Journal d'actualité libéral
|
jeudi 12 février 2026

L’inflation qui ne devait pas arriver est là

Temps de lecture : < 1 minute

arton7851

La hausse des prix aux Etats-Unis s’est accélérée en janvier, poussant l’inflation annuelle à 7,5%, le taux le plus élevé depuis 1982. Washington est sous pression pour résoudre le problème, la banque centrale américaine devant relever ses taux d’intérêt. Les dépenses de consommation se sont maintenues pendant une grande partie de l’année passée malgré la hausse rapide des prix, qui, selon les analystes, a été causée par un mélange de demandes accrues, de dépenses gouvernementales, de retards dans la chaîne d’approvisionnement et d’augmentation de salaires à la suite d’une pénurie de main-d’œuvre.

Amazon, Netflix et Procter&Gamble font partie des nombreuses entreprises qui ont annoncé des hausses de prix ces derniers mois, pour faire face à des coûts de production plus élevés. Ces entreprises s’attendent à ce que la plupart des ménages absorbent les augmentations. Mais la question de la hausse des prix est dans la tête de tous les Américains et nuit à la popularité du président Biden. Dans un communiqué, le Président américain a promis que son administration « serait sur le pont pour gagner ce combat ». Sur une base mensuelle, les prix à la consommation ont augmenté de 0,6% en janvier. L’indice des loyers a augmenté de 0,4% tandis que les prix des épiceries ont bondi de 1% en raison de la hausse du coût des produits de boulangerie et des produits céréaliers.

Betsey Stevenson, économiste à l’Université du Michigan, a déclaré que le problème fondamental était que la demande dépassait l’offre : « Nous avons deux façons de résoudre le problème : nous pouvons faire baisser la demande… ou nous pouvons essayer d’augmenter l’offre. La Banque centrale va essayer de limiter la demande en augmentant les taux d’intérêt. Mais nous devons demander aux gouvernements de faire ce qu’ils peuvent pour augmenter l’offre ».

Recevez Contrepoints, le journal d'actualité libéral

Abonnez-vous gratuitement à notre journal d’actualité libéral. Recevez tous les matins une analyse libérale de l’actualité que vous ne trouverez nulle part ailleurs.


3 réponses

  1. Le coûte que coûte va devenir catastrophique pour les payeurs c’est à dire ceux qui ont encore le courage de travailler pour cette République devenue irrespectueuse envers sa population.

  2. Je ne suis pas économiste, mais simplement logique. L’inflation est inévitable et va prospérer quelques temps. Tout simplement pour remettre les pendules à l’heure. L’inflation a pour symbole l’arroseur arrosé. Inutile de philosopher ou discourir. Tout comme l’inflation les taux d’intérêts vont grimper. Rappelez-vous les discours qui disaient qu’il était anormal d’avoir des taux d’intérêts négatifs. L’imbécilité des économistes ou des gouvernants reçoivent aujourd’hui la facture qu’ils ne vont pas manquer de nous transmettre. En somme rien de changé, tout roule et roulera comme avant. Il n’y a pas de nouveau monde, il n’y a que de nouveaux « C… » !!!

  3. Si certains Pays avaient été géré comme il convient, c’est à dire sans dettes, nous n’en serions pas à ce stade.
    Les banques centrales ont choisi d’imprimer des faux billets par milliards (dettes supplémentaires); dès lors, il ne faut pas s’étonner !
    De plus tous les crétins, irresponsables et incompétents, qui nous gouvernent ne pensent qu’à eux, ils se moquent de savoir qui paiera l’addition car des dettes il faut les rembourser, quoiqu’il arrive !

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *


Soutenez Contrepoints – Le média libéral de l’IREF

L’IREF (Institut de Recherches Économiques et Fiscales) est une association indépendante, sans but lucratif, financée uniquement par des dons privés.

Faites un don et soutenez un journal 100 % libre, libéral et sans subvention publique.