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mercredi 1 juillet 2026

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Résultats de la recherche pour : Stefan Zweig – Page 1085

Il ne passe pas un jour sans voir ou entendre un écologiste de service brandir la menace de la fin des ressources naturelles.
Début novembre seront connus les noms des « personnalités qualifiées » nommées au CESE (Conseil économique, social et environnemental) par le Président et le Premier ministre. En même temps, la bataille commence aussi pour la tête du CESE entre le président sortant, Jean-Paul Delevoye et un candidat du MEDEF, Patrick Bernasconi. L’institution, dont l’utilité est plus que mystérieuse, a surtout été critiquée pour avoir des effectifs pléthoriques avec des rémunérations et des privilèges extrêmement avantageux, mais pas vraiment pour sa manière de fonctionner et le contenu de ses travaux. L’IREF
Voici peu qu'aux Etats-Unis un chercheur privé et une université ont détecté, puis mis en évidence le dispositif de fraude implanté par le groupe Volkswagen sur ses moteurs, avant que l'industriel n'avoue que le bridage informatique coupable affectait également sa production européenne et bien d'autres encore. A juste titre, l'affaire fait grand bruit et en quelques jours le géant allemand a vu sa cotation boursière perdre une partie substantielle de sa valeur. Très curieusement pourtant l'opprobre publique et médiatique qui s'est abattue sur le constructeur s'est arrêtée à la fraude
Un ami de l’IREF nous fait parvenir une Etude du CGEDD (Conseil général de l’environnement et du développement durable) réalisée en janvier 2015, occultée cependant par les médias, dans laquelle les données de Thomas Piketty concernant les revenus du capital immobilier et ceux du capital sont « actualisées ». Par ce mot, à la lecture de l’Etude, on comprend que les données de Piketty ne sont pas correctes.
Les entreprises françaises, soumises à une demande volatile, une fiscalité confiscatoire et des réglementations écrasantes, ne dégagent pas suffisamment de profits pour procéder aux investissements nécessaires à la croissance de leur activité.
« Mon ennemi, c’est la finance ». François Hollande n’a pas oublié son slogan de campagne électorale. Il vient de le prouver en souhaitant (sur France Inter le 19 octobre) que la future Taxe européenne sur les Transactions Financières (TTF) entre en vigueur le plus rapidement possible, « avec l’assiette la plus large possible » et que son produit soit affecté « au service du climat, de la lutte contre le réchauffement climatique ». Nous revoilà en pleine idéologie, loin du soi-disant social-libéralisme cher à Emmanuel Macron ! De quoi
La gestion d’un pays n’est pas compatible avec l’exécution de promesses électorales. Le premier ministre grec en a fait la démonstration. En revenant devant l’électeur, il valide sa signature des accords européens, et ceux des Instances Internationales. Sans l’aide des autres pays, en majorité vertueux, il n’avait aucune chance de réussir.
Il y a des livres qui donnent de l’espoir aux lecteurs. Celui de l’ancien Premier ministre, François Fillon, en fait partie, au moins dans ses premiers chapitres… Il est d’abord réjouissant de voir un homme politique français faire l’éloge de la liberté. « La liberté est une rupture » telle est le leitmotiv de l’ouvrage.
si le taux de l’IS (Impôt sur les sociétés) français baissait de 33 % à 25 % (la moyenne dans les pays membres de l’OCDE).
- La Lettre du COR est pleine d'incohérences et d'insuffisances - Les principaux privilèges du système public sont passés sous silence - Pour réformer les retraites, il faut mettre à plat les inégalités entre le public et le privé