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samedi 4 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 985

Toujours en manque d’idées et complètement opaques aux vraies réformes libérales dont la France aurait besoin, certains représentants du parti LR continuent à faire les mêmes propositions que la gauche utopique. Visiblement, ils n’ont tiré aucune leçon des européennes. Guillaume Peltier par exemple, numéro trois de LR, veut augmenter fortement le SMIC. Quel manque de culture économique ! M. Peltier devrait d’abord savoir qu’avec un rapport au salaire médian de 0,62, la France a déjà l’un des SMIC les plus élevés d’Europe. D’autres pays comme la Suisse, le Royaume-Uni, les
Quel est l’intérêt d’un pays à privatiser une industrie ? À en croire les discussions qui portent sur Aéroports de Paris ou les autoroutes, cet intérêt concernerait en premier lieu les finances publiques.
Le gouvernement vient de prendre – enfin – une bonne décision. A la rentrée 2020, le numerus clausus aura officiellement disparu. Cette suppression, annoncée par le chef de l’Etat en septembre 2018 et adoptée lundi 3 juin lors de l’examen de la loi santé au Sénat, devrait permettre à plus des trois quarts des quelque 60 000 candidats inscrits de décrocher une place dans les filières médicales. Elle devrait aussi contribuer à résoudre à long terme le problème de la pénurie de médecins.
Nos lecteurs se souviennent sans doute de notre article sur les faux en prévision publique, que nous avions justement dénoncés dans ces colonnes voici quelques mois. Dans la même veine, nous leur proposons aujourd'hui ce billet original sur "les comptes sociaux flottants", tout aussi perturbants, mais sans doute juridiquement moins répréhensibles dans la mesure où, le plus souvent, leurs auteurs donnent dans le cheminement de leurs incohérences la pénible impression de ne plus savoir eux-mêmes exactement où ils en sont.
Editions du Trident, 2019 A plus de 90 ans, Fred Aftalion mène toujours le combat pour la liberté. Ingénieur, industriel, vice-président de l’ALEPS, c’est un fervent et très efficace défenseur des idées libérales. Il allie avec aisance la théorie aux chiffres et à la recherche scientifique tout en s’appuyant sur des exemples concrets puisés dans l’actualité ou dans le passé. Son dernier livre aborde des thèmes à la mode, comme l’écologie ou le populisme mais aussi des sujets intemporels comme la démocratie ou la « guerre des sexes ».
Il y a quelques jours, le ministre Bruno Le Maire a fièrement annoncé la création de 93 000 emplois entre janvier et mars. L’an dernier, la France a créé 218 600 emplois. C’est bien, sauf qu’il faudrait comparer avec les autres pays.
En France, on a les taxes et les impôts. C’est bien connu. Mais on a aussi les lois, les normes et les réglementations. Il y en a tellement qu’elles font partie de notre vie quotidienne et on a tendance à ne plus les remarquer. Pourtant, elles pèsent au moins autant sur les individus et les entreprises que les prélèvements obligatoires. Selon les chiffres du gouvernement, en janvier 2019, il y avait 84 619 articles législatifs et 233 048 articles réglementaires en vigueur. Un véritable record, qui montre que les
Le cognac est un secteur en pleine croissance. Ce marché, tourné à près de 98% vers l’international, vient d’enregistrer en 2018 des ventes ainsi qu’une production records que cela soit en termes de volume ou de valeur. Mais même si la viticulture cognaçaise se porte bien, elle souffre d’une réglementation lourde et d’une « simplification administrative » qui accroît le temps des démarches.
Après Ascoval, General Electric, Alstom/Siemens, Ford-Blanquefort… les échecs répétés de l’Etat dans la gestion des dossiers industriels sensibles ne l’ont pas empêché de se mêler à contretemps du projet de fusion Renault/Fiat.
Deux ans après son Nobel d’économie obtenu en 1974, Friedrich Hayek publiait un essai intitulé la « dénationalisation de la monnaie ». Le constat de l’économiste est simple. Les monopoles monétaires gouvernementaux ont échoué à instiller une discipline chez les Etats férus d’inflation pour financer leurs excès ainsi que ceux des banques désireuses de socialiser leurs errements.