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dimanche 31 mai 2026

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On ne peut que se réjouir de la parution en français de l’ouvrage écrit par Isaac Getz, professeur de stratégie à l’ESCP Europe et Brian M. Carney qui dirige avec maestria les pages « Opinion » du Wall Street Journal. Durant quatre années, les auteurs ont examiné le développement d’une dizaine de sociétés performantes dans plusieurs pays (France, Belgique, Finlande, Etats-Unis…). Ils ont remarqué que celles qui marchent le mieux sont aussi celles qui « démantèlent la bureaucratie et savent créer un environnement au sein duquel les salariés peuvent

57 % ! C’est en France la proportion des Dépenses publiques dans le PIB. En moyenne ce chiffre est de 48 % en Europe Les dernières données (décembre 2011) sur l’évolution de la dépense publique en France et en Europe n’ont pas fait grand bruit. Et pourtant… En France, les dépenses publiques représentent 57 % […]

Une vingtaine de savants mondialement reconnus ont signé le 31 janvier dans le Wall Street Journal un article consacré au réchauffement climatique. On pouvait surtout lire que : depuis plus de 10 ans, il n’y a aucun signe de réchauffement du climat, au contraire ; les prévisions climatiques faites par les Nations Unies en 1990 ont été extrêmement exagérées ; les émissions de CO2 provoquées par l’homme stimulent la végétation et n’ont aucun effet sur le climat ; « agir » pour le climat c’est pire que ne rien
Une étude réalisée par Indermit Gill et Martin Raiser et publiée par la Banque Mondiale fin janvier pointe les grands problèmes de l’Europe économique : encore trop de dépenses publiques et un marché du travail très rigide. Aujourd’hui, les dépenses sociales des Etats européens sont plus élevées que celles faites par le reste du monde. Les auteurs ont calculé qu’un Etat dont les dépenses publiques dépassent 40 % du PIB fait perdre deux points de croissance à l’économie. Pour ce qui est du marché du travail, les Français travaillent
On le sait, l’Allemagne aime l’énergie verte. Mais lorsque l’addition devient trop salée, le pays retrouve son pragmatisme. Plus de 56 % des aides publiques allemandes sont phagocytées par l’énergie solaire alors qu’elle ne représente que 20 % des énergies renouvelables. Cela représente un coût d’environ 100 Milliards d’euros ! Largement suffisant pour que le gouvernement allemand demande une enquête sur la bonne utilisation de cet argent public. L’écologie c’est bien, sauf quand elle commence à coûter trop cher.
Il a été au journal « Le Monde » et maintenant il écrit une chronique dans « Le Point ». Il a reçu de la part de l’ALEPS le prix du « journaliste libéral ». En France, c’est un « spécimen » trop rare pour ne pas en parler : Pierre-Antoine Delhommais défend le libéralisme économique. Dans une de ses dernières chroniques (2 février), il dénonce l’attitude « affligeante » des politiques qui n’ont rien compris à la crise et s’en prennent aux banques et aux marchés financiers.

Comme la plupart des organisations patronales, le CJD et ses 4 500 membres ont fait leurs propositions pour 2012. Une douzaine de réformes qui concernent le monde de l’entreprise et l’économie. On propose une allocation universelle qui remplacerait la trentaine d’aides sociales distribuées aujourd’hui ; une taxe générale sur l’actif net à la place de […]

Alors que notre service public de transport profite de la mondialisation et investit à l’étranger, il n’est toujours pas question d’ouvrir les frontières aux concurrents de la RATP et de la SNCF. Toutefois, une petite porte vient d’être entrouverte par le RFF (Réseau Ferré de France) qui a décidé d’externaliser ses achats de matériel. Le RFF est un organisme qui a repris les dettes de la SNCF et est censé pousser l’entreprise publique vers la réforme. De son côté la SNCF continue à recevoir tous les ans environ 12
Contribuables Associés et l’IREF viennent d’organiser une série de conférences sur les impôts à Rennes, Lyon et Lille (pour plus d’infos, cliquez ici). Ce qui ressort de ces déplacements, au-delà de la qualité des interventions, c’est le ras-le-bol des contribuables face à l’inflation des taxes et autres impôts. Une grande déception aussi après les cinq années d’un président de droite qui leur donnait espoir en 2007. Mais plus que la hausse des impôts, c’est l’insécurité fiscale qui provoque l’inquiétude et l’exaspération. La législation change presque tous les jours et
Le discours de François Hollande et son accueil montrent que les socialistes français ne sont même pas mûrs pour la social-démocratie. Ils en restent aux vielles lunes marxistes. Par contraste, Tony Blair avait rompu avec le travaillisme révolutionnaire, et avait fait des réformes libérales en privatisant largement. La différence entre Hollande et Blair est marquée par Nicolas Lecaussin.