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samedi 4 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 986

Les médias ont fait leurs choux gras ces derniers jours du baromètre de l’attractivité de la France publié par le cabinet de conseil EY. Notre pays semble, en effet, tirer son épingle du jeu puisqu’avec 1 027 investissements étrangers réalisés en 2018 (+ 1 % par rapport à 2017), la France dépasse désormais l’Allemagne. Il n’en fallait pas plus pour que journaux, radios et télés fassent leur une sur cette « bonne nouvelle » selon les propos de Bruno Lemaire, le ministre de l’économie et des finances.
Le coup d’envoi de la zone de libre-échange continentale africaine (zleca) a été donné le 30 mai dernier. L’accord signé par 52 pays sur 55 et ratifié par 22 d’entre eux vise à supprimer à terme les protections tarifaires et non tarifaires dans la zone. C’est une bonne nouvelle pour l’avenir du développement du continent et de son milliard d’habitants. Mais les défis sont de taille.
Aux dernières élections européennes en France, les libéraux n’étaient pas présents et la droite conservatrice s’est effondrée à défaut de se souvenir que son électorat était conservateur mais aussi libéral. Tout est donc à reconstruire.
Un nouveau monde, une nouvelle politique, avait-il promis. Dés élus et des ministres irréprochables, exemplaires même ! Deux ans après l'accession du chef de l'État au pouvoir, le tableau est nettement moins idyllique.
La France est un curieux pays. La liberté contractuelle est hissée au rang de principe constitutionnel[[Cons. const., 19 déc. 2000, n° 2000-437 DC. Lire en ligne]]. Il en va de même pour la faculté de rompre unilatéralement un contrat à durée indéterminé[[Cons. const., 9 nov. 1999, n° 99-419 DC. Lire en ligne]]. En droit de la famille, le mouvement récent en faveur de la libéralisation du divorce a été accueilli comme un pas de plus vers la justice et le respect des volontés individuelles. Pourtant, en matière commerciale,
Le 21 avril 2019, l’acteur Volodymyr Zelensky a été élu président d’Ukraine avec 73% des votes exprimés face au président sortant Petro Porochenko. Ce dernier, jadis élu dans le contexte de l’Euromaidan, laisse un héritage contesté dans un pays en proie à de profonds changements.
Dans une Tribune publiée sur le site du Figaro, l’actuel président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand, ainsi que plusieurs anciens présidents de l’AN, François de Rugy, Claude Bartolone, Patrick Ollier, Jean-Louis Debré et Louis Mermaz, s’insurgent contre ce qu’ils appellent « l’ingérence étrangère dans les élections européennes ». D’après eux, une personne, Steve Bannon, essaie, « depuis un palace parisien », d’ « influencer les élections ». Les personnalités signataires tirent des conclusions bizarres et inquiétantes sur la présence de ce personnage, autrefois conseiller du président Trump mais
Toutes les listes qui se présentaient aux élections européennes de ce 26 mai n’avaient qu’un seul leitmotiv, celui de protéger les Européens. Les nombreux Français qui se sont abstenus (50%) ne comptent pas que des pêcheurs à la ligne et des indifférents, mais peut-être des mécontents à l’égard de ce morne conformisme. Ceux qui en ont fait le plus les frais sont Les Républicains qui ont pris le risque de confier leur tête de liste européenne à François-Xavier Bellamy dont le dernier ouvrage, Demeure (Grasset, 2018), atteste une philosophie politique
Parmi les boucs émissaires préférés de nos politiques figurent, on le sait très bien, la mondialisation, l’Europe, l’Amérique, l’ultralibéralisme, la Chine… considérés comme étant à l’origine des malheurs économiques et sociaux français. Depuis quelque temps, d’autres boucs ont fait leur apparition, que nos experts montrent du doigt à chaque occasion. Il s’agit de la robotisation de l’économie et de l’Intelligence artificielle. Beaucoup de ceux qui en parlent se transforment en marchands de peur et brandissent la menace des robots avec autant de conviction et de passion que même un Steven
Quoi que l’on puisse penser de la logique et des conséquences possibles du Brexit, les développements ayant suivi le referendum britannique du 23 juin 2016, et le « non » d’une majorité du peuple britannique à l’UE, ont de quoi faire réfléchir sur l’état de la démocratie. En effet, l’establishment politique digère souvent assez mal les résultats d’un referendum populaire. Parfois, on n’hésite pas à renvoyer le « peuple » à l’isoloir jusqu’à ce qu’il vote « comme il faut », comme en Irlande en 2009. Et c’est également ce