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samedi 7 février 2026

Javier Milei finit la première année de son mandat avec de très bons résultats économiques

Temps de lecture : < 1 minute

grève France

Le président libéral radical de l’Argentine, Javier Milei, termine la première année de son mandat sur des résultats très encourageants : l’inflation mensuelle est tombée à 2.4 % en novembre, selon des données récentes, dix fois moindre qu’il y a un an et au plus bas depuis quatre ans. Le président, dont l’action saluée d’emblée par les libéraux classiques comme les libertariens et qui commence à intriguer ou intéresser les observateurs, voire mettre en panique les étatistes qui avaient pronostiqué l’effondrement de l’Argentine, compte encore accélérer ses réformes radicales. Après avoir baissé de 30 % les dépenses publiques, en coupant à la hache, la métaphore est plutôt la tronçonneuse à Buenos Aires, dont une majorité était purement clientéliste, ou de l’ordre de la corruption, licencié des dizaines de milliers de fonctionnaires et fermé la moitié des 18 ministères du pays conformément à son fameux slogan « afuera » (dehors), il a annoncé récemment qu’il allait accélérer en 2025 les privatisations et la réforme du marché du travail. Il compte aussi, a-t-il annoncé il y a quelques jours, réduire le nombre d’impôts fédéraux à seulement six, contre une trentaine jusqu’ici. C’est un tout petit peu moins que l’un des pays du monde à la fiscalité la plus simple et lisible, la Suisse (neuf impôts non cantonaux) … mais 380 de moins que la France, sans doute un record du monde.

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4 réponses

  1. Bravo à lui. J’espère qu’il pourra concrétiser ses projets de réformes.
    Pour ce qui est de la simplicité, il me semble que l’Estonie fait encore plus simple que la Suisse.

  2. Je viens de lire cet article juste après celui sur l’expatriation croissante des Français. Tout est clair et limpide. A l’heure de la mondialisation, avec un président qui ignore la culture et la spécificité française, avec une extrême gauche qui veut créoliser la population et supprimer les traces de notre histoire, avec des gouvernements qui mènent au désastre économique, il est totalement logique pour ceux qui le peuvent, de chercher des cieux où le soleil brille plus pour eux. Dans 20 ans, il ne restera en France que des fonctionnaires, des retraités, des chômeurs et des assistés, de toutes les cultures, de toutes les valeurs plus ou moins contradictoires. Qui fera vivre et soignera tout ce peuple quand le gâteau sera peau de chagrin ?

  3. Notre pays est surchargé de lois, règles et codes fouillis que nos fonctionnaires (encore eux) aiment compliquer à loisir car chacun dans son coin veut laisser son empreinte. Nous vivons dans un monde de paperassiers à l’inertie incommensurable.
    Ce n’est pas demain avec nos politiques que nous irons vers une véritable efficacité

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