La coalition au pouvoir aux Pays-Bas, incluant le Parti pour la liberté (PVV) d’extrême droite, veut ainsi entamer un processus pour déclarer une « crise de l’asile », lui permettant selon les médias néerlandais de déroger à certaines règles de la loi sur les étrangers en vigueur, et d’imposer des mesures plus strictes. Parmi celles-ci, l’abrogation d’une « loi sur la distribution » – qui oblige les municipalités à créer des places d’accueil pour demandeurs d’asile – ou un durcissement des règles sur le regroupement familial. La Haye entend aussi faire savoir à Bruxelles « dans les plus brefs délais » qu’elle veut une option de non-participation à l’asile européen et à la réglementation sur les migrations. Le dirigeant d’extrême droite Geert Wilders, qui a renoncé à devenir Premier ministre, malgré sa victoire aux législatives l’année dernière, avait promis en mars la politique « la plus stricte » que les Pays-Bas aient jamais connue en matière d’asile.
Par ailleurs, le gouvernement néerlandais affirme vouloir rendre une perspective aux entrepreneurs, notamment aux agriculteurs et pêcheurs qui s’étaient vivement opposés à des mesures du précédent gouvernement en matière d’émission d’azote, qui auraient abouti vraisemblablement à la disparition du tiers des exploitations agricoles du pays. Il a en outre promis une intensification de l’extraction de gaz en mer du Nord, et prévoit la construction de deux centrales nucléaires supplémentaires. Les plans ont été définis au terme de discussions houleuses au sein de la coalition rassemblant le PVV, le parti pro-agriculteurs BBB, le parti libéral VVD et un nouveau parti anti-corruption NSC, investie en juillet.
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Pouvons nous tout accepter ? NON . Si les pays africains sont incapables de subvenir , dans tous les domaines , à l’avenir de leur population il faut mettre un contrôle des naissances ! Une baisse de leur démographie !!
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