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vendredi 12 juin 2026

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Résultats de la recherche pour : revenu universel – Page 1180

Pas de consensus européen ni mondial, échec de la taxe appliquée par les Suédois, diminution des facultés d’emprunt pour les Etats : trois raisons au moins pour ne pas appliquer cette taxe, dont Nicolas Lecaussin rappelle qu’elle avait été critiquée par Nicolas Sarkozy… en 1999. Il y a environ 13 ans, Nicolas Sarkozy qualifiait la […]

Rares sont les écrivains libéraux et encore plus rares ceux qui savent défendre le libéralisme économique. Vargas Llosa fait partie de ceux-ci. Dans ce volume d’essais, il dénonce avec multiples arguments les ravages de l’étatisme et du socialisme en Amérique latine et fait l’éloge de la liberté économique.

+ 6,7 points C’est l’écart entre le taux d’emploi de l’Allemagne et de la France Ces derniers temps on a souvent comparé France et Allemagne en ce qui concerne le niveau des dépenses publiques et la fiscalité. Mais on doit s’intéresser aussi aux statistiques qui en disent long sur les différences structurelles entre les deux […]

+ 6,7 points. C’est l’écart entre le taux d’emploi de l’Allemagne et de la France Ces derniers temps on a souvent comparé France et Allemagne en ce qui concerne le niveau des dépenses publiques et la fiscalité. Mais on doit s’intéresser aussi aux statistiques qui en disent long sur les différences structurelles entre les deux pays. On a relevé l’écart entre les heures travaillées dans les deux pays.
La publication de la fiche d’impôt du candidat républicain Mitt Romney a déclenché une vague de critiques chez les Démocrates. Et pour cause. D’après cette fiche, Romney ne paierait que 15 % de l’impôt sur le revenu. Or, le candidat est multimillionnaire. En fait, comme pour le milliardaire Warren Buffett qui a affirmé lui aussi ne payer qu’environ 16 % de l’impôt sur le revenu, ces riches n’ont pas vraiment de salaire qu’ils toucheraient tous les mois.
Les candidats des primaires républicaines se sont tous prononcés pour moins d’Etat et moins de dépenses publiques. Ce discours semble d’ailleurs leur valoir un certain succès. C’en est au point que le candidat président Obama vient d’annoncer une baisse du nombre de fonctionnaires dans l’administration. Il faut dire que le gouvernement fédéral emploie en 2011 environ 2.128.000 fonctionnaires, effectif en hausse de 13.5 % depuis 2008.
Nos politiques devraient suivre de près ces chiffres. Sans aucune campagne pour le « Made in USA », l’économie américaine a créé ces deux dernières années plus de 334.000 emplois nets dans l’industrie (durant la même période, la France a perdu 100 000 emplois). Un chiffre très important pendant une période de crise. Néanmoins, il ne faut pas se faire des illusions.
Depuis la fin du franc, nombreux sont ceux qui se demandent à quoi sert encore la Banque de France. On lui a trouvé quelques missions parmi lesquelles le « conseil aux entreprises ». Difficile de savoir exactement en quoi consiste ce rôle, mais ce qu’on sait très bien c’est qu’elle coûte plus de 2 Milliards d’euros par an, 6 fois plus que la Banque d’Angleterre qui a pourtant une monnaie à gérer.
L’Espagne est un bon exemple du lien entre le taux de chômage et les déplacements des travailleurs. Entre 2000 et 2010, ce pays a attiré grâce à son boom économique plus de 4.2 millions de personnes du monde entier. Avec la crise économique, le phénomène s’est inversé. En 2011, il y a eu plus de personnes qui ont quitté l’Espagne que celles qui y sont entrées. Une première depuis 1990.
La TVA sociale, outre ses conséquences incertaines sur le pouvoir d’achat, et ses modalités protectionnistes, ne peut suffire à compenser les déficits de la Sécurité Sociale. L’IREF propose qu’on aborde le fond du problème : la réforme de la protection sociale, dont le coût plombe la compétitivité de la France.