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lundi 15 décembre 2025

Meurtres à Angers : trois nouvelles victimes de l’échec de l’État régalien

Temps de lecture : < 1 minute

russie

Trois jeunes hommes ont été tués dans la nuit du vendredi 15 au samedi 16 juillet, en plein centre-ville d’Angers, sous les coups d’un réfugié politique soudanais de 32 ans déjà connu des services de police. Contrairement aux propos tenus par le maire de la ville, Christophe Béchu, qui qualifiait l’incident de « rixe » (terme repris par les journaux Libération et Le Monde), Ismaël (16 ans), Manolito (18 ans) et Atama (20 ans) ont été volontairement attaqués alors qu’ils venaient de s’interposer pour défendre une jeune fille que le prévenu tentait d’agresser sexuellement. La police s’était déjà rendue sur place plus tôt dans la soirée à la suite d’un appel de quelques jeunes filles, que l’insistance de l’assaillant présumé inquiétait. Après une seconde tentative, celui-ci était revenu vers ses proies, muni cette fois d’un couteau.

Les deux frères Manolito et Atama étaient originaires de Wallis-et-Futuna, collectivité française d’outre-mer située dans le Pacifique-sud et jouaient au sein de l’équipe locale de rugby. L’agresseur, détenteur d’une carte de résident de 10 ans au titre de réfugié politique, a quant à lui été hospitalisé puis mis en examen et placé en détention. S’il n’a jamais été formellement condamné, il est connu des services de police pour conduite en état d’ivresse, violences et dégradations. Un drame qui fait écho aux agressions de Metz, Amiens, Toulouse et Montpellier, alors que les attaques à l’arme blanche semblent se généraliser sur le territoire français.

Ces trois meurtres sont une illustration supplémentaire de la progression de l’insécurité en France, n’en déplaise à Gérard Darmanin et Eric Dupont-Moretti, sous l’effet d’un État qui remplit de moins en moins ses fonctions régaliennes.

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Une réponse

  1. L’Etat n’y est pour rien. Ce sont les gouvernants en place qui sont les SEULS responsables. On sait depuis l’avènement du socialisme dès 1974 que les gouvernants remplissent de moins en moins leurs fonctions « régaliennes », car ils confondent tous ce mot avec se « régaler » avec notre pognon (relisez Christine Deviers-Jeancourt, tout y est dit). Pas de soucis si les caisses de l’Etat sont vides, du moment que leurs comptes en banques (à travers toute la planète) soient bien remplis !!!

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