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dimanche 8 mars 2026

Recherche et innovation contre le cancer

Temps de lecture : 2 minutes

arton5548
Il y a ceux qui brandissent la menace d’une santé « à l’américaine » lorsqu’il s’agit de faire la moindre réforme de notre merveilleux système. Il y a aussi ceux qui passent leur temps à accuser les laboratoires pharmaceutiques des pires exactions, plus farfelues les unes que les autres. Ils devraient tous prendre deux minutes pour lire les dernières statistiques médicales américaines. Le pays où – on ne cesse de le dire en France – les gens crèvent devant les hôpitaux faute de soins, est devenu le pire ennemi du cancer.

Il y a ceux qui brandissent la menace d’une santé « à l’américaine » lorsqu’il s’agit de faire la moindre réforme de notre merveilleux système. Il y a aussi ceux qui passent leur temps à accuser les laboratoires pharmaceutiques des pires exactions, plus farfelues les unes que les autres. Ils devraient tous prendre deux minutes pour lire les dernières statistiques médicales américaines. Le pays où – on ne cesse de le dire en France – les gens crèvent devant les hôpitaux faute de soins, est devenu le pire ennemi du cancer.

Le taux de mortalité par cancer aux États-Unis a chuté de 2,2% de 2016 à 2017, la plus forte baisse sur un an jamais enregistrée, selon le dernier rapport de l’American Cancer Society, suivant une courbe amorcée il y a un quart de siècle. Depuis 1991, la baisse du taux de mortalité par cancer est de 30 % !

Le taux de survie à cinq ans est désormais de 98% pour le cancer de la prostate, 92% pour le mélanome et 90% pour le cancer du sein. Entre 2013 et 2017, le taux de mortalité des hommes atteints de mélanome a diminué de 7,6% par an. Les améliorations en matière de dépistage et de traitement ont également contribué à réduire le taux de mortalité par cancer du sein de 1,5% par an en moyenne de 2008 à 2017. Le taux de mortalité par cancer ajusté selon l’âge est environ 20% plus élevé au Royaume-Uni et 10% plus élevé au Canada et en France qu’aux États-Unis. Les taux de survie pour les cancers difficiles à traiter sont également plus élevés aux États-Unis que dans la plupart des autres pays, y compris la France. Le taux de survie sur cinq ans au cancer du cerveau est de 36,5% aux États-Unis contre 27,2% en France. Pour le cancer de l’estomac, respectivement de 33,1% contre 26,7%.

Quelles sont les causes de ces bonnes nouvelles ? Le dépistage précoce tout d’abord, grâce à de meilleurs tests dont bénéficient de plus en plus d’Américains. Les innovations thérapeutiques ensuite, de plus en plus efficaces par rapport aux traitements traditionnels tels que la chimiothérapie. Pour d’autres pathologies que le cancer, l’hépatite C par exemple, de nouveaux médicaments plus performants deviennent progressivement moins chers. Enfin, l’intelligence artificielle de Google peut désormais détecter les cancers du sein et du poumon avec une meilleure précision que les appareils classiques. Raison de plus pour laisser ces entreprises innover !

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