Journal d'actualité libéral
|
samedi 13 juin 2026

Si vous avez besoin de faire une recherche plus précise,

utilisez notre moteur de recherche avancée !

Résultats de la recherche pour : revenu universel – Page 1097

En 2008, l'économie irlandaise, trop dépendante du marché immobilier, était laminée par la crise. Après une cure d'austérité sans précédent, le pays retrouve enfin le chemin de la croissance. Il est même parvenu à rembourser ses créanciers dès la fin 2013, alors qu'il avait dû emprunter 70 milliards d'euros (Md€) en 2010, soit 120 % de ses recettes publiques de l'époque. La politique économique de l'Irlande est à l'inverse de celle menée par la France au cours de ces quatre dernières décennies : une faible imposition des capitaux, des entreprises
Dans un système social aussi généreux que le système français, dans lequel les prestations sociales représentent un tiers des richesses créées, il semble tout à fait normal de se donner les moyens de lutter efficacement contre la fraude : des milliards d’euros sont en jeu.
Le président du MEDEF, Pierre Gattaz, a eu l'énorme courage de proposer que la France sorte de la Convention 158 de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) qui interdit de licencier un salarié sans motif. Bien entendu, cette proposition a déclenché l'ire des syndicats malgré l'argumentation du patronat qui démontre que la suppression de ce frein pourrait créer des centaines de milliers d'emplois. Mais quelle est la réalité de cette Convention et comment ça se passe dans les autres pays qui ne l'ont pas signée ?
Dans son dernier rapport sur les professions réglementées daté de mars 2013 (mais courageusement dévoilé beaucoup plus tard par le Gouvernement et publié seulement fin septembre 2014 !), l'Inspection Générale des Finances (IGF) dénonce chez ces professions "les niveaux élevés de rentabilité, de revenus et des évolutions qui ne trouvent, dans certains cas, pas d'autre explication que la réglementation en vigueur". Et le rapport de détailler par la suite ce que visiblement il considère comme autant d'abus pour les 37 professions qu'il examine. Pour notre part et pour nous en
Malgré le retour de la croissance économique (2.5 % en 2010, 1.8 % en 2011, 2.8 % en 2012 et 2 % en 2013), la baisse du chômage (5.8 %), pratiquement deux fois moins élevé qu’en France, les Américains ont largement voté aux élections de mi-mandat contre le parti du président Obama! Les Républicains ont obtenu la majorité absolue à la Chambre et au Sénat.
Le 1er octobre dernier, la CGT, l’Humanité, le Parti communiste ont été lourdement condamnés par le tribunal correctionnel de Paris. Douze condamnations ont été prononcées dans les rangs communistes et syndicaux pour malversations, abus de confiance, recel, emplois fictifs, et détournements de plusieurs millions d’euros. La liste est aussi longue que pour un procès de la mafia.
David Cameron, le Premier ministre britannique, a fait paraître le 30 octobre un article dans The Times, plaidant pour une baisse des impôts. L'article débute sur l'affirmation que la concurrence fiscale est fondamentale au sein d'un monde globalisé. Et Cameron de souligner les arguments économiques bien connus pour une fiscalité moindre. Ajoutant qu'il fallait encourager le travail plutôt que les allocations et que si l'on taxait les entreprises, en amenuisant leurs bénéfices :"on mordait la main qui nous nourrissait !".
Les auteurs, qui réagissent à la série « Capitalisme » récemment diffusée par Arte, appellent à ne pas confondre capitalisme de connivence et économie libre.
Il ne suffit plus de niveler par l’impôt. Les prestations sociales y contribuent aussi, et de plus en plus. La liste est innombrable des allocations attribuées en fonction du revenu :les allocations de rentrée scolaire, le complément de libre choix du mode de garde, les prestations d’accueil du jeune enfant, les allocations logement, le RSA, l’ASS, l’ATS, l’ATA, l’AAH, l’ASPA, l’ASI, l’AVTS, la CMU et tant d’autres acronymes barbares…Oui, ils existent tous ! Et en même temps les tarifs sociaux se multiplient pour qu’en fonction de son revenu chacun paye
La dette publique française s’élevait au 30 juin 2014, à 2.023,7 milliards d’euros, c’est 83 milliards de plus qu’au 30 décembre 2013.