La flore et la faune sont le résultat de millénaires de mutations et de changements de comportements tournés vers l’adaptation à des milieux souvent hostiles. Certains se camouflent des prédateurs, d’autres ont des corps résistants à la pression, d’autres encore hibernent, migrent… Les scientifiques ont récemment découvert que les ours polaires étaient en train de s’adapter au réchauffement climatique et à la fonte de la banquise de l’Arctique. On prévoit que cette dernière, au cours du siècle, disparaîtra totalement en été, et cela en inquiète certains quant à l’avenir des ours polaires qui vivent sur ces glaces.
Sur la pointe sud du Groenland vit une race particulière de cette espèce, qui a vécu à l’écart des autres. Ils n’ont accès à la glace que de février à fin mai et, les autres mois, se contentent des morceaux de glace d’eau douce qui se détachent et finissent dans la mer. S’ils sont entraînés par le courant, ils quittent leur glacier improvisé. Autrement dit, il est possible aux ours polaires de survivre au réchauffement climatique.
Naturellement, certains chercheurs, dont Kristin Laidre, scientifique à l’Institut des ressources naturelles du Groenland, appellent à ne pas trop espérer et garder en tête la nécessité d’une action urgente contre le changement climatique. C’est pourtant justement à ce genre d’informations qu’il faut prêter attention, car elles montrent que la nature relèvera les défis d’un réchauffement qui n’est ni le premier, ni, sans doute, le dernier. La particularité principale de celui que nous vivons est peut-être que l’homme, parvenu à un degré de connaissance important, se croit tout-puissant face à une nature qui, en réalité, est plus forte et plus sage que lui. Les écologistes gagneraient à faire preuve d’humilité face à l’environnement qu’ils se targuent de protéger.
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5 réponses
je connais le zoo de Vincennes depuis les années cinquante, et j’y ai toujours vu des ours blancs qui n’avaient pas l’air de se plaindre ;
je ne m’inquiète donc pas plus que cela pour ceux vivant aux alentours du pôle Nord ;
moi, vieux schnock, Christian B.
Il faudrait d’abord rappeler qu’en-dehors de ces formes passagères de mutation, la population d’ours polaires en Arctique ne cesse de grandir depuis des décennies. Et le saint GIEC et l’ONU ne font que relever les planchers d’éléments recensés pour garder cette espèce dans la catégorie de celles « en voie de disparition ».
C’est la loi de l’adaptation que nous connaissons depuis longtemps. Lorsque des changements se font sur un temps long, l’organisme s’adapte à ses nouvelles conditions de vie par des mutations internes qui sont, il faut le dire, lentes. C’est ce qui s’est toujours passé jusqu’à présent. Evidemment, si du jour au lendemain la température passe à 50% voire plus, une grande partie de la population, peut-être même toute, va disparaitre faute d’adaptation. Si c’est sur un temps long, le corps a toutes les possibilités d’adaptation. On peut même penser qu’un jour, lointain, très lointain, on vivra de CO2 et non d’oxygène.
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5 réponses
je connais le zoo de Vincennes depuis les années cinquante, et j’y ai toujours vu des ours blancs qui n’avaient pas l’air de se plaindre ;
je ne m’inquiète donc pas plus que cela pour ceux vivant aux alentours du pôle Nord ;
moi, vieux schnock, Christian B.
L’idéal serait que ce soient les « écologistes » qui ne survivent pas au réchauffement climatique…
Il faudrait d’abord rappeler qu’en-dehors de ces formes passagères de mutation, la population d’ours polaires en Arctique ne cesse de grandir depuis des décennies. Et le saint GIEC et l’ONU ne font que relever les planchers d’éléments recensés pour garder cette espèce dans la catégorie de celles « en voie de disparition ».
Quel bel article, simple, concis, réaliste. Quel superbe commentaire de MARIT, qui a LA véritable solution « écologique ».
C’est la loi de l’adaptation que nous connaissons depuis longtemps. Lorsque des changements se font sur un temps long, l’organisme s’adapte à ses nouvelles conditions de vie par des mutations internes qui sont, il faut le dire, lentes. C’est ce qui s’est toujours passé jusqu’à présent. Evidemment, si du jour au lendemain la température passe à 50% voire plus, une grande partie de la population, peut-être même toute, va disparaitre faute d’adaptation. Si c’est sur un temps long, le corps a toutes les possibilités d’adaptation. On peut même penser qu’un jour, lointain, très lointain, on vivra de CO2 et non d’oxygène.