Maintien de la Ve République, retour à la IVe ou saut dans la VIe : les scénarios à l’horizon de la prochaine élection présidentielle.
Les élections présidentielles sont propices aux réflexions sur les institutions. Elles charrient leur lot de réformes constitutionnelles même si l’expérience prouve qu’elles sont rarement suivies d’effet. Que se passera-t-il après l’élection du prochain chef de l’État ? Trois grands scénarios sont envisageables.
Le retour à la IVe République
Depuis les dernières élections législatives, le pays va institutionnellement à vau-l’eau. L’absence de majorité à l’Assemblée nationale, qu’elle soit présidentielle ou bien celle d’un parti ou d’une coalition, provoque une large paralysie de l’action publique, ce qui induit des effets favorables (les hommes politiques ne peuvent mal faire que de façon limitée) et « en même temps » des effets défavorables (la situation n’empire guère, mais en l’absence de réformes elle ne peut s’améliorer). Le caractère insupportable des députés néo-communistes de La France insoumise a eu lui aussi des conséquences négatives (une « bordélisation » volontaire des débats, l’étalage de l’ignorance encyclopédique de nombre de ces parlementaires), mais aussi positives, fussent-elles involontaires (les députés du Rassemblement National ont, par contrecoup, paru désormais fréquentables, même si beaucoup d’entre eux ont conservé leur vieille idéologie nationalo-interventionniste malgré leur aspiration à une « normalisation »).
Le retour aux mœurs délétères de la IVe République a souvent été évoqué, des successions de gouvernements marqués par la prégnance des centristes qui font la balance entre la droite modérée et la gauche modérée, avec de surcroît une irresponsabilité politique effective devant des situations scandaleuses (dont le « casse du Louvre » aura été un bel exemple). Qui veut vraiment voir pérenniser cette situation, hormis François Bayrou et consorts ?
Le saut dans la VIe République
Qui dit VIe République dit Jean-Luc Mélenchon, car s’il n’est pas le seul à prôner un changement de régime, il l’a symbolisé depuis de longues années. Le scénario se trouve décrit en toute clarté dans les propositions mélenchoniennes à la dernière élection présidentielle : un processus « démocratique » aboutissant à l’élection d’une vaste assemblée constituante, l’adoption d’un projet de nouvelle Constitution et sa ratification par le « peuple », éclairé par le « caudillo », réceptacle de la légitimité.
L’objectif des néocommunistes de LFI est tout aussi adamantin : mettre en place une République bolivarienne, anticapitaliste et ultra-démocratique (c’est-à-dire démocratique d’apparence), foulant aux pieds toutes les limites de la démocratie libérale et du constitutionnalisme pour conférer un pouvoir arbitraire au dirigeant suprême et éventuellement à sa clique.
Le maintien de la Ve République
Cette troisième option est susceptible de recouvrir plusieurs situations très différentes : le retour à la tradition gaullienne, le retour à la IIIe République version post 1877, une réforme constitutionnelle alignant notre régime sur celui de nos principaux homologues.
La première situation est celle d’une révolution au sens étymologique du terme : le retour à la pratique gaullienne des institutions. C’est la situation rêvée par la plupart des hommes politiques. A l’issue de l’élection présidentielle, le nouveau chef de l’Etat dissout l’Assemblée et il obtient, sur fond de bipartisme renouvelé, une majorité, dite présidentielle, au Palais-Bourbon. Détenteur de tous les pouvoirs de la fonction gouvernante, il a les mains libres pour réformer (vraiment ou apparemment) le pays.
La seconde situation, autrement improbable, est celle d’un nouveau parlementarisme. Il s’agit de lire la Constitution d’une autre manière, disons avec les lunettes de Michel Debré : le président de la République préside, tandis que le gouvernement gouverne, avec à sa tête le Premier ministre, chef véritable de la majorité parlementaire. Pas besoin pour cela d’une révision de la Constitution, mais il est nécessaire de respecter la volonté des constituants (selon l’expression consacrée, même si elle est plus que discutable car il va de soi qu’il faudrait parler des volontés multiformes des rédacteurs de la Constitution). Le chef de l’Etat se trouve doté d’un certain nombre d’attributions, pour résumer : limitées dans l’ordre interne, avec essentiellement des pouvoirs de crise, article 16 des pouvoirs exceptionnels et droit de dissolution, et importantes dans l’ordre international, avec la défense et la diplomatie, en lien avec le Premier ministre et le gouvernement.
Dans un second cas, il s’agit de la prépondérance du Premier ministre, marginalisant le chef de l’État. Elle ne suppose pas une révision de la Constitution, une nouvelle lecture parlementaire aboutissant à confiner le président de la République dans une simple fonction de représentation, autrement dit à en faire un président « pot de fleurs », comme sous la IIIe République après la crise du 16 mai 1877. Elle serait cependant plus réaliste si elle s’appuyait sur une réforme de la Constitution supprimant l’élection du chef de l’État au suffrage universel direct (retour au texte originel de la Constitution de 1958), voire le dépeçant de ses principales attributions pour les donner au Premier ministre. Mais quel candidat à l’Elysée prendrait le risque de se délester d’une grande partie de son pouvoir pour, au besoin, aspirer à devenir le futur Premier ministre tout puissant à l’image du Premier ministre britannique ou du chancelier allemand ?
Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral
Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.
15 réponses
Le blocage actuel ne provient pas de la constitution gaullienne (qui est originellement parfaite avec la répartition entre la minarchie régalienne présidentielle et la social-démocratie gouvernementale) mais précisément de son contournement par la gent politicienne. Ce que nous déplorons est précisément le retour du spectacle des IIIème et IVème républiques chères aux parlementaristes. L’establishment politicien refuse tout à la fois l’avènement d’une majorité lepéniste (« barrage ») et en même temps refuse d’assumer de former un gouvernement de compromis « barragiste ». Il y a un refus de trop ! C’est uniquement pour cela que les institutions sont bloquées : les élus refusent de gouverner et préfèrent se donner en spectacle !
Un moyen simple pourrait changer les choses. Maintenir le scrutin législatif majoritaire mais à un seul tour. Cela obligerait les différents partis à se parler et à construire des programmes et éviterait la cuisine d’entre deux tours.
Deuxième élément à introduire : limiter à deux mandats consécutifs , toutes causes confondues , pour imposer à nos grands élus des épisodes de vraie vie, celle où il faut travailler et gagner l’argent avant de le dépenser
Bonjour.
Entièrement d’accord avec votre contribution. Je ne peux dire mieux alors je plussoie, comme c’est la formule « à la mode ».
Sincères salutations et merci aux auteurs des articles de Contrepoints d’écrire des choses tellement différentes du « mainstream » médiatique.
Travaillons à rendre « mainstream » les idées développées dans Contrepoints !
Bonne année 2026 !
oui, tout à fait d’accord, ça fait des années (des décennies?) que j’en parle dans les discussions privées. Et, de plus, organiser l’élection sur un seul tour, au lieu de 2 ferait faire des économies!
C est ce que font déjà nos amis britanniques qui commencent à voir apparaître d autres partis notamment reform UK et les libdem qui vont fragmenter leur vie politique
La limitation des mandats avantage les fonctionnaires qui retournent dans leur corps d origine par contre le retour dans le privé est nettement plus compliqué
A peu près 60% des parlementaires sont des fonctionnaires ou assimilés
La Ve République a fait son office depuis plus de 65 ans. Elle a fait la preuve de ses qualités.
Il n’en est pas de même pour le personnel politique, nous sommes passés d’homme d’envergure honorés de servir l’État à de petits politiciens en manches de lustrine qui visent les palais dorés de la République en dévoyant le système, ainsi le président s’est-il attribué les compétences du premier ministre en devenant le chef du gouvernement, échappant à toute responsabilité devant l’AN.
Nous ne sommes pas devant un problème de contenant, mais de contenu.
La Ve République était un costume taillé pour la stature du Général, un homme grand par la taille, et un Grand Homme par les convictions. Costume bien trop grand pour les nains qui se succèdent à l’Elysée. Et dans un environnement qui change (UE, mondialisation, Droitdelhommo-wokisme de Davos-Soros-et-Carabosse), il faut sans doute redonner plus de pouvoir direct aux électeurs, pour ne plus se laisser dicter des diktats par des dictateurs élitistes.
Le « retour à la pratique gaullienne des institutions », nous y sommes. Sauf que les législatives ne donnent plus de « majorité présidentielle » (ce qui, du reste, n’a pas de sens en régime parlementaire). Et si c’est le Président qui décide, c’est à lui seul de juger si le Premier ministre et le Gouvernement exécutent bien ses consignes, et de décider s’il doit les remplacer, la possibilité pour l’Assemblée nationale de censurer le Gouvernement n’a pas de sens.
Mais est-ce bien ce que nous voudrions ? En 1962, nous avons adopté l’élection présidentielle au suffrage universel direct, mais c’est tout! Pas le transfert des attributions du Premier ministre au Président.
Et si on revenait au contenu in extenso de notre constitution de la 5ème République, telle qu’elle a été adoptée sous De Gaulle ?… parce qu’elle a bien été matraquée depuis son origine: réduction du septennat en quinquennat, simultanéité des élections présidentielles et législatives, introduction du principe de précaution, pour ne citer que quelques modifications. Parler, pour la critiquer, de la Constitution de la 5ème République n’a pas grand sens tant les chefs de l’état successifs l’ont arrangée à leur convenance…
La constitution de la 5 eme est bonne mais il faut rogner le trop plein de pouvoirs du président, pourtant c’est inscrit : le président arbitre au dessus de la mêlée et le gouvernement gouverne
Suppression du suffrage universel, donc 1 ere mouture Debre avec une sélection sévère par un collège de grands électeurs pour éviter l’accession au pouvoir de nullités, escrocs et autres apprentis dictateurs qui ont influencé les électeurs par de faux sondages, clientelisme, propagande mensongère etc..
Le président peut avoir un domaine réservé sur les grands sujets mais doit absolument avoir l’autorisation du parlement pour déclencher un conflit
les solutions proposées dans les commentaires sont toutes des cautères sur jambes de bois. On tourne en rond.
A mon sens il faut renverser la table! Réellement!
Le modèle à imiter est suisse : un fédéralisme éclairé avec beaucoup d’autonomie des cantons et une politique centrale (régalien et politique extérieure) démocratiquement co-décidée par les Politiques régionaux.
Mission impossible en France car nous sommes prisonniers de notre passé: centralisme jacobin, assistanat forcené, égalitarisme suivi de la « casse » des entreprises par les « cultureux » épris des Lumières et d’un modèle complètement théorisé par des gens coupés des réalités du quotidien.
Tant qu’à favoriser la « diversité » redonnons de l’espoir à l’Alsace libre, la Bretagne bretonne, la Corse corse etc.
Après tout voilà la vraie diversité française :source de responsabilité, d’entreprises,
de cultures et de vision d’avenir…
Le fédéralisme serait utile au niveau européen par contre en France la subsidiarité serait une solution plus appropriée pour rapprocher les décisions des citoyens
Les problèmes actuels de la France n ont rien a voir avec la constitution de la 5ème république
Mais a l exacerbation de nos vieux travers franchouillards qui sont pris d une frénésie schizophrénique
L histoire nous montre ces poussées d urticaire récurentes 1789, 1848,…..1958….
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.
15 réponses
Le blocage actuel ne provient pas de la constitution gaullienne (qui est originellement parfaite avec la répartition entre la minarchie régalienne présidentielle et la social-démocratie gouvernementale) mais précisément de son contournement par la gent politicienne. Ce que nous déplorons est précisément le retour du spectacle des IIIème et IVème républiques chères aux parlementaristes. L’establishment politicien refuse tout à la fois l’avènement d’une majorité lepéniste (« barrage ») et en même temps refuse d’assumer de former un gouvernement de compromis « barragiste ». Il y a un refus de trop ! C’est uniquement pour cela que les institutions sont bloquées : les élus refusent de gouverner et préfèrent se donner en spectacle !
Un moyen simple pourrait changer les choses. Maintenir le scrutin législatif majoritaire mais à un seul tour. Cela obligerait les différents partis à se parler et à construire des programmes et éviterait la cuisine d’entre deux tours.
Deuxième élément à introduire : limiter à deux mandats consécutifs , toutes causes confondues , pour imposer à nos grands élus des épisodes de vraie vie, celle où il faut travailler et gagner l’argent avant de le dépenser
Bonjour.
Entièrement d’accord avec votre contribution. Je ne peux dire mieux alors je plussoie, comme c’est la formule « à la mode ».
Sincères salutations et merci aux auteurs des articles de Contrepoints d’écrire des choses tellement différentes du « mainstream » médiatique.
Travaillons à rendre « mainstream » les idées développées dans Contrepoints !
Bonne année 2026 !
oui, tout à fait d’accord, ça fait des années (des décennies?) que j’en parle dans les discussions privées. Et, de plus, organiser l’élection sur un seul tour, au lieu de 2 ferait faire des économies!
C est ce que font déjà nos amis britanniques qui commencent à voir apparaître d autres partis notamment reform UK et les libdem qui vont fragmenter leur vie politique
La limitation des mandats avantage les fonctionnaires qui retournent dans leur corps d origine par contre le retour dans le privé est nettement plus compliqué
A peu près 60% des parlementaires sont des fonctionnaires ou assimilés
La Ve République a fait son office depuis plus de 65 ans. Elle a fait la preuve de ses qualités.
Il n’en est pas de même pour le personnel politique, nous sommes passés d’homme d’envergure honorés de servir l’État à de petits politiciens en manches de lustrine qui visent les palais dorés de la République en dévoyant le système, ainsi le président s’est-il attribué les compétences du premier ministre en devenant le chef du gouvernement, échappant à toute responsabilité devant l’AN.
Nous ne sommes pas devant un problème de contenant, mais de contenu.
La Ve République était un costume taillé pour la stature du Général, un homme grand par la taille, et un Grand Homme par les convictions. Costume bien trop grand pour les nains qui se succèdent à l’Elysée. Et dans un environnement qui change (UE, mondialisation, Droitdelhommo-wokisme de Davos-Soros-et-Carabosse), il faut sans doute redonner plus de pouvoir direct aux électeurs, pour ne plus se laisser dicter des diktats par des dictateurs élitistes.
Le « retour à la pratique gaullienne des institutions », nous y sommes. Sauf que les législatives ne donnent plus de « majorité présidentielle » (ce qui, du reste, n’a pas de sens en régime parlementaire). Et si c’est le Président qui décide, c’est à lui seul de juger si le Premier ministre et le Gouvernement exécutent bien ses consignes, et de décider s’il doit les remplacer, la possibilité pour l’Assemblée nationale de censurer le Gouvernement n’a pas de sens.
Mais est-ce bien ce que nous voudrions ? En 1962, nous avons adopté l’élection présidentielle au suffrage universel direct, mais c’est tout! Pas le transfert des attributions du Premier ministre au Président.
Et si on revenait au contenu in extenso de notre constitution de la 5ème République, telle qu’elle a été adoptée sous De Gaulle ?… parce qu’elle a bien été matraquée depuis son origine: réduction du septennat en quinquennat, simultanéité des élections présidentielles et législatives, introduction du principe de précaution, pour ne citer que quelques modifications. Parler, pour la critiquer, de la Constitution de la 5ème République n’a pas grand sens tant les chefs de l’état successifs l’ont arrangée à leur convenance…
Le quinquennat a largement dénaturé la 5ème en transformant le président en président/premier ministre.
La constitution de la 5 eme est bonne mais il faut rogner le trop plein de pouvoirs du président, pourtant c’est inscrit : le président arbitre au dessus de la mêlée et le gouvernement gouverne
Suppression du suffrage universel, donc 1 ere mouture Debre avec une sélection sévère par un collège de grands électeurs pour éviter l’accession au pouvoir de nullités, escrocs et autres apprentis dictateurs qui ont influencé les électeurs par de faux sondages, clientelisme, propagande mensongère etc..
Le président peut avoir un domaine réservé sur les grands sujets mais doit absolument avoir l’autorisation du parlement pour déclencher un conflit
« Suppression du suffrage universel »
Allons au bout de votre désir d’élitisme : supprimons la démocratie…
les solutions proposées dans les commentaires sont toutes des cautères sur jambes de bois. On tourne en rond.
A mon sens il faut renverser la table! Réellement!
Le modèle à imiter est suisse : un fédéralisme éclairé avec beaucoup d’autonomie des cantons et une politique centrale (régalien et politique extérieure) démocratiquement co-décidée par les Politiques régionaux.
Mission impossible en France car nous sommes prisonniers de notre passé: centralisme jacobin, assistanat forcené, égalitarisme suivi de la « casse » des entreprises par les « cultureux » épris des Lumières et d’un modèle complètement théorisé par des gens coupés des réalités du quotidien.
Tant qu’à favoriser la « diversité » redonnons de l’espoir à l’Alsace libre, la Bretagne bretonne, la Corse corse etc.
Après tout voilà la vraie diversité française :source de responsabilité, d’entreprises,
de cultures et de vision d’avenir…
Le fédéralisme serait utile au niveau européen par contre en France la subsidiarité serait une solution plus appropriée pour rapprocher les décisions des citoyens
Les problèmes actuels de la France n ont rien a voir avec la constitution de la 5ème république
Mais a l exacerbation de nos vieux travers franchouillards qui sont pris d une frénésie schizophrénique
L histoire nous montre ces poussées d urticaire récurentes 1789, 1848,…..1958….