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dimanche 31 mai 2026

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La France et l’Allemagne ne savent plus comment faire pour protéger la monnaie européenne. Une des dernières initiatives communes prévoit l’adoption d’un pacte pour endiguer les dépenses des Etats. Mais ce Pacte – déficit à 3 % du PIB et dette à 60 % - existe depuis le traité de Maastricht et il n’a pas vraiment été respecté. Depuis 2002, le déficit des deux pays dépasse les 3 % tandis que la dette allemande dépasse les 60 %.

90 minutes , c’est le temps dont disposaient le 7 septembre les membres de la Commission des Finances de l’Assemblée nationale pour prendre connaissance, amender éventuellement et adopter (surtout) le plan d’aide à la Grèce et les dispositions du plan d’austérité gouvernemental. Malgré les protestations de son président, Jérôme Cahuzac, qui souhaitait avoir au moins […]

L’infatigable Tom G. Palmer, Vice-président d’ Atlas Foundation et Senior Fellow au Cato Institute, a distribué ce petit livre dans le cadre de l’Université d’été de la Nouvelle Economie qui s’est tenue à Aix-en-provence fin août. C’est une lecture obligatoire pour ceux qui veulent défendre le capitalisme contre ses détracteurs. Il ne s’agit pas seulement du capitalisme en économie mais aussi de celui en philosophie, histoire et littérature. Ce système, il ne faut pas l’oublier, est le seul qui crée des richesses et qui favorise l’innovation. C’est ce qu’écrivent
Ils sont trois à avoir fait des déclarations sur les dépenses publiques. Trois personnalités. Le lucide c’est Manuel Valls, candidat à la primaire PS, qui a déclaré sur le site de Express.fr que « Notre réponse ne peut pas être la dépense publique ». Ila rajouté qu’il faudrait « une nouvelle réforme des retraites plus adaptées au parcours individuel de chacun, une retraite à la carte ».
Dans son discours de clôture de l’Université d’été de l’UMP, François Fillon a invité les Français à la « lucidité » et à l’ »esprit citoyen ». Il leur a demandé d’être « responsables et d’accompagner l’action publique », de « mesurer les limites de nos droits ». Belle paroles, Monsieur le Premier ministre. Sauf qu’elles s’appliquent à l’Etat et aux fonctionnaires.
Le « plan de rigueur » annoncé par le gouvernement entend réduire le déficit (en 2013) en augmentant les impôts de 11 milliards, tandis que l’Etat se contente d’1 milliard d’économies. De plus, la nouvelle fiscalité est dissuasive et spoliatrice, de sorte que les recettes publiques ne seront pas au rendez-vous.Praticien de la fiscalité, Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF, dénonce les erreurs et injustices.
En moins de deux ans, le franc suisse s’est apprécié de quelque 35 % contre l’euro et le dollar : récompense de la rigueur monétaire. Mais les entreprises suisses doivent s’adapter au Franc fort et augmenter leur productivité pour pouvoir exporter. La Banque Nationale veut les soutenir en émettant plus de Francs. En réalité, il faudrait pratiquer des taux d’intérêt négatifs. Analyse et recommandations du Professeur Victoria Curzon-Price, administrateur de l’IREF.
« Les politiciens américains et européens qui veulent améliorer le futur de leurs pays gagneraient à se familiariser avec les idées éthiques et économiques des participants de l'Université d’été de la Nouvelle économie ». C’est ce que déclare Anne Jolis, membre de l’équipe éditoriale du Wall Street Journal, dans un entretien avec Nicolas Lecaussin.
Par contraste avec le plan français, celui que vient de présenter Silvio Berlusconi s’attaque principalement aux dépenses : 48 milliards d’euros d’économies sur trois ans (contre 1 milliard en France pour 2012). Parallèlement sont prévues de nombreuses privatisations et une réforme du droit du travail. Analyse de Nicolas Lecaussin, directeur du développement de l’IREF.
Le Professeur Enrico Colombatto, de l’Université de Turin, est aussi le Directeur de Recherche de l’IREF. Il vient de publier un ouvrage qui défend l’économie du marché libre. Il ne s’agit pas d’un livre supplémentaire sur l’efficacité du marché et des libertés qui lui sont associées. L’ouvrage offre au lecteur une nouvelle approche à partir d’une perspective qui englobe la moralité du marché et les notions de justice issues de la tradition occidentale.