Besoin de simplification La pollution routière, un problème simple : Solution simple ! Augmentation de la TIPP de 2/3 centimes d’euros ! Mais "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué" Un scandale d’état ? non ! la logique énarchique française ! un problème une taxe…
Encore des taxes, direz-vous peut-être. Certes, mais l'idée est justement qu'il vaut mieux taxer ce qui est indésirable (la pollution, la congestion routière…) que ce qui est désirable (le travail, l'épargne). Taxer les carburants ne dit rien sur ce que l'on fait des recettes correspondantes. On peut les affecter à l'entretien des infrastructures routières, financer les collectivités locales, ou baisser d'autres impôts aux conséquences négatives, financer une allocation pour les bas revenus (dont certains pourraient être pénalisés par la hausse de taxes), affecter la recette au désendettement public, bref, n'importe quel choix, à la discrétion des priorités du gouvernement.
L'avantage ici est que le coût de perception de l'impôt est très faible. Il faut juste augmenter une taxe existante, donc pas besoin de nouveaux systèmes de collecte; la taxe est prélevée sur une assiette large (tous les utilisateurs de carburant) ce qui permet d'éviter que quelques catégories ne soient fortement pénalisées par sa hausse.
Mais comme le rappelle le célèbre proverbe shadok, ce serait dommage de faire simple quand on peut faire compliqué. La genèse de l'écotaxe poids lourds illustre ce principe de manière caricaturale. Elle trouve son origine dans la folie taxative de nos politiques.
Rendre payantes des routes qui auparavant ne l'étaient pas, mais sans que cela se voie; la résolution d’un problème qui tient de la « patate chaude », que tentent de se refiler alternativement le gouvernement, Bruxelles, etc
Il faut le répéter : ce qui est appelé "l'écotaxe" n'est pas une écotaxe; c'est un péage mis en place pour les poids lourds sur les routes auparavant non payantes. Personne ne qualifierait les péages autoroutiers "d'écotaxes" (ni le terme, ni la préoccupation, n'existaient lors de la création des autoroutes payantes en France). Le terme a été choisi uniquement pour faire passer la pilule auprès du public (dans le cadre général du "Grenelle de l'environnement").L'idée en elle-même de faire payer l'usage des routes n'est pas dépourvue de mérites; Mais des obstacles techniques font qu'il est le plus souvent préférable de choisir d'autres modes de financement des routes, sauf dans des cas bien particuliers (autoroutes, ou péages urbains comme à Londres).
A partir de là, tout a été à l'avenant. Un Partenariat Public-Privé négocié de manière précipitée, dans des conditions douteuses; des statuts dérogatoires accordés en fonction de considérations électoralistes; la copie du système allemand, qui lui-même est fort coûteux, mais qui est surtout chargé de compenser la gratuité des autoroutes dans ce pays; transposé en France, cela fait que l'assiette de la taxe devient trop faible, qu'il faut donc l'appliquer aux transports de 3.5 tonnes; au final, une collecte de la taxe ahurissant ! Qu'il faudra verser quand même à l'entreprise privée chargée de sa collecte. Il est loin, le temps où l'on guillotinait les fermiers généraux.
Bienvenue en Kludgeocratie : recette prévisionnelles 1,2 milliard ! frais de collecte ! 240 millions ?????????
Comment en arrive-t-on à fabriquer de telles usines à gaz? Dans un récent essai consacré aux USA, Steven Teles a qualifié de "kludgeocratie" cette forme de gouvernement de bricolage, qui aboutit à traiter des problèmes simples avec des dispositifs improvisés, créant un système de plus en plus compliqué et au bout du compte ingérable. Cela résulte de l'idéologie – la croyance en un secteur privé toujours plus efficace que le public, et le managérialisme – et de la multiplication des contraintes imposées à l'action des gouvernements (les PPP résultent de la volonté de dissimuler l'endettement public, limité par les traités européens). Mais aussi la volonté de dissimuler les gagnants et perdants de cette complexité. Il est probable que les conditions léonines d'administration de l'écotaxe n'auraient jamais été dans l'actualité sans le contexte et les manifestations bretonnes. C'est enfin le poids d'une politique déterminée de plus en plus par les cabinets de consultants aux yeux rivés sur les sondages; Il est difficile d'annoncer des taxes sur les carburants lorsqu'on a fait de leur diminution une promesse électorale.
Quand on naît con , on est con" dixit Brassens ; et Michel Audiard : " Les cons ça ose tout, même que c'est à ça qu'on les reconnaît"……
Énième constat ! Considérons le résultat des élections, l'abstention record, jusqu'à 45 % et plus dans certaines grandes villes.
Que fait F. Hollande ? un tour de prestidigitation….??!
Un homme d'état, un être digne, respectueux des autres et honnête intellectuellement aurait démissionné puisqu'il ne représente plus rien et surtout pas une majorité.
Tant que ce Pays ne sera pas dirigé par des gestionnaires compétents APOLITIQUES capables de:
1- Jeter à la poubelle nos 4000 normes imbéciles
2- Jeter à la poubelle 80% des textes (codes)
3- Réduire les prélèvement de 30 % de la richesse créée par le privé au maximum
La paralysie et la ruine de la France iront en s'amplifiant.
Le socialiste est imperméable à toute forme d'avertissement.
Comme l'écrivait Charles de GAULLE: "Parce qu’ils sont incapables, Ils sont dangereux …. »"
Et les avantages sociaux des salariés du public? On parle trop rarement des deux mondes aux règles sociales bien différentes, les salariés du public et ceux du privé. Les salariés du public:
– sont les seuls à ne pas avoir un régime de retraite par répartition, alors que les syndicats qui défendent la répartition sont issus de cette fonction public! Le patron contribuable cotise à raison de 75% du salaire pour la retraite de ses fonctionnaires contre 15% dans le privé (soit un surcoût de 30 Mi€),
– sont les seuls, avec les régimes spéciaux, à bénéficier d'une retraite de 75% du salaires des 6 derniers mois, de départs anticipés, de majoration pour services dans les DOM-TOPM ou retraite prise dans ces DOM-TOM, etc.
– sont les seuls à bénéficier d'une retraite par capitalisation, la Préfon, dont les cotisations sont déductibles du revenu imposable,
– ont des rythmes de travail de 1500 heures au lieu de la norme, déjà faible, de 1700 heures,
– ils battent des records d'absentéisme; dans certaines communes il atteint 39 jours!
– il y a 840 000 enseignants soit un pour 15 élèves mais les classes sont de plus de 25 élèves. Où est l'erreur? Il y a 30 000 enseignants absents, 30 000 autres détachés dans des associations "amis" ou dans des syndicats et 140 000 en sous-charge!
– ils bénéficient de la culture autant, si non plus, que le secteur privé mais ne contribue pas au déficit des intermittents du spectacle, pire ils en défendent le bienfondé!
– Ils sont en surnombre de 1 million de personnes. Quand l'expérience des pays étrangers tels l'Australie, le Canada ou la Suède a montré qu'un emploi supprimé dans la fonction publique permettait la création de 2 à 4 emplois dans le secteur privé, il est criminel de ne rien faire. C'est cette inaction qui s'est manifestée aux municipales et avant dans les différentes manifestations. Il est urgent d'agir! Il y a un potentiel de réduction du chômage de 1 à 3 millions de personnes!
nos anciens gouvernants Comment se fait il que chaque Président, chaque Ministre et autres, conservent des revenus de l'État sans exercer. ! Lorsque l'on quitte une entreprise, on ne conserve pas le salaire pendant des lustres !
À quand une refonte des pouvoirs et surtout de ces avantages inadmissibles en période de crise…..
5 réponses
Besoin de simplification
La pollution routière, un problème simple : Solution simple ! Augmentation de la TIPP de 2/3 centimes d’euros ! Mais "Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué" Un scandale d’état ? non ! la logique énarchique française ! un problème une taxe…
Encore des taxes, direz-vous peut-être. Certes, mais l'idée est justement qu'il vaut mieux taxer ce qui est indésirable (la pollution, la congestion routière…) que ce qui est désirable (le travail, l'épargne). Taxer les carburants ne dit rien sur ce que l'on fait des recettes correspondantes. On peut les affecter à l'entretien des infrastructures routières, financer les collectivités locales, ou baisser d'autres impôts aux conséquences négatives, financer une allocation pour les bas revenus (dont certains pourraient être pénalisés par la hausse de taxes), affecter la recette au désendettement public, bref, n'importe quel choix, à la discrétion des priorités du gouvernement.
L'avantage ici est que le coût de perception de l'impôt est très faible. Il faut juste augmenter une taxe existante, donc pas besoin de nouveaux systèmes de collecte; la taxe est prélevée sur une assiette large (tous les utilisateurs de carburant) ce qui permet d'éviter que quelques catégories ne soient fortement pénalisées par sa hausse.
Mais comme le rappelle le célèbre proverbe shadok, ce serait dommage de faire simple quand on peut faire compliqué. La genèse de l'écotaxe poids lourds illustre ce principe de manière caricaturale. Elle trouve son origine dans la folie taxative de nos politiques.
Rendre payantes des routes qui auparavant ne l'étaient pas, mais sans que cela se voie; la résolution d’un problème qui tient de la « patate chaude », que tentent de se refiler alternativement le gouvernement, Bruxelles, etc
Il faut le répéter : ce qui est appelé "l'écotaxe" n'est pas une écotaxe; c'est un péage mis en place pour les poids lourds sur les routes auparavant non payantes. Personne ne qualifierait les péages autoroutiers "d'écotaxes" (ni le terme, ni la préoccupation, n'existaient lors de la création des autoroutes payantes en France). Le terme a été choisi uniquement pour faire passer la pilule auprès du public (dans le cadre général du "Grenelle de l'environnement").L'idée en elle-même de faire payer l'usage des routes n'est pas dépourvue de mérites; Mais des obstacles techniques font qu'il est le plus souvent préférable de choisir d'autres modes de financement des routes, sauf dans des cas bien particuliers (autoroutes, ou péages urbains comme à Londres).
A partir de là, tout a été à l'avenant. Un Partenariat Public-Privé négocié de manière précipitée, dans des conditions douteuses; des statuts dérogatoires accordés en fonction de considérations électoralistes; la copie du système allemand, qui lui-même est fort coûteux, mais qui est surtout chargé de compenser la gratuité des autoroutes dans ce pays; transposé en France, cela fait que l'assiette de la taxe devient trop faible, qu'il faut donc l'appliquer aux transports de 3.5 tonnes; au final, une collecte de la taxe ahurissant ! Qu'il faudra verser quand même à l'entreprise privée chargée de sa collecte. Il est loin, le temps où l'on guillotinait les fermiers généraux.
Bienvenue en Kludgeocratie : recette prévisionnelles 1,2 milliard ! frais de collecte ! 240 millions ?????????
Comment en arrive-t-on à fabriquer de telles usines à gaz? Dans un récent essai consacré aux USA, Steven Teles a qualifié de "kludgeocratie" cette forme de gouvernement de bricolage, qui aboutit à traiter des problèmes simples avec des dispositifs improvisés, créant un système de plus en plus compliqué et au bout du compte ingérable. Cela résulte de l'idéologie – la croyance en un secteur privé toujours plus efficace que le public, et le managérialisme – et de la multiplication des contraintes imposées à l'action des gouvernements (les PPP résultent de la volonté de dissimuler l'endettement public, limité par les traités européens). Mais aussi la volonté de dissimuler les gagnants et perdants de cette complexité. Il est probable que les conditions léonines d'administration de l'écotaxe n'auraient jamais été dans l'actualité sans le contexte et les manifestations bretonnes. C'est enfin le poids d'une politique déterminée de plus en plus par les cabinets de consultants aux yeux rivés sur les sondages; Il est difficile d'annoncer des taxes sur les carburants lorsqu'on a fait de leur diminution une promesse électorale.
Quand on naît con , on est con" dixit Brassens ; et Michel Audiard : " Les cons ça ose tout, même que c'est à ça qu'on les reconnaît"……
Énième constat !
Considérons le résultat des élections, l'abstention record, jusqu'à 45 % et plus dans certaines grandes villes.
Que fait F. Hollande ? un tour de prestidigitation….??!
Un homme d'état, un être digne, respectueux des autres et honnête intellectuellement aurait démissionné puisqu'il ne représente plus rien et surtout pas une majorité.
Tant que ce Pays ne sera pas dirigé par des gestionnaires compétents APOLITIQUES capables de:
1- Jeter à la poubelle nos 4000 normes imbéciles
2- Jeter à la poubelle 80% des textes (codes)
3- Réduire les prélèvement de 30 % de la richesse créée par le privé au maximum
La paralysie et la ruine de la France iront en s'amplifiant.
Le socialiste est imperméable à toute forme d'avertissement.
Comme l'écrivait Charles de GAULLE: "Parce qu’ils sont incapables, Ils sont dangereux …. »"
Et les avantages sociaux des salariés du public?
On parle trop rarement des deux mondes aux règles sociales bien différentes, les salariés du public et ceux du privé. Les salariés du public:
– sont les seuls à ne pas avoir un régime de retraite par répartition, alors que les syndicats qui défendent la répartition sont issus de cette fonction public! Le patron contribuable cotise à raison de 75% du salaire pour la retraite de ses fonctionnaires contre 15% dans le privé (soit un surcoût de 30 Mi€),
– sont les seuls, avec les régimes spéciaux, à bénéficier d'une retraite de 75% du salaires des 6 derniers mois, de départs anticipés, de majoration pour services dans les DOM-TOPM ou retraite prise dans ces DOM-TOM, etc.
– sont les seuls à bénéficier d'une retraite par capitalisation, la Préfon, dont les cotisations sont déductibles du revenu imposable,
– ont des rythmes de travail de 1500 heures au lieu de la norme, déjà faible, de 1700 heures,
– ils battent des records d'absentéisme; dans certaines communes il atteint 39 jours!
– il y a 840 000 enseignants soit un pour 15 élèves mais les classes sont de plus de 25 élèves. Où est l'erreur? Il y a 30 000 enseignants absents, 30 000 autres détachés dans des associations "amis" ou dans des syndicats et 140 000 en sous-charge!
– ils bénéficient de la culture autant, si non plus, que le secteur privé mais ne contribue pas au déficit des intermittents du spectacle, pire ils en défendent le bienfondé!
– Ils sont en surnombre de 1 million de personnes. Quand l'expérience des pays étrangers tels l'Australie, le Canada ou la Suède a montré qu'un emploi supprimé dans la fonction publique permettait la création de 2 à 4 emplois dans le secteur privé, il est criminel de ne rien faire. C'est cette inaction qui s'est manifestée aux municipales et avant dans les différentes manifestations. Il est urgent d'agir! Il y a un potentiel de réduction du chômage de 1 à 3 millions de personnes!
nos anciens gouvernants
Comment se fait il que chaque Président, chaque Ministre et autres, conservent des revenus de l'État sans exercer. ! Lorsque l'on quitte une entreprise, on ne conserve pas le salaire pendant des lustres !
À quand une refonte des pouvoirs et surtout de ces avantages inadmissibles en période de crise…..
irefeurope
Intéressant n'est-ce pas, mais il faut faire abstraction des fautes d'orthographe !!!