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jeudi 2 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1043

Lors du débat du 3 mai dernier en vue de l'élection présidentielle, Monsieur Macron a brièvement précisé le sort spécifique qu'il entendait réserver aux retraités. La tribune ci-dessous amorce la réflexion qu'inspire cette sollicitude particulière.
Lors d’une rencontre avec des économistes roumains autour de notre ouvrage, Echec de l’Etat, on m’a fait remarquer que la France était bien avancée sur la voie du socialisme et qu’il vaudrait mieux que les politiques roumains ne la prennent pas comme exemple s’ils avaient l’intention de renforcer l’Etat.
La concentration des patrimoines et des revenus est devenue un sujet d’actualité surtout depuis la parution de l’ouvrage de Piketty, Le capital au XXIe siècle, d’articles dans des revues internationales, et elle réapparaît actuellement avec la proposition du Commissariat général à la stratégie et à la prospective, appelé aussi France Stratégie, d’une réforme de la fiscalité des successions pour « favoriser la transmission à des générations plus jeunes », distribuer un « patrimoine de départ minimum » et faciliter « l’inclusion des non-héritiers dans une société patrimoniale »[[Peut-on éviter une
Jean-Marc Daniel, professeur d’économie à l’ESCP Europe et chroniqueur pour BFM Business et les Echos entreprend une revue de la construction du système fiscal français. Quoique la présentation commence au Moyen-Âge et passe par la révolution, c’est à partir de 1958 que le travail porte. Malgré des précisions techniques nombreuses, l’ouvrage reste agréable à lire, même si assez déprimant.
Mais pourquoi les candidats à la présidentielle n‘ont-ils pas lu cet essai ? Ils auraient compris – la plupart d’entre eux – que le pire ennemi de la société française est bien l’Etat et non pas le libéralisme, le libre-échange ou la mondialisation. L’Etat français est obèse et impotent à la fois. Les politiques l’utilisent à volonté en le sacralisant : point de salut en dehors de l’Etat ! Il est la réponse à tous les problèmes. Le pire c’est qu’on a vraiment habitué les Français à faire appel à
Printemps 2017, le taux de chômage s’établit à 9,5% en zone euro et à 8% dans l’Union européenne, selon Eurostat. C’est le plus bas niveau depuis 7 ans. Pourtant en France, la situation sur le marché du travail ne reverdit pas, le chômage restant obstinément supérieur à 10%. Comme c’est le problème majeur de nos gouvernants depuis des lustres, on peut s’interroger sur leur compétence. Parmi les 33 pays[[Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Tchéquie, Allemagne, Danemark, Estonie, Grèce, Espagne, Finlande, France, Croatie, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Japon, Lituanie, Luxembourg, Lettonie,
La grande réforme fiscale de Donald Trump, qui prévoit « les plus importantes baisses d’impôts à destination des entreprises et des ménages de l’histoire des Etats-Unis », a pour objectifs de doper la croissance, créer des millions d’emplois et simplifier le code des impôts. Notre prochain Président ferait bien de s’en inspirer rapidement pour relancer l’économie française…
Ce premier tour du 23 avril 2017 enregistre une majorité de plus de 55% des voix exprimées en faveur de candidats ouvertement collectivistes et hostiles à l’économie de marché, de Mélenchon à Le Pen en passant par tous les petits candidats qui se désespéraient de la maigreur de notre Etat obèse. Et même E. Macron ne vante la liberté que lorsqu’elle est sous le contrôle étroit de la puissance publique. Ainsi, la droite doit tout faire pour gagner les législatives.
Si l’on avait fait « confiance aux jeunes », on aurait eu droit à un deuxième tour Le Pen – Jean-Luc Mélenchon. En effet, 51 % des 18-24 ans ont voté pour les deux candidats extrémistes. C’est-à-dire en faveur du discours antilibéral anti-patrons, anti-riches, anti-Europe et antimondialisation. Un vote extrêmement inquiétant qui montre l’échec, d’une part, de notre Education nationale mais aussi, d’autre part, de toutes les politiques en faveur des jeunes menées depuis des années autant par la gauche que par la droite.
En apparence, tout le monde est content : l’assurance-maladie trouve que la rémunération des médecins sur objectifs de santé publique a eu un effet « globalement positif » ; de nombreux médecins et syndicats médicaux se réjouissent de ces primes qui arrondissent leurs fins de mois ; certains médias trouvent que cela améliore la prise en charge des patients. Rares sont ceux qui s’inquiètent de l’usine à gaz ainsi construite (29 indicateurs à respecter) et du pas supplémentaire vers l’étatisation de la médecine. Comme si les médecins libéraux n’étaient pas