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mercredi 1 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1081

Après « le choc » du premier tour des élections régionales, on a pu assister à toute une salve d’explications plus ou moins argumentées mais qui ont occulté, à notre avis, un énorme paradoxe. Le Front national est devenu le premier parti politique du pays avec un programme exclusivement antilibéral alors que la France est probablement le pays le moins libéral de tous les pays riches et démocratiques.
Cela fait des années que l’IREF demande le rapprochement de l’école et de l’entreprise. Et il est toujours réconfortant de constater que les décideurs politiques commencent à comprendre l’importance de cette relation.
C’est ce qui ressort d’une étude présentée au cours d’un colloque tenu vendredi 27 novembre à Londres dans le prestigieux King’s College à l’initiative de l’IREF[[Institut de Recherches Economiques et Fiscales, dont la branche française est présidée par Jean Philippe Delsol]]. Le professeur Spasimir Domaratzki (Université de Varsovie) a présenté la mésaventure de trois pays ; Pologne, Slovaquie, Russie qui ont en commun d’avoir abandonné la flat tax (impôt à taux unique, supprimant toute progressivité) qu’ils avaient adoptée (comme onze autres pays) quand ils s’étaient affranchis du soviétisme.
Le taux de chômage au Royaume-Uni est deux fois moins élevé qu’en France (5.3 % contre 10.4 %). Les raisons de cette différence sont nombreuses (flexibilité, moins de charges et moins d’Etat au Royaume-Uni, une fiscalité avantageuse, etc…) mais il en existe une dont on parle peu en France. C’est la différence entre les business angels dans les deux pays.
Le député socialiste Yann Galut veut protéger les délateurs. Déjà dans son rapport sur le projet de lutte contre la fraude fiscale déposé en 2013 il avait demandé d’inscrire dans la loi un amendement de M Eric Bocquet qui avait pour objet de reconnaître et d’encadrer le recours aux informations transmises par des « aviseurs ».
Le grand cirque organisé à Paris pour soi-disant sauver la planète est une vaste tromperie.
Pour le huitième mois d’affilée, les retraits ont dépassé les dépôts sur le livret A, pourtant réputé la forme préférée d’épargne liquide des Français. Le faible taux de rémunération (0,75%), fixé arbitrairement, n’est pas la seule cause de ce désamour. Les Français découvriraient-ils que le livret A est un archaïsme, celui de l’épargne administrée, dont le but est de détourner l’épargne des investissements productifs, au profit de priorités étatiques improductives, aussi arbitraires que le taux de rémunération ?
En France et ailleurs, les politiques veulent toujours apporter leur contribution - avec l’argent des contribuables – à la démocratisation des nouvelles technologies. Au nom de la lutte contre les inégalités, ils ont considéré que le fait d’équiper les écoles avec des ordinateurs portables et le Wifi tout en distribuant gratuitement aux élèves des ordinateurs portables, pourrait réduire les « différences » entre les enfants et améliorer leurs résultats scolaires.
Ce chiffre révélé par l’IREF dans une récente Etude a été repris par plusieurs médias. Ca mérite d’y revenir tant le gaspillage est terrible.
En 2009 à Copenhague, les pays développés se sont engagés à verser 100 mds$ (milliards de dollars) par an d'ici à 2020 aux pays en développement, pour y financer des projets réduisant le réchauffement climatique. En 2014, un rapport des Nations Unies a évalué le niveau actuel de ces financements. Il a découvert un montant, dont l'écart varie de 40 à 175 par an : de 35 à 50 mds$ pour les financements publics et de 5 à 125 pour les financements privés.