Les enseignants français passent 17 % du temps à maintenir l’ordre dans leur classe, contre 13 % dans l’OCDE. Et plus d’un tiers d’entre eux (35 %) signalent des problèmes de discipline en classe, contre 28 % pour la moyenne de l’OCDE.
gestion de l'éducation nationale Personne ne semble avoir lu les 2 rapports de la Cour des Comptes (2013 et 2017) intitulés "gérer les enseignants autrement se terminant ainsi :" La Cour avait dans son rapport public de 2013 montré l’importance
d’une gestion renouvelée des enseignants, plus en adéquation avec les
exigences nouvelles du système éducatif et mieux adaptée à la réalité du
métier qui ne peut indéfiniment être exercé dans un cadre trop intangible.
Si le renouvellement de cette gestion ne constitue pas la seule dimension
de la nécessaire réforme de l’école, elle en est un aspect primordial car les
enseignants jouent un rôle clé dans le fonctionnement et la réussite du
système éducatif", insistant bien sur le fait que les problèmes de l'éducation nationale française sont essentiellement des problèmes d'organisation et de management auxquels personne n'ose toucher.
://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2017-10/20171004-rapport-gerer-enseignants-autrement.pdf
Egalitarisme Plusieurs points sont ignorés:
Le collège unique conduit à la médiocrité.
Les enseignants ont tous un traitement (salaire) identique quelque soit la discipline enseignée. C’est absurde.
L’autonomie aux chefs d’établissement oui mais n’oublions jamais que de trop nombreux chefs d’établissement sont d’anciens enseignants qui ont fuit leur ancien métier. Ce n’est pas le meilleur critère d’un bon manager….
Tant que les enseignants ne seront pas évalués et rémunérés en conséquence il n’y a pas de progrès possible
rémunérations et heures d'enseignement Certes les enseignants français sont peut-être moins bien rémunérés, mais quid du nombre d'heures à enseigner devant les élèves? Si j'en crois une étude lue il y a quelques années, la France se situait à l'avant dernière place avant l'Italie quand au nombre d'heures travaillées dans l'année …
L'école française victime aussi de préconisations internationales inapropriées L'enseignement français a été excellent bien avant que l'OCDE ne distribue ses bons et mauvais points. Les Français étaient recherchés dans ke monde entier poyr leur culture générale
L'OCDE qui considère, de façon utilitariste, l'éducation d'abord comme un service rendu au monde économique – ce qui s'inscrit à rebours de la tradition française -, préconisait il y a quelques années de sacrifier la qualité de l'enseignement plutôt que le nombre d'enfants accédant à l'enseignement supérieur, sous le prétexte de ne pas provoquer de révolte des familles: « Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l'on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d'élèves ou d'étudiants. Les familles réagiront violemment a un refus d'inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l'enseignement et l'école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l'établissement voisin, de telle sorte que l'on évite un mécontentement général de la population.» (OCDE, cahier d'économie politique n°13)
Ou encore, cette institution aux objectifs mondialistes à peine dissimulés recommandait de sacrifier l'enseignement de l'histoire…
On peut dire que c'est une réussite…
L'uniformisation à l'échelle internationale s'oppose d'ailleurs à la concurrence et à l'innovation qui sont en effet les plus à même de rénover notre système éducatif.
4 réponses
gestion de l'éducation nationale
Personne ne semble avoir lu les 2 rapports de la Cour des Comptes (2013 et 2017) intitulés "gérer les enseignants autrement se terminant ainsi :" La Cour avait dans son rapport public de 2013 montré l’importance
d’une gestion renouvelée des enseignants, plus en adéquation avec les
exigences nouvelles du système éducatif et mieux adaptée à la réalité du
métier qui ne peut indéfiniment être exercé dans un cadre trop intangible.
Si le renouvellement de cette gestion ne constitue pas la seule dimension
de la nécessaire réforme de l’école, elle en est un aspect primordial car les
enseignants jouent un rôle clé dans le fonctionnement et la réussite du
système éducatif", insistant bien sur le fait que les problèmes de l'éducation nationale française sont essentiellement des problèmes d'organisation et de management auxquels personne n'ose toucher.
://www.ccomptes.fr/sites/default/files/2017-10/20171004-rapport-gerer-enseignants-autrement.pdf
Egalitarisme
Plusieurs points sont ignorés:
Le collège unique conduit à la médiocrité.
Les enseignants ont tous un traitement (salaire) identique quelque soit la discipline enseignée. C’est absurde.
L’autonomie aux chefs d’établissement oui mais n’oublions jamais que de trop nombreux chefs d’établissement sont d’anciens enseignants qui ont fuit leur ancien métier. Ce n’est pas le meilleur critère d’un bon manager….
Tant que les enseignants ne seront pas évalués et rémunérés en conséquence il n’y a pas de progrès possible
rémunérations et heures d'enseignement
Certes les enseignants français sont peut-être moins bien rémunérés, mais quid du nombre d'heures à enseigner devant les élèves? Si j'en crois une étude lue il y a quelques années, la France se situait à l'avant dernière place avant l'Italie quand au nombre d'heures travaillées dans l'année …
L'école française victime aussi de préconisations internationales inapropriées
L'enseignement français a été excellent bien avant que l'OCDE ne distribue ses bons et mauvais points. Les Français étaient recherchés dans ke monde entier poyr leur culture générale
L'OCDE qui considère, de façon utilitariste, l'éducation d'abord comme un service rendu au monde économique – ce qui s'inscrit à rebours de la tradition française -, préconisait il y a quelques années de sacrifier la qualité de l'enseignement plutôt que le nombre d'enfants accédant à l'enseignement supérieur, sous le prétexte de ne pas provoquer de révolte des familles: « Pour réduire le déficit budgétaire, une réduction très importante des investissements publics ou une diminution des dépenses de fonctionnement ne comportent pas de risque politique. Si l'on diminue les dépenses de fonctionnement, il faut veiller à ne pas diminuer la quantité de service, quitte à ce que la qualité baisse. On peut réduire, par exemple, les crédits de fonctionnement aux écoles ou aux universités, mais il serait dangereux de restreindre le nombre d'élèves ou d'étudiants. Les familles réagiront violemment a un refus d'inscription de leurs enfants, mais non à une baisse graduelle de la qualité de l'enseignement et l'école peut progressivement et ponctuellement obtenir une contribution des familles, ou supprimer telle activité. Cela se fait au coup par coup, dans une école mais non dans l'établissement voisin, de telle sorte que l'on évite un mécontentement général de la population.» (OCDE, cahier d'économie politique n°13)
Ou encore, cette institution aux objectifs mondialistes à peine dissimulés recommandait de sacrifier l'enseignement de l'histoire…
On peut dire que c'est une réussite…
L'uniformisation à l'échelle internationale s'oppose d'ailleurs à la concurrence et à l'innovation qui sont en effet les plus à même de rénover notre système éducatif.