Il a été élu fin 2008, en pleine crise économique. Après un président sortant qui ne pouvait plus se représenter. Huit ans après, Obama affiche un bilan parsemé d’échecs et un pays encore plus divisé.
Il a été élu fin 2008, en pleine crise économique. Après un président sortant qui ne pouvait plus se représenter. Huit ans après, Obama affiche un bilan parsemé d’échecs et un pays encore plus divisé.
Sur le plan interne, Obama a fait des promesses et il a surtout augmenté les impôts et multiplié les réglementations. En 2009, il a lancé un grand plan de dépenses publiques de plus de 900 Mds de dollars afin de redynamiser l’économie. Parallèlement, plus de 4 000 pages de réglementations ont été rajoutées durant son premier mandat. Ce fût trois fois moins de croissance économique que sous la présidence de Reagan entre 1980 et 1984. Un veritable échec. Sa politique économique aura comme résultat l’appauvrissement des classes moyennes au nom de la lutte contre les inégalités.
Toujours en invoquant les pauvres, Obama a lancé une grande réforme du système de santé connue sous le nom d’Obamacare. Alors que les 61 % des Américains étaient contre cette réforme, les personnes non-assurées ont été obligées de souscrire à une assurance maladie quels que soient leurs revenus. L’Etat fédéral et les états deviennent les « acteurs principaux » du nouveau système qui oblige les employeurs et les employés à choisir une société d’assurance et à payer un coût fixé par l’administration. Le président Obama avait promis de baisser les franchises santé grâce à ce programme, elles ont, au contraire, augmenté de 60 % en moyenne. Les primes d’assurance ont bondi en moyenne de 25 % (et même 119% dans l’état d’Arizona) et les assureurs ne s’en sortent plus à cause des réglementations très strictes qui leur sont imposées. Obama avait promis de baisser le prix de l’assurance santé d’environ 2 500 dollars par famille et par an ; en réalité le prix a augmenté de 2 100 dollars !
Malgré un taux de chômage extrêmement bas (4.9 %), le taux d’emploi est à son plus bas niveau. Le salaire minimum a été augmenté et les classes moyennes croulent sous les impôts tandis que les politiques « progressistes » ont provoqué les résultats contraires de ceux escomptés : jamais, la société américaine n’a été aussi divisée. Le rêve américain a été piétiné et seule l’envie entrepreneuriale a sauvé l’Amérique.
Le président élu Donald Trump a fait campagne en promettant la suppression de l’Obamacare et cela a été l’une des raisons de son élection. D’ailleurs, toute sa campagne électorale a été bâtie sur la critique de l’héritage des années Obama. On a bien vu que les électeurs ont été sensibles à ses arguments…
Lors de son dernier discours, l’ancien president Obama a déclaré : “ I’m asking you to believe not in my ability to create change, but in yours ”. Il a raison. Cette phrase montre qu’il a conscience de son échec et du fait qu’il vaut mieux croire en l’individu. Mieux vaut plus de libertés que de contraintes afin d’améliorer le sort de chacun.
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2 réponses
Article consternant de partialité Votre article est consternant. Le bilan d'Obama est bien meilleur que vous le dites et la majorité republicaine au Congres l'a ligoté sur bien des points. Faire sauter l'Obama care sans aucun plan pour le remplacer est une folie et le profil psyco de Donald Trump ne vous effraye pas ?
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Article consternant de partialité
Votre article est consternant. Le bilan d'Obama est bien meilleur que vous le dites et la majorité republicaine au Congres l'a ligoté sur bien des points. Faire sauter l'Obama care sans aucun plan pour le remplacer est une folie et le profil psyco de Donald Trump ne vous effraye pas ?
Re : Article consternant de partialité
…pas effrayé pour le moment.. Attendons voir ce qu’il va faire.
Cordialement,
NL