Vous êtes en vacances, faites-vous plaisir ! Lisez avec gourmandise ce petit livre délicieux (Les Pérégrines, 2021) d’un écrivain qui aime manger. Amoureux de Paris et d’opéra, Nicolas d’Estienne d’Orves a écrit des romans, des nouvelles, plusieurs biographies ainsi que des essais. Mais c’est devant une andouillette qu’on le sent le plus heureux. Ce plat qu’on déteste ou qu’on adore, il en fait une description qui met l’eau à la bouche. « Il y a un avant et un après l’andouillette »… Et les femmes qui aiment l’andouillette sont une « caste de haute volée »…
L’auteur – membre du célèbre Club des Cent – n’est pas critique gastronomique et encore moins cuisinier. Pour apprécier et admirer les peintures faut-il être peintre ? C’est un simple amateur de bonne chère et de bon vin (surtout le Gigondas) qui a un talent fou pour faire l’éloge d’une boucherie et d’une tête de veau, des figues et des sablés, des restaurants malheureusement disparus et des bistros qui existent encore et où l’on va pour remplir son ventre avec sensualité. Vive les plaisirs de la table ! s’exclame Nicolas d’Estienne d’Orves. Et nous avec lui.
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Une réponse
Nicolas d’Estienne d’Orves : Petit éloge de la gourmandise
nom sacré tu m’as fait ouvrir l’ordi
mais bien sur que j’aime l’andouillette et bravo de mettre a l’honneur nos mets car tout est affaire de mode prenons garde a ne pas laisser filer nos recettes ancestrales avec le burger !!! la pizza de nos voisins d’Italie a déjà pris beaucoup de place
n’oublions pas le TEMPS se compose du passé, du présent, de l’avenir !!!