNISS, l’égérie, dite LE GEAI MOQUEUR, symbole de la résistance, reprenait à son compte l’action de Volodymyr Zelensky, aidée par son ami Peeta représentant « le peuple ukrainien », face à SNOW, « le tyran du Capitole », qui détruit systématiquement les 12 districts de son propre pays, à commencer par la ville de PANEM, dont les deux syllabes ressemblent furieusement à la sonorité de KIEV.
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Les mots me manquent devant l’horreur de cette histoire. Le combat contre l’intolérance est un combat qui ne cesse jamais…Le combat contre la bêtise ou la cruauté me semble parfois insurmontable. Mais le combat contre le délitement de ces quartiers de « non droit », contre ces « jungles », contre leur existence même peut-il être mené ?… Comment avons-nous pu les laisser se gangrener à ce point ?…
Les plus hautes autorités de l’Etat se refusent à admettre qu’il existe des quartiers de non-droit dans notre pays car bien sûr lorsque les « huiles » se déplacent pour – paraît il – nous prouver le contraire les forces de police ont d’abord déblayé le terrain et on ne mènent pas les « importants personnages » n’importe où. L’ islamo-gauchisme a laissé se développer ces quartiers que l’on a pris soin de ne pas vouloir voir ou en trouvant toutes sortes de raisons à leur existence. Le mal n’est pas récent et la gangrène gagne mais bien sûr on parle d’autre chose, le CO2 est un grand sujet de débats et de préoccupation…
En visionnant hier la séquence « LA REVOLTE » du film HUNGER GAMES de François Lawrence je voyais se dérouler sous mes yeux la guerre d’Ukraine : KATNISS, l’égérie, dite LE GEAI MOQUEUR, symbole de la résistance, reprenait à son compte l’action de Volodymyr Zelensky, aidée par son ami Peeta représentant « le peuple ukrainien », face à SNOW, « le tyran du Capitole », qui détruit systématiquement les 12 districts de son propre pays, à commencer par la ville de PANEM, dont les deux syllabes ressemblent furieusement à la sonorité de KIEV.