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dimanche 14 décembre 2025

Les donneurs de leçons

Temps de lecture : 2 minutes

arton5208
Voulez-vous gagner très bien votre vie ? Postulez à l’Assemblée nationale ! Aimeriez-vous toucher des primes illégales ? Devenez haut fonctionnaire à Bercy ! Vous ne voulez plus payer d’impôts ? Devenez fonctionnaire en charge de la lutte contre l’évasion fiscale !

Voulez-vous gagner très bien votre vie ? Postulez à l’Assemblée nationale ! Aimeriez-vous toucher des primes illégales ? Devenez haut fonctionnaire à Bercy ! Vous ne voulez plus payer d’impôts ? Devenez fonctionnaire en charge de la lutte contre l’évasion fiscale !

Oui, vous ne rêvez pas. C’est la réalité. De plus, ce sont eux qui façonnent une France très maîtresse d’école qui distribue conseils et bons points à des élèves riant sous cape. Champion en matière de prélèvements obligatoires, de dépenses publiques, de dette publique, notre pays persiste à vanter son modèle social comme le meilleur du monde… sans convaincre personne à l’étranger. Mais les donneurs de leçons n’en démordent pas : ils sont dans le droit chemin du politiquement, du moralement et de l’économiquement corrects. Qui sont-ils ? L’intellectuel « progressiste », le journaliste « engagé » qui critique, sermonne mais informe peu, le politique et le haut fonctionnaire préposés aux taxes, aux réglementations mais qui seraient bien en peine de dire combien coûte un ticket de métro ou un timbre postal. Ces gourous de la bien-pensance prêchent l’égalitarisme et le progressisme depuis leurs grands appartements de la Rive gauche. Cela ne fait même plus rire.

Quant à Emmanuel Macron, il nous administre tous les jours des leçons de tolérance, de paix, de civisme, il stigmatise le populisme, les « fake news » et fait l’éloge de la transparence. Il s’occupe de tout. Les petites misères des Ferrand, Benalla, Nyssen, Schiappa, sont autant d’agaçantes épines sur son parcours. Un parcours qui n’est pas si clair qu’il n’y paraît lorsque l’on se penche sur ses finances personnelles, que ce livre décortique par le menu. Le constat laisse perplexe, car il n’est guère en adéquation avec les déclarations patrimoniales du candidat à la présidence de la République : où est passé l’argent qu’Emmanuel Macron est censé, au vu de son parcours professionnel, avoir gagné ? Combien a-t-il réellement touché pour avoir conclu l’énorme affaire Nestlé-Pfizer ?

Vous voulez en savoir plus ? Tout est dans cette enquête disponible en librairies et en ligne : AmazonChapitreFnac

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2 réponses

  1. Le pire est toujours sûr
    On a beau imaginer le pire, à l'arrivée c'est encore pire que ce qu'on avait imaginé!

  2. Ence qui concerne "Jupiter"…
    … On sait !
    Un tiers des commissions revient au "chargé de mission", un tiers à ses équipes, un dernier à la banque.
    C'est une vielle habitude des contrats des marchands phéniciens qui a été reprise dans la flibuste : (1/3 pour l'armateur qui arme le navire et procure la marchandise à revendre, 1/3 pour l'équipage, 1/3 pour le capitaine du navire)

    L'opération a été facturée 75 millions d'euros, soit 5 % du montant de la transaction Nestlé-Pfizer. Un bon montant au tarif habituel.
    Quant à savoir où retrouver ces fonds, ils sont à la First-Carrabean-International-Bank.
    Tout le monde sait ça depuis avant qu'il fut devenu conseiller présidentiel : C'est prescrit !

    Bien à vous !

    I-Cube

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