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vendredi 12 juin 2026

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Résultats de la recherche pour : revenu universel – Page 1179

Une étude réalisée par Indermit Gill et Martin Raiser et publiée par la Banque Mondiale fin janvier pointe les grands problèmes de l’Europe économique : encore trop de dépenses publiques et un marché du travail très rigide. Aujourd’hui, les dépenses sociales des Etats européens sont plus élevées que celles faites par le reste du monde. Les auteurs ont calculé qu’un Etat dont les dépenses publiques dépassent 40 % du PIB fait perdre deux points de croissance à l’économie. Pour ce qui est du marché du travail, les Français travaillent
On le sait, l’Allemagne aime l’énergie verte. Mais lorsque l’addition devient trop salée, le pays retrouve son pragmatisme. Plus de 56 % des aides publiques allemandes sont phagocytées par l’énergie solaire alors qu’elle ne représente que 20 % des énergies renouvelables. Cela représente un coût d’environ 100 Milliards d’euros ! Largement suffisant pour que le gouvernement allemand demande une enquête sur la bonne utilisation de cet argent public. L’écologie c’est bien, sauf quand elle commence à coûter trop cher.
Il a été au journal « Le Monde » et maintenant il écrit une chronique dans « Le Point ». Il a reçu de la part de l’ALEPS le prix du « journaliste libéral ». En France, c’est un « spécimen » trop rare pour ne pas en parler : Pierre-Antoine Delhommais défend le libéralisme économique. Dans une de ses dernières chroniques (2 février), il dénonce l’attitude « affligeante » des politiques qui n’ont rien compris à la crise et s’en prennent aux banques et aux marchés financiers.

Comme la plupart des organisations patronales, le CJD et ses 4 500 membres ont fait leurs propositions pour 2012. Une douzaine de réformes qui concernent le monde de l’entreprise et l’économie. On propose une allocation universelle qui remplacerait la trentaine d’aides sociales distribuées aujourd’hui ; une taxe générale sur l’actif net à la place de […]

Alors que notre service public de transport profite de la mondialisation et investit à l’étranger, il n’est toujours pas question d’ouvrir les frontières aux concurrents de la RATP et de la SNCF. Toutefois, une petite porte vient d’être entrouverte par le RFF (Réseau Ferré de France) qui a décidé d’externaliser ses achats de matériel. Le RFF est un organisme qui a repris les dettes de la SNCF et est censé pousser l’entreprise publique vers la réforme. De son côté la SNCF continue à recevoir tous les ans environ 12
Contribuables Associés et l’IREF viennent d’organiser une série de conférences sur les impôts à Rennes, Lyon et Lille (pour plus d’infos, cliquez ici). Ce qui ressort de ces déplacements, au-delà de la qualité des interventions, c’est le ras-le-bol des contribuables face à l’inflation des taxes et autres impôts. Une grande déception aussi après les cinq années d’un président de droite qui leur donnait espoir en 2007. Mais plus que la hausse des impôts, c’est l’insécurité fiscale qui provoque l’inquiétude et l’exaspération. La législation change presque tous les jours et
Le discours de François Hollande et son accueil montrent que les socialistes français ne sont même pas mûrs pour la social-démocratie. Ils en restent aux vielles lunes marxistes. Par contraste, Tony Blair avait rompu avec le travaillisme révolutionnaire, et avait fait des réformes libérales en privatisant largement. La différence entre Hollande et Blair est marquée par Nicolas Lecaussin.
Le modèle social français nous aurait protégé contre la crise, mais le chômage ne cesse de progresser dans notre pays, alors qu’il diminue aux Etats-Unis. L’écart avec les Etats-Unis se creuse, mais il est très ancien, et tient à la différence dans le fonctionnement du marché du travail et dans la liberté d’entreprendre. Analyse comparative faite par Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF
Pas de consensus européen ni mondial, échec de la taxe appliquée par les Suédois, diminution des facultés d’emprunt pour les Etats : trois raisons au moins pour ne pas appliquer cette taxe dont Nicolas Lecaussin rappelle qu’elle avait été critiquée par Nicolas Sarkozy… en 1999.
A la manière des gentils escrocs de la comédie « La vérité si je mens », tous les candidats essaient de masquer l’effort fiscal qu’ils vont demander aux contribuables français. Maître Jean-Philippe Delsol, avocat fiscaliste, administrateur de l’IREF, rappelle quelques vérités : un taux marginal de 75 % d’impôt sur le revenu pour certains, un déséquilibre budgétaire persistant et ruineux, un rejet des réformes structurelles engagées chez tous nos voisins.