Le système Français ne peut être comparé au système Néo-zélandais C'est comme comparer des choux et des betteraves.
Déjà tout petit à l'école début des années 60 l'instituteur nous faisait sentir la différence entre le système de culture "extensif" pratiqué sur les grands territoires comme les Etats Unis et le système dit à l'époque intensif pratiqué en France. Ce que vous prônez sous prétexte de la libre concurrence va encourager les grandes exploitations plus rentables (fermes des mille vaches et Cie) au détriment des petits producteurs qui aimeraient pouvoir être vertueux bref, comme les chaînes de la grande distribution contre le petit commerce.
Si l'argent n'était pas capturé par une petite minorité qui tire les rennes et domine les marchés, ça permettrait de fournir des salaires plus en accord avec la réalité économique aux salariés, de bien rémunérer les petits producteurs à leur juste valeur, d'utiliser moins de chimie également et, en bout de chaîne de pouvoir faire payer les denrées à leur JUSTE COÛT! Je fais partie de la classe moyenne supérieure et suis épargné (pour l'instant) des soucis d'argent mais je pense à la grande majorité des gens qui doivent en permanence compter pour finir le mois: situation que j'ai connue pendant cinq ans de ma vie étudiante en seconde partie des années 70, donc je sais de quoi je parle!
Premièrement, si, toutes les agricultures sont comparables.
Deuxièmement, une politique agricole libérée profitera en premier lieu aux petits exploitants.
Les grandes exploitations peuvent mettre en place des nouvelles normes sans problème, elles ont les moyens suffisants. A l'inverse, elles vont impacter plus fortement les petites exploitations. Et je vous parle de cela en pleine connaissance de cause, vivant au milieu des petites exploitations.
C'est la même chose pour la politique de la subvention.
Troisièmement, les nouvelles cultures modifiées ou OGM bénéficieront aux petits exploitants, car ils sont plus impactés par les intempéries et les sécheresses du fait d'un nombre d'hectares moins importants que les grands fermes.
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Le système Français ne peut être comparé au système Néo-zélandais
C'est comme comparer des choux et des betteraves.
Déjà tout petit à l'école début des années 60 l'instituteur nous faisait sentir la différence entre le système de culture "extensif" pratiqué sur les grands territoires comme les Etats Unis et le système dit à l'époque intensif pratiqué en France. Ce que vous prônez sous prétexte de la libre concurrence va encourager les grandes exploitations plus rentables (fermes des mille vaches et Cie) au détriment des petits producteurs qui aimeraient pouvoir être vertueux bref, comme les chaînes de la grande distribution contre le petit commerce.
Si l'argent n'était pas capturé par une petite minorité qui tire les rennes et domine les marchés, ça permettrait de fournir des salaires plus en accord avec la réalité économique aux salariés, de bien rémunérer les petits producteurs à leur juste valeur, d'utiliser moins de chimie également et, en bout de chaîne de pouvoir faire payer les denrées à leur JUSTE COÛT! Je fais partie de la classe moyenne supérieure et suis épargné (pour l'instant) des soucis d'argent mais je pense à la grande majorité des gens qui doivent en permanence compter pour finir le mois: situation que j'ai connue pendant cinq ans de ma vie étudiante en seconde partie des années 70, donc je sais de quoi je parle!
Bonjour,
Premièrement, si, toutes les agricultures sont comparables.
Deuxièmement, une politique agricole libérée profitera en premier lieu aux petits exploitants.
Les grandes exploitations peuvent mettre en place des nouvelles normes sans problème, elles ont les moyens suffisants. A l'inverse, elles vont impacter plus fortement les petites exploitations. Et je vous parle de cela en pleine connaissance de cause, vivant au milieu des petites exploitations.
C'est la même chose pour la politique de la subvention.
Troisièmement, les nouvelles cultures modifiées ou OGM bénéficieront aux petits exploitants, car ils sont plus impactés par les intempéries et les sécheresses du fait d'un nombre d'hectares moins importants que les grands fermes.