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vendredi 12 décembre 2025

Les oligarques russes : des milliardaires qui ne créent aucune richesse

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En 2003, Mikhaïl Khodorkovski, oligarque russe, est arrêté par les hommes de Poutine à l’aéroport de Novossibirsk. Accusé d’« escroquerie à grande échelle » et « d’évasion fiscale », il est emprisonné en Sibérie. En réalité, Khodorkovski a eu le courage de condamner publiquement le régime d’oligarques mis en place par Poutine et de dénoncer la corruption de son gouvernement qui était un obstacle au développement de la Russie. Il ne sera libéré que 10 ans plus tard. Ce qui s’est passé depuis, et ce qui se passe aujourd’hui, confirme ses accusations. La Russie est un régime dictatorial financé par une kleptocratie qui possède les ressources énergétiques du pays et qui est au service du leader du Kremlin. Plus de la moitié des revenus de l’État russe proviennent des ventes de pétrole et de gaz. En voyant la liste d’oligarques dont les biens sont régulièrement confisqués, on réalise l’étendue du système mis en place à Moscou et son ignominie.

Ce qui frappe surtout, c’est la masse de richesses accumulées par ces gens. Il s’agit de personnes qui disposent de fortunes impressionnantes. Des apparatchiks qui sont devenus milliardaires du jour au lendemain en se partageant les richesses naturelles du pays. Car aucun d’entre eux n’est entrepreneur. Ils n’ont rien créé. La Russie n’a même pas une voiture à proposer sur le marché mondial. D’ailleurs, quel est le produit russe (à part la vodka) qui se vend en occident et qui serait le résultat du travail d’un entrepreneur ? Ils sont juste des marchands de pétrole, de gaz et, éventuellement à la tête d’une banque liée étroitement au pouvoir.

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3 réponses

  1. Si, et pas presque. Il faut voir le nombre de « casseroles » existant en Ukraine. Et puis, n’avons-nous pas, nous aussi, nos oligarques ? Ils sont moins riches, certes, mais beaucoup plus nombreux, incroyablement plus nombreux. Je ne veux pas les citer, car je risque d’être « censuré », mais tout les lecteurs avisés comprendront ma « formule ». Et, enfin, regardons dans notre « gamelle » (comme le font si bien nos politiciens) avant de regarder dans celle des autres.

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