Ces dernières semaines, l’agriculture conventionnelle a subi une violente campagne de désinformation médiatique, dans la presse, à la télévision et sur les réseaux sociaux. Une manipulation de l’opinion publique scandaleuse, disons-le d’emblée, qu’il est nécessaire de dénoncer : car les faits scientifiques eux, ne mentent pas.
La campagne, d’une rare virulence, vise l’irrigation des cultures et les retenues d’eau appelées « bassines », le glyphosate et la loi Duplomb adoptée récemment à l’Assemblée nationale. Celle-ci poserait un problème majeur de santé publique ; en cause, la réintroduction dérogatoire de l’acétamipride, néonicotinoïde pourtant autorisé partout en Europe et dans le monde. Marine Tondelier, secrétaire nationale d’Europe Ecologie Les Verts, parle de la loi « poison ». Le 8 juillet, sur X, elle estimait que « tous les députés qui voteront pour la loi Duplomb voteront pour l’empoisonnement de vos enfants et la destruction de la biodiversité ».
Une nouvelle étude au protocole bancal pour dénigrer le glyphosate
Le 12 juin 2025, la presse relaye abondamment une nouvelle étude italienne qui démontrerait « qu’une exposition prolongée au glyphosate, dès la vie prénatale, entraîne une augmentation significative des cas de leucémies et de nombreux autres types de tumeurs ». Le journal Charente Libre, qui ne rate pas une occasion de vilipender l’agriculture et la viticulture, estime que c’est un « scandale sanitaire en puissance » ignoré par les autorités sanitaires. Dans son article, le journaliste mentionne uniquement les propos de membres d’ONG écologistes anti-glyphosate. Un article très partial donc, comme beaucoup. L’institut Ramazzini, qui a mené cette étude, est connu pour son engagement contre de nombreuses matières actives utilisées en agriculture. Son impartialité peut donc légitimement être remise en cause, tout comme les résultats douteux de son étude.
Le protocole a consisté à suivre 1 020 rats de race Sprague-Dawley, exposés dès la gestation à trois doses de glyphosate (0,5 mg/kg/j, 5 mg/kg/j et 50 mg/kg/j). Les auteurs annoncent une augmentation « significative » de tumeurs bénignes et malignes à toutes les doses :
- leucémies,
- hémangiosarcomes,
- cancers du foie,
- de la thyroïde, du système nerveux…
Mais, comme le constate le média scientifique les électrons libres, l’étude présente des failles importantes. Jérôme Barrière, médecin oncologue, explique pourquoi : un, les rats utilisés pour cette recherche développent déjà spontanément des tumeurs avec l’âge.
Deux, certaines données sont incohérentes. Par exemple, pour la dose la plus faible de Roundup Bioflow (un herbicide contenant du glyphosate), aucun lymphome n’est détecté alors que le taux de lymphome est de 10 % dans le groupe témoin (sans exposition au glyphosate).
Cela voudrait donc dire que le Roundup Bioflow, à dose faible, évite le développement de lymphomes, ce qui est ridicule. Trois, on observe que dans certains cas, les rats développent plus de tumeurs en recevant des doses faibles qu’avec les doses les plus fortes : un résultat incohérent.
Quatre, les conclusions de l’étude ne reposent que sur un ou deux cas par groupe de rats, ce qui est trop peu pour démontrer quoi que ce soit.
Cinq, le glyphosate est administré aux rats de façon continue dans l’eau, ce qui n’a rien à voir avec l’exposition humaine, qui elle « se fait par l’alimentation, à petites doses, par pics, et à des niveaux des milliers de fois inférieurs. » Jérôme Barrière conclut sans ambigüité que l’étude de l’institut Ramazzini « ne prouve pas un danger immédiat pour l’humain. »
Dernier point, accablant : elle utilise les mêmes rats Sprague-Dawley que l’étude Séralini de 2012, du biologiste du même nom qui affirmait avoir observé une hausse de tumeurs mammaires chez des rats exposés au Roundup.
Cette étude a été contestée, puis retirée un an plus tard par la Food and Chemical Toxicology, qui l’avait publiée. A l’époque, les médias s’étaient empressés de la faire connaître et de la citer comme preuve irréfutable de la dangerosité du glyphosate.
Aucune preuve, nulle part, que le glyphosate soit toxique
Il est indubitablement plus éclairant de se référer aux organismes indépendants qui n’ont pas manqué d’étudier sérieusement le glyphosate. L’EFSA, l’Autorité européenne de sécurité des aliments, a relevé dans son évaluation de la molécule en 2023 qu’il n’y a aucune zone de préoccupation critique sur le glyphosate, ni pour l’homme, ni pour les animaux ni pour l’environnement. Cette évaluation est la plus complète et la plus robuste que l’Agence ait jamais remise et elle corrobore les conclusions de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) en 2022 :  aucun critère scientifique ne permet de classer le glyphosate dans la catégorie des substances cancérogènes, mutagènes ou reprotoxiques.
Ailleurs dans le monde, les agences nationales disent la même chose. Pour l’autorité de protection de l’environnement de Nouvelle-Zélande, « Il est peu probable que le glyphosate soit cancérogène pour l’homme ».
- Pour le FSC (agence japonaise), « Aucune cancérogénicité n’a été observée ».
- Pour l’OSAV (Office fédéral suisse de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires), « L’exposition par le biais de l’alimentation ne présente pas de danger pour la santé ».
- Pour l’Environmental Protection Agency (Etats-Unis), l’Agence canadienne de réglementation de la lutte antiparasitaire, l’Autorité australienne des pesticides et médicaments vétérinaires ou encore l’Administration du développement rural de la république de Corée (du Sud), il n’y a pas de risque cancérogène. Aucune preuve scientifique tangible ne justifie donc l’interdiction du glyphosate.
La loi Duplomb ne provoquera pas de cancers…
La loi Duplomb, dont les sénateurs Laurent Duplomb et Franck Menonville sont à l’origine, a été adoptée à l’Assemblée nationale par 316 voix pour et 223 voix contre. Elle a pour objectif de lever les contraintes qui pèsent sur les agriculteurs. Elle comprend notamment la réintroduction, à titre dérogatoire et sous conditions, de l’acétamipride, un néonicotinoïde interdit en France mais autorisé partout ailleurs en Europe. Cette réintroduction est notamment une demande des producteurs de betteraves et de noisettes, qui n’ont aucune autre solution contre les ravageurs et qui subissent de fait la concurrence des autres pays européens qui, eux, ont le droit d’utiliser ce produit.
Les militants écologistes ont donc mis la machine à désinformer en marche : les députés et sénateurs qui ont voté pour la « loi poison » seront responsables de millions de cancers et autres maladies !
Là encore, la réalité n’est pas celle que vendent les marchands de peur. Géraldine Woessner, rédactrice en chef au Point, rappelle les faits. En 2022, l’EFSA a conclu qu’aucune donnée ne démontrait que l’acétamipride est susceptible de constituer un risque grave pour la santé humaine, la santé animale ou l’environnement ; c’est pour cette raison que cette substance est autorisée au sein de l’Union européenne et que tous les pays membres, sauf la France jusqu’au 8 juillet dernier, permettent son utilisation.
Les militants écologistes mettent en avant plusieurs études qui en prouveraient la toxicité.
L’EFSA les a analysées, et en a conclu en mars 2024 que leur qualité méthodologique est « très inégale », qu’elles présentent « un haut risque de biais », qu’elles « manquent d’évaluation détaillée de l’exposition » et « utilisent des points finaux non pertinents pour l’évaluation des risques ». Certaines testent des concentrations non appropriées, ce qui fausse les résultats.
L’Anses, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail, dans un rapport de 2018, estime qu’après « examen des données disponibles sur les dangers pour la santé humaine présentés par les six substances actives de la famille des néonicotinoïdes autorisées dans le cadre des règlements relatifs aux produits phytopharmaceutiques et/ou biocides et/ou médicaments vétérinaires (acétamipride, clothianidine, imidaclopride, thiaclopride, thiaméthoxame et dinotéfurane) », ces travaux « ne mettent pas en évidence d’effet nocif pour la santé humaine, dans le respect des conditions d’emploi fixées dans les autorisations de mise sur le marché. »
… et n’empêchera pas les abeilles de butiner
Un autre grand argument écologiste est la toxicité de l’acétamipride envers les abeilles. Là encore, Géraldine Woessner rappelle que l’EFSA et l’Anses ont estimé qu’aucun effet notable n’a été observé sur elles après une exposition chronique. L’EFSA considère que l’acétamipride présente un risque faible pour les abeilles et les bourdons. Et la journaliste du Point d’exhorter ses collègues à cesser de « relayer des études qui ont été écartées par les meilleurs spécialistes pour biais scientifiques majeurs ».
Enfin, et toujours pour faire peur à l’opinion publique, le journaliste du service public audiovisuel Hugo Clément, dont nous reparlerons plus bas, a publié une vidéo sur X dans laquelle il dénonce la loi Duplomb qui « empoisonne la nature et nos enfants », et explique que les « pesticides » de façon générale sont responsables de cancers pédiatriques et de malformations sur les nouveaux nés. Argument dénoncé par la professeure Virginie Gandemer, présidente de la Société française de lutte contre les cancers et les leucémies de l’enfant et de l’adolescent. Dans une interview accordée au Point en juin 2024, elle s’alarme des contrevérités qui polluent le débat public et explique que « personne n’a jamais pu démontrer de cause environnementale entraînant directement un cancer pédiatrique. »
Les « bassines » toujours dans le viseur des écologistes
La loi Duplomb ne fait pas que réintroduire l’acétamipride, elle devrait également permettre de faciliter le stockage de l’eau, via notamment les retenues. Un collectif appelé « DU PLOMB » a donc décidé, durant le week-end du 5 au 6 juillet (avant le vote de la loi) de saboter des retenues d’eau, en Vendée, en Charente-Maritime et en Charente, en lacérant au cutter des bâches d’étanchéité en haut de digue, causant des dizaines de milliers d’euros de dégâts. Ce ne sont pas les premières dégradations de « bassines » par l’extrême-gauche, et malheureusement pas les dernières non plus. Ces actes de vandalisme sont soutenus par des élus. La députée écologiste de la Vienne Lisa Belluco avait publié sur Facebook le 29 juin une vidéo dans laquelle elle déclarait qu’elle trouvait « légitime que des militants écologistes aient recours au sabotage ».
Hugo Clément est un très bon relais de la propagande contre les retenues d’eau et l’irrigation. Dans son émission « Sur le front » diffusée sur France 5 à la mi-juin, il traitait de la culture du maïs et de l’irrigation. Il a déroulé une suite d’éléments trompeurs, de déformations voire de mensonges, le tout sans aucun contradicteur.
Bien que de nombreux comptes sur les réseaux sociaux d’agriculteurs, de spécialistes, de coopératives, d’interprofessions, et de journalistes qui connaissent leur sujet aient apporté démentis et précisions, le mal était déjà fait auprès du grand public… et avec l’argent du contribuable qui plus est. Après cela, des journalistes de France Télévisions, interrogeant un militant « anti-bassines » proche d’une retenue d’eau dégradée, s’offusquent d’être mal reçus par les agriculteurs !
Les retenues sont pourtant essentielles pour permettre à notre agriculture de s’adapter aux sécheresses de l’été et de fournir l’eau nécessaire aux cultures. Qui plus est, une étude de 2022 du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) a démontré un impact positif sur les nappes phréatiques et les cours d’eau, loin de la « privatisation de l’eau » dont s’indignent si fort les militants d’extrême-gauche.
Le maïs n’est pas un soiffard
Traitons maintenant du maïs, que n’aime pas non plus M. Clément. Dans un article publié sur le site des électrons libres, Stéphane Varaire, professeur agrégé en sciences de la vie et de la terre et vulgarisateur scientifique, a démonté pièce par pièce les fausses informations à l’encontre de cette plante et de ses besoins en eau.
Par exemple, en 2020, 34 % des cultures de maïs grain étaient irriguées contre 51 % pour le soja, 59 % pour les légumes frais, 60 % pour les vergers et même 100 % pour les agrumes !
Il explique aussi que la culture du maïs est écologique grâce à sa productivité : elle a les plus hauts rendements céréaliers de France. « Cette forte productivité permet une meilleure rentabilité économique, mais pas seulement : elle permet aussi des gains écologiques. Une meilleure efficience des terres agricoles permet en effet de limiter les impacts liés à l’usage des sols. […] Une forte productivité permet aussi de stocker du carbone dans les sols, donc de limiter le réchauffement climatique. Le maïs est capable de fixer jusqu’à 22 tonnes de CO2 par hectare et par an, soit plus qu’une forêt tropicale (environ 15 tCO2/ha/an) ! » Le maïs n’est donc pas la culture destructrice de l’environnement comme l’a prétendu Hugo Clément dans son émission à charge.
Ce sont les écologistes qui sont toxiques
Cette désinformation fait beaucoup de dégâts. Une bonne partie de l’opinion publique est convaincue que l’agriculture conventionnelle empoisonne l’organisme humain… mais achète néanmoins des produits venant de l’étranger qui ne respectent pas les normes environnementales et sanitaires françaises. Dans le même temps, notre agriculture continue de vaciller. La France a perdu 10% de ses fermes en quatre ans, soit autant que pendant la décennie 2010-2020 ! La production végétale a baissé de 10 % en 2024 (- 27% pour le blé tendre, – 15% pour les oléagineux). Les aléas climatiques y sont pour quelque chose, mais la réduction des surfaces cultivées a aussi de tout autres causes. L’agriculture en France souffre d’un Etat et d’une Union européenne qui imposent, réglementent et taxent à tout va. L’agribashing médiatique constant contre ce secteur qui nous nourrit ne fait qu’accentuer les problèmes de nos éleveurs et cultivateurs, complique leur travail vis-à -vis de la population, et les décourage dans leur vocation.
Les écologistes mettent en avant des études tronquées, partielles et partiales pour servir leur agenda idéologique de lutte contre la chimie de synthèse et l’agriculture conventionnelle. Ils appellent à suivre la science, mais ce n’est en réalité que leur science à eux, un lyssenkisme du XXIème siècle, vert et non plus rouge, c’est-à -dire une science corrompue par l’idéologie où les faits sont dissimulés ou interprétés de manière scientifiquement erronée.
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34 réponses
« Cela voudrait donc dire que le Roundup Bioflow, à dose faible, évite le développement de lymphomes, ce qui est ridicule »
Pourquoi ridicule ? Si on suit les conclusions de leur étude, les écolo viennent de découvrir des vertus thérapeutiques au Round-up ! Il reste à en tirer les conséquences logiques….
J’ai lu comme vous en fait ! 😀
A mon robinet,le résultat de l’analyse de l’eau: la présence du glyphosate est de 0.030 µg/litre,la limite maxi de précaution est de 0.1µg/litre .A coté de mon domicile vie une personne de 94 ans en pleine santé,c’est peut-être grâce au glyphosate?
est ce un résidu de la molécule glyphosate ou de son métabolite AMPA ?
Les scientifiques sont formels : un écolo sur trois est aussi con que les deux autres !
Que les médias de service public soient subventionnés pour laver le cerveau des Français en dit long sur le respect que nos gouvernants éprouvent pour nous et pour la France.
Au vu de l’abrutissement général des citoyens, le succès de cette pétition le prouve, j’ai bien peur que cette loi ne soit jamais promulguée.
Un fait qui n’est malheureusement pas suffisamment dénoncé : les différents mistres de l’environnement ont réussi à modifier les manuels scolaires pour propager leur idéologie délétère : les Energies Renouvelables sont gratuites et merveilleuses, l agriculture conventionnelle pollue et l’agriculture biologique n’emploie pas de produits de synthèse etc.
il y a donc un lavage de cerveau de nos enfants.
Comment s’étonner qu’ensuite ils signent cette pétition ?
Adhérez à mon mouvement politique.
J’ai deux climatosceptiques de premier ordre!
ouf , cela fait du bien de lire ces propos plein de bon sens et validé scientifiquement , le debat est saint a condition que les journalistes soit sinceres en s’obligeant a presenter tous les arguments (en dehord de toute ideologie )
devant toutes ces interrogations ,entre la joie de vivre et la peur de vivre ,
entre la fin du mois et la fin de vie : ou mettons le curseur ?
Marre des ecolos bobo qui n’y entendent rien et me font penser aux moutons de Panurge !
Sous prétexte de détenir La Vérité ils ne font faire que des conneries à des Élus en mal d’electorat !?!?.
A quand un vrai débat avec de vrais scientifiques ?.
Mon commentaire, et ma colère : actuellement la dermatose des bovins accrédite l’abattage de 1500 bêtes, soi-disant contagieuse, qu’elles ne sont pas.
Explications : la bête malade contracte la maladie par piqûre de taon ou par piqûre de moustiques, la contagion de bovins à bovins ne se fait pas.
Une bête malade est restée 50 jours avec son troupeau, sans contagion ! Le retour de la chaleur avec les moustiques a provoquer de nouveaux cas.
Pour stopper cette maladie il suffirait d’abattre immédiatement chaque nouveaux cas et le brûler sur place.
Mais le MERCOSUR est l’avenir de notre industrie et pour ce il faut tuer notre agriculture et ces agriculteurs, agricultrice .
Ce jeune qui est passé à la télé a baissé, les bras ses bêtes ont été abattus, nous sommes sans nouvelles de lui, nous le retrouverons certainement au bout d’une corde. CQFD
Sans rapport direct avec votre commentaire sur la dermatose des bovins, mais sur le mal-être des agriculteurs, je vous voudrais souligner le contraste frappant des positions de l’écologisme – à ne surtout pas confondre avec l’écologie scientifique qui est une science tout à fait respectable et non une idéologie) :
nos élus de l’écologisme veulent désarmer les policiers, supprimer la vidéosurveillance dans les villes gangrenées par une délinquance violente (Grenoble,…) par contre cela ne les gène absolument pas d’envoyer des policiers armés pour contrôler les agriculteurs ! un narcotrafiquant pas de souci, un agriculteur un délinquant à abattre s’il le faut.
Les seuls vrais écologistes de terrain sont les agriculteurs;
Jean-Paul dit :…au vue de l’abrutissement général des citoyens..
Sans rapport avec l’écologie,voici un exemple d’élément qui y contribue . La confusion généralisée entre points et % . Cela a permis d’édulcorer les mauvais résultats de certains partis lors des élections législatives : la différence entre Dupont et Durand est de 3 points alors qu’elle était peut-être de 20%.
Mais bien sûr, les abeilles raffolent de ces produits, autant que les agriculteurs décédés…
Quelle étaient la cause de la mort de ces agriculteurs précisément ? Et si cela était lié aux pesticides, est-ce que ces pesticides étaient utilisés dans le cadre très très stricts des organismes indépendants ?
J’ai en tête un cas (je n’ai plus lien), où la personne surdosait, ne portait aucune protection, et le stockage était hors normes.
Cela reste des produits chimiques, donc évidemment à faire attention.
Par contre, pour l’Handala, le bidon « d’eau » était totalement dans les normes : étiquetage « produit chimique dangereux », et le contenu était bien un « produit chimique dangereux »… Sous l’étonnement des vacanciers du chalutier…
L’ecologie politique,en résumè, crèe de l ‘anxiété et du désordre dans le pays avec des arguments pseudo-scientifiques dont les biais sont avérés
Cette idèologie qui n’a rien de scientifique a pour but de dètruire notre économie ,notre culture et notre civilisation,soutenue par la dictature de nos médias d’Etat et de gauche,en synergie,entre autres,avec le communautarisme LFI.Le tout souvent financés par des puissances hostiles au profit de nos grands concurents.
Les « Idiots Utiles » qui participent à cette mascarade,sont menès par des gens coupables de HAUTE TRAHISON.
Cette officine,n’est en rèalitè qu’un avatar de la gauche de la gauche,dont le but final est de remplacer la dèmocratie par une dictature.
Ma grand mère avait 50 poules, 50 lapins , jamais vaccinés et jamais malades … on en mangeait au moins une fois semaine , l’un ou l’autre …!!! Depuis les vaccinations , les volailles ont la grippe aviaire , elle se communique aux bovins et soit disant à l’homme … alors laissez la nature faire , elle sait mieux faire que tout homme ou soit disant bienfaiteur de la nature qui veut jouer aux usuriers boursiers et faire de l’homme un objet et un cobaye .. !!! Merci de votre compréhension !!
Donc aucun rapport avec les pesticides.
Mais je vous rejoins, l’industrie agro-alimentaire est clairement un problème en France au moins.
Adhérez à mon mouvement politique.
J’ai deux climatosceptiques de premier ordre!
L’écologie n’est pas une science mais une croyance .
C’est ce que vous croyez …
L’écologie est une science ! C’est le premier sens de ce mot que son éthymologie précise bien : grec oikos (maison) et logos (science, étude, discours) … A ne pas confondre avec l’écologie politique qui est une doctrine visant à un meilleur équilibre entre l’être humain et son environnement naturel ainsi qu’à la protection de ce dernier.
Suggestion de lecture :
Écologie : définition, enjeux, origines de l’écologie
https://youmatter.world/fr/definition/ecologie-definition/#:~:text=%C3%89tymologie%20du%20mot%20%C3%A9cologie,th%C3%A9orie%20de%20l'%C3%A9volution%20darwiniste.
Good
Scandaleux cet article!!!! je vais me désabonner.Je suis issue du milieu agricole et j’affirme que toutes ces substances sont toxiques et provoquent bien des cancers et ça c’est du bon sens
Je ne suis pas un spécialiste de la santé donc je laisse aux autres le soin de débattre sur les dangers « pour l’homme  » de l’utilisation des différents « cides » phytopharmaceutiques utilisés en agriculture . En revanche en tant que spécialiste de la lutte contre les inondations je peux affirmer que l’utilisation « abusive » de ces produits réduit fortement l’activité biologique dans les sous-sols rendant ceux-ci de moins en moins perméables ; ce qui accroît le risque d’inondations dues à l’augmentation du ruissellement provenant de zones non urbanisées ; ce que j’ai constaté en 35 ans de carrière !
Chaque matière active à durée de vie (très courte voir trop courte pour nous agriculteurs) avec des processus de dégradation soit par les UV , dans le sol , …..
Votre histoire d’imperméabilité du sol avec l’emploi de molécule phytopharmaceutique est d’une hérésie qu’il faut que vous m’expliquiez le rapport entre les deux .
un récapitulatif des faits bienvenu dans cette période où les croyances ont pignon sur rue ! Merci Aymeric Beylaud pour ce rappel utile
un récapitulatif des faits bienvenu dans cette période où les croyances ont pignon sur rue ! Merci Aymeric Beylaud pour ce rappel utile
Tout le monde sait très bien que les écologistes, Mmes Rousseau et Tondelier en tête, sont de grands scientifiques, spécialisés en biochimie, en médecine, en hydrologie, en climatologie, en génie génétique, ou en physique nucléaire… (liste non exhaustive).
Non ?? Ah bon… !
Bonjour ohmdeboi,
Remarque plein de bon sens, qui vaut pour tous nos ministres, gouvernants, et écrivassiers de l’IREF.
Le plus amusant reste que la France importe massivement du miel des pays ou cette matière active est autorisée .
Plus stupide qu’un écolo d’EELV , difficile à trouver .
A propos de cette pétition, sait-on seulement si les signatures sont valables ? Combien de « militants » l’ont-ils signée plusieurs fois ?
Une fois de plus, beaucoup de bruit médiatique !
Voilà des décennies qu’on nous impose une écologie dogmatique qui se solde par une inflation d’impôts et taxes et normes de toutes sortes… sans baisse du nombre de catastrophes « naturelles » dans notre pays et pour cause ! A part celle de Tschernobyl, la pollution ne connaît pas les frontières !
Trop facile d’accuser les agriculteurs quand on se gave de produits importés de pays où ces contraintes n’existent pas. Trop facile de construire sa maison près de fermes, élevages, champs et/ou prés et de se plaindre ensuite du cri du coq, meuglement des vaches, veaux , de l’odeur du fumier. D’accuser les agriculteurs d’empoisonner les abeilles quand on use et abuse de bombes insecticides et autres, colliers anti-puces etc etc. chez soi.
« …l’agriculture conventionnelle a subi une violente campagne de désinformation médiatique… »
Les médias ne sont pas détenus par les écologistes, mais par des groupes financiers.
Leur principal intérêt étant alors d’agiter les opinions, pour tenter de vendre plus.
Je communique sur un aspect non répertorié de la polémique. En contact indirect avec des agriculteurs cultivant des betterave, j’ai appris qu’ils n’avaient aucun besoin d’utiliser le produit autorisé par la loi Duplomb pour protéger sa récolte.
De ce fait il me semble que ce n’est pas l’agriculture traditionnelle qui est visée mais vraisemblblement la facilité recherchée par l’agriculture industrielle.
Depuis deux ans il n’y a plus de passereau dans mon jardin, par contre cette année je suis envahi pasr les moustiques.
La vie se construit sur la complexité et les inter relations les pesticides éliminent la complexité et les insectes traditionnel sont remplacé par des espèces importée plus redoutable car la destruction des chaines alimentaires traditionnelles nous laissent impuissant face aux invasion que ltente de détruire avec de nouveaux poisons
donc, tous les agriculteurs européens en ont besoin sauf les Français !