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dimanche 5 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 970

Une des blagues qui circulaient sous le communisme racontait qu’un jour, Moscou avait donné la permission à tous ces pays sous le joug totalitaire de construire des autoroutes. Tous s’y sont mis et le projet fut le même partout : l’autoroute avait six bandes de circulation dont cinq pour rouler et une pour… doubler. Elle était à sens unique, vers l’Ouest. La blague est aujourd’hui presqu’une réalité. Trente ans après la chute du Mur, ces pays regardent vers l’Ouest démocratique et ont choisi clairement le libéralisme économique.
La pénibilité est un des thèmes sur lesquels achoppent les négociations sur la réforme des retraites. A ce sujet, on entend régulièrement les représentants syndicaux, ceux des cheminots, par exemple, rappeler combien leur métier est pénible. Et cette pénibilité justifierait à elle seule qu’ils bénéficient d’un régime spécial de retraite, c’est-à-dire d’un régime hyper avantageux aux frais des clients et des contribuables.
Nous recevons de temps en temps des tweets ou des messages en réaction à certains de nos articles - en particulier sur les syndicats, les grèves, la réforme de l’Etat, nos propositions libérales… - qui nous accusent d’être des « salauds de riches » méprisant les pauvres, des « laquais à la solde du patronat et du MEDEF », payés par le grand capital, voire les puissances étrangères (américaine, cela va de soi). Certains nous demandent d’arrêter avec nos « bêtises ». A force, on s’habitue, et, de toute façon,
(deuxième partie) Après avoir présenté dans une première partie les fondements fragiles de la réforme des retraites ainsi que les inconséquences de sa gouvernance, voici les risques soulevés par un calendrier flou et les défauts d’un paritarisme typiquement français qui empêche les vraies réformes. La voie de la nationalisation est toute tracée.
La séquence est passée inaperçue mais mérite toutefois d’être commentée. Il y a quelques semaines, Thomas Piketty était interviewé par le journaliste suisse Darius Rochebin dans l’émission « Pardonnez-moi » sur la RTS. Décryptage.
Benjamin Constant fut un homme universel, journaliste, essayiste, politicien, philosophe… Dans cette nouvelle biographie, Gérard Minart nous fait connaître l’économiste libéral. Car Benjamin Constant était adepte de « la liberté en tout ». « Il sera donc, note G. Minart, promoteur des libertés d’entreprendre et d’échanger, de la propriété privée des instruments de production, de l’intérêt personnel comme facteur de croissance, de la limitation de l’Etat à ses fonctions régaliennes… ». Bien entendu, l’économie n’est pas dissociable de la philosophie par laquelle B. Constant privilégie l’indépendance de l’individu comme il
En décembre dernier est parue l’édition 2019 de l’Human Freedom Index, produite de manière conjointe par cinq think tanks libéraux : le Cato Institute, le Fraser Institute, et la Friedrich Naumann Foundation for Freedom, l’IAE et le Visio Institute. Effectuant un classement et une analyse des pays en matière de libertés publiques (mêlant liberté économique et personnelle), cet index est très instructif sur l’état du libéralisme en France vis-à-vis de ses voisins. Force est de constater que des progrès majeurs sont à faire au sein de l’Hexagone.
Il y a ceux qui brandissent la menace d’une santé « à l’américaine » lorsqu’il s’agit de faire la moindre réforme de notre merveilleux système. Il y a aussi ceux qui passent leur temps à accuser les laboratoires pharmaceutiques des pires exactions, plus farfelues les unes que les autres. Ils devraient tous prendre deux minutes pour lire les dernières statistiques médicales américaines. Le pays où – on ne cesse de le dire en France – les gens crèvent devant les hôpitaux faute de soins, est devenu le pire ennemi du
Lors de ses vœux aux Français, le président Macron a rappelé le rôle de l’Etat et du gouvernement dans un pays comme la France et s’est engagé à « consacrer toute mon (son) énergie à transformer notre pays pour le rendre plus fort, plus juste, plus humain. » Il a rappelé aussi sa mission envers la société et notre vie : « Faut-il pour autant renoncer à changer notre pays et notre quotidien ? Non. Car ce serait abandonner ceux que le système a déjà abandonné, ce serait trahir nos
En ce qui aurait dû être une trêve et qui se trouve être une grève, le temps est venu de dresser un premier état des lieux d'une réforme qui, accédant à la lumière après un long cheminement souterrain, est parvenue en quelque mois à fédérer contre elle nombre d'oppositions, et des plus diverses, jusqu'à perturber le déroulement de la période des fêtes de fin d'année si chère au cœur des Français. Il a été dit et annoncé tant de choses et leurs contraires en si peu de temps qu'il est