Plusieurs économistes et philosophes le prétendent. Evidemment à tort et de manière scandaleuse.
L’article publié par Le Point et intitulé « Faut-il supprimer l’héritage ? » nous a laissé pantois. Il commence fort avec son chapô : « Transmettre son patrimoine à ses descendants fait consensus. Pourtant contester ce principe permettrait de revaloriser le travail ». L’économiste Thierry Aimar, qu’on a connu plus inspiré, allègue qu’« en France, on préfère la rente à la liberté ». Et l’article de poursuivre : « Pour un libéral, ce serait un comble que de proposer une taxation massive ? Non, à la condition que l’abolition de l’héritage s’accompagne d’une défiscalisation drastique du travail ». En effet, l’enrichissement devrait « venir de l’effort et non de sa naissance ». L’article cite une philosophe (de gauche) qui pointe l’absence de « mérite » des héritiers et il redonne la parole à Thierry Aimar qui prétend que « défendre ce système, c’est être conservateur, pas libéral ».
Cet article ne brille guère par sa culture libérale, ce qui est d’autant plus gênant que non seulement il entend supprimer l’héritage, mais encore il soutient que la mesure serait libérale !
Tout d’abord, le journaliste aurait dû se demander pour quelle raison la quasi-intégralité des penseurs libéraux a défendu l’héritage. Le seul auteur cité est John Stuart Mill, qualifié de « penseur incontournable du libéralisme », lui le chantre du « socialisme libéral » ! Le journaliste aurait pu plutôt se plonger dans les œuvres de Pascal Salin, évidemment favorable à l’héritage et pourtant loin d’être un « conservateur » en sa qualité de libertarien !
Ensuite, nous observons une nouvelle fois qu’un article qui entend massacrer l’héritage fait totalement l’impasse sur la question des droits de l’homme et qu’il n’use que d’une argumentation de type utilitariste, au surplus hasardeuse.
Enfin, et ce point est lié au précédent, le journaliste ne se rend même pas compte des dangers recelés par sa proposition. En effet, il s’agit, de manière purement arbitraire, d’échanger une baisse de la fiscalité sur le travail contre la suppression de l’héritage, autrement dit de déshabiller Pierre pour habiller Paul. Mais, croit-on vraiment que les gauchistes, si nombreux dans notre pays, s’arrêteront en si bon chemin s’ils arrivent au pouvoir ? Quand on aura violé les droits de l’homme en supprimant l’héritage au nom de l’égalitarisme, croit-on sérieusement que nous vivrons dans un paradis fiscal s’agissant des revenus du travail ? Soit c’est de l’inconscience, soit on nous prend vraiment pour des idiots.
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38 réponses
Tout le monde connaît :
– Il n’y a que deux choses éternelles, la mort et les taxes.
Mais ce n’est pas une raison pour les confondre, au point d’en faire une double peine.
…Et l’imbécilité.
Pour ma part, je préfèrerais toujours payer un impôt après ma mort plutôt que de mon vivant. C’est tout de même moins douloureux…
On a très peu de témoignages sur ce sujet.
Ben, vous avez les deux, l’état nous soigne et se sucre….
Et vous croyez que la promesse de payer l’impôt après votre mort supprimera l’impôt de votre vivant ?
Tous ces crétins nous préparent un monde de mortel ennui et de désespoir.
Voilà ce qu’un imbecile, incapable de créer de la richesse, a trouvé pour remplir les poches de son incompétence. Et il fait parler de lui!
Il pourrait ajouter qu’en France on préfère les baratineurs aux créateurs de richesse.
S’enrichir par le travail est une forte motivation. Encore faut-il permettre aux moins visibles de se valoriser par leur courage et leur mérite ce qui n’est plus le cas.
Transmettre à sa descendance le fruit de son travail est un objectif moteur d’autant qu’il est accompagné de valeurs morales. S’enrichir dans sa vie active uniquement pour son bien-être dissimule beaucoup d’égoïsme. Si on veut continuer à tuer le travail, le mérite et l’initiative, tuons l’héritage, c’est ce qui fait toute la force des pays autoritaires !
Ras le bol des délires gauchistes.
L’égalitarisme serait un joli programme philosophique si tous les hommes étaient également doués par nature : l’énergie dépensée serait seule juge de la réussite . Il n’en est rien et les qualités des géniteurs sont (approximativement) héritables ce qui fait que l’argent hérité est assez bien placé.
Le théoricien Th.Aymar a-t’il une progéniture ? La réponse m’intéresse fortement.
Les journalistes écrivent pour ceux qui les lisent. Le Point a supposé que ses lecteurs étaient majoritairement pour la taxation des héritages des autres. Il y a mille façons de transmettre son patrimoine.
Ceci étant, le capitalisme de connivence est un point faible de la France qui défavorise l’émergence de sociétés performantes, la création d’emplois et la hausse du niveau de vie des masses.
L’Hérige de nos Enfants ,est le fruit de notre travail !
nous avons debutés a 20 ans sans un kopec et des dettes nos parents respectifs etait ouvriers .notre formation scolaire + 40 années de travail avec très peut de congés nous ons permis malgrès beaucoup d’impots de constituer un patrimoine en Bourse et en immobilier .
nos enfants serons donc beaucoup imposés a notre Décès respectif ,car très peus de déduction fiscale meme avec donation .
Nous laissons comme héritage nos gènes, faut il aussi taxer nos gènes
Nous procréons pour avoir des enfants et leur donner les moyens de vivre dont l’héritage, est ce un péché
Oui, en tant que lecteur du Point j’ai été étonné par cet article qui manque malheureusement de profondeur d’analyse. Dommage, le sujet aurait mérité un article plus fouillé et plus rigoureux.
Monsieur,
Une pendule obéit à des règles précises, notamment en termes de caractères. Pour des analyses plus fournies sur le sujet de l’héritage, je vous renvoie à mes nombreuses publications sur ce site depuis plusieurs années.
Il y a une erreur fondamentale qui est faite dans ce genre de débat sur l’héritage. On parle toujours des héritiers et du mérite ou de la morale qu’il y aurait à recevoir un héritage. Or dans le fait de limiter ou supprimer l’héritage c’est bien le droit de propriété qui est attaqué. C’est le droit pour celui qui épargne ou capitalise de disposer à sa guise de l’usage qui est ou sera fait de ses biens. C’est le droit de propriété du futur légateur qui est ici mis à mal. Rien de libéral à remettre en cause l’héritage, bien au contraire, il s’agit d’un vol par anticipation.
Pour avoir lu l’article cité concernant la suppression de l’héritage, j’avoue que ma stupéfaction aussi avait été totale !
Il semble que l’héritage soit le point faible, non du libéralisme, mais des libéraux français qui défendent, à l’instar de Trump, ceux qui sont bien « nés »!
Quand on parle d’économie, il faut distinguer deux choses: l’aspect « moral » et l’aspect « efficience ». Comte-Sponville, un philosophe de gauche, explique très bien que l’économie est a-morale, c’est-à -dire en dehors de la morale et qu’il ne faut pas punir ceux qui ont réussis. C’est un aspect de la méritocratie qui nous est si chère!
Mais si on peut devenir très riche de son vivant par son industrie, quand est-il de celui qui s’est « contenté de naître avec une cuillère en argent dans la bouche »? Aucun mérite, ce qui fait perdurer un système de rente, particulièrement en France, digne des romans de Balzac. Ce n’est pas une contradiction du système capitaliste (Cf. Marx), mais de notre système fiscal antédiluvien et, surtout, privilégiant la concentration capitalistique familiale et donc la reproduction des classes sociales !
Le rentier n’est pas celui qui économise pour vivre, en partie, du fruit de son épargne (actionnaire ou retraité), mais celui qui hérite, sans aucun mérite, d’une fortune qui lui permettra de mieux vivre que ses condisciples! est-il juste que notre vie dépende de la fortune ou infortune de nos parents? Non!
L’héritage doit être vu du point de vue de Saint-Simon, c’est-à -dire de l’efficacité économique, ce qui devrait être le point de vue de toute personne se réclamant du libéralisme. Or, il est évident que l’héritier n’est pas la personne qui, par essence (?), fera de ces moyens de production, le meilleur usage! Mais il est tout aussi évident que ce ne sont pas les gestionnaires publics qui en feront meilleur usage, eux qui dilapident l’argent privé!
Aujourd’hui en France, le patrimoine représente 600% du PIB, le double d’il y a cinquante ans et la taxe sur l’héritage représente à peine 17 Md€, soit 5% des actifs transmis. C’est peu!
Donc:
1°) il faut tout d’abord supprimer le degré de parenté et la réserve héréditaire (ce que préconise Thierry Aimar);
2°) il faut également distinguer les richesses immobilières et les biens meubles qui ne contribuent pas (ou peu) à la croissance économique, pour leur appliquer des « droits de mutation à titre gratuit » plus élevés;
3°) on devrait abolir toutes les taxes de production et alléger les taxes sur les entreprises, pour booster la production du vivant des entrepreneurs, quitte à « récupérer » socialement le manque à gagner collectif au décès de l’industriel.
4°) l’héritage financier n’est pas le seul, car les enfants bénéficient déjà de l’héritage biologique (du Q.I.) et culturel (Cf. Babeau), ce qui n’est pas rien. Quand on a reçu beaucoup, il faut rendre encore plus à la société;
5°) l’exemple à suivre est celui de Bill Gates ou de Warren Buffet, dont la fortune sera largement distribuée à des fondations, ce qui n’empêchera pas Microsoft (par exemple) de progresser…
Attention tout de même à ne pas favoriser les délocalisations si l’ensemble du système fiscal semble plus favorable à l’étranger. il ne faudrait pas favoriser une fiscalité destructrice qui désagrègerait le réseau des PME, par exemple.
La recherche d’équité à des effets pervers que les politiques et les économistes ignorent trop souvent !
Conclusion : Un bon impôt est un impôt payé par ….. les autres.
Merci, Monsieur, pour votre long commentaire.
Je suis loin d’en partager les termes. En quelques mots:
– L’économie n’est pas « amorale » comme le prétend André Comte-Sponville (je vous renvoie aux ouvrages de Pascal Salin sur le sujet) ;
– Vous reprenez l’argument de l’absence de « mérite » de l’héritier, toujours utilisé par les partisans de la taxation. Or, seule importe la situation de celui qui donne, pas de celui qui reçoit. De plus, l’Etat a-t-il un « mérite » à spolier les héritiers? A fortiori à distribuer l’argent volé ?
– Vous citez le comte de Saint-Simon qui était socialiste et certainement pas libéral ;
– Vous omettez le fait que l’impôt sur la mort soit une violation des droits de l’homme ;
– La distinction faite entre les meubles et les immeubles est arbitraire, et pour raisonner en utilitariste (ce que je ne suis nullement), elle produirait de terribles effets pervers;
– Les exemples des milliardaires qui ont décidé de donner la plus grande partie de leur fortune à des oeuvres ou à des fondations ne sont en aucun cas des paradigmes. Libre à eux de le faire (puisque le système américain le permet), mais il doit s’agit d’une liberté.
Rappelons que l’héritage en France est déjà le plus taxé au monde
En ligne directe en France, 20 % jusqu’à 500 000 € environ, et ensuite 30 40, voire 45 %
En Italie, zéro jusqu’à 1 million d’euros
Quatre. À 6 % ensuite.
Quoi d’étonnant de la part de gauchistes qui haïssent les droits de l’homme et ses libertés, tout ce qui les intéressent c’est de voler l’argent des autres!
Bonjour.
Je suis sidéré par ce que je lis.
Es ce normal d’avoir un parlement aussi imbécile ?
J’espère que la dissolution mettra les choses en place et que l’on traitera des vrais problèmes : Dépenses publiques, Immigration,travail,fiscalité.
1) revenir à 40h de travail par semaine rémunéré 40h
2) Diminution de la dépense publique il y a a faire sans diminuer nos prestations
3) stop immigration il y a 5 millions de chômeurs je pense que l’on peut trouver de la main d’œuvre sans aller chercher ailleurs.
4) Diminution de la fiscalité on consommera plus avec un pouvoir d’achat amélioré.
L’égalitarisme n’existe que dans les lubies de penseurs politiques et économistes de gauche qui n’ont rien d’autre à proposer que de léser les petits travailleurs et de taxer.
De tous temps, il y a eu eu des riches, des pauvres, des travailleurs, des fainéants, ….
Abolir l’héritage, cela voudrait dire que tout le patrimoine des français appartient à l’Etat. Cet Etat qui sait mieux que moi gérer l’argent de mes parents, c’est bien connu. Au passage, quand les propriétaires des LVMH, L’Oréal et consorts décèderont, on sera dans l’obligation de vendre ces sociétés pour payer ces « droits » de succession. Et les vendre à qui ? Aux chinois, indiens, russes, brésiliens …. car je vous signale qu’en France personne ne peut signer un tel chèque.
Non décidemment, les cocos qui nous dirigent sont des génies.
On doit pouvoir considérer que le frère de Thierry Aymard , l’auteur de cette pensée absurde , Jean Aymard porte bien son nom.
Mais quand allons nous arrêter de raisonner aussi bêtement? Ce penseur considère -t-il qu’il est inutile de s’enrichir , inutile de constituer un patrimoine immobilier , absurde de chercher pour créer de la valeur sinon qu’en ne recherchant que le respect de la bien-pensance de Saint Hypocrite?
Guitry disait avec le talent qu’on lui connaît : » Je ne sais pas qui a dit que l’argent ne fait pas le bonheur , mais je pense qu’il parlait de celui des autres « .
A méditer Monsieur Thierry Aymard !
Supprimer l’héritage, c’est supprimer les filiations et leurs histoires. Derrière cette idée, toujours le concept d’être humain considéré comme une pièce détachée. C’est caractéristique des états matérialistes et communistes. Dans tous les cas, le fruit du travail d’une vie finit dans le ventre des fonctionnaires pistonnés de la nomenclatura. La réaction immédiate des gens, c’est de ne plus travailler, mais de se mettre à la charge des autres. C’est l’URSS avec ses magouilles et ses violences terribles.
Il n’y a rien de plus sordide sur Terre.
Par quel tour de passe passe vont ils éviter de toucher aux leurs ?
Je ne les imagine pas du tout ; mais alors pas du tout montrer l’exemple !
Ce serait nouveau.
Mais pas d’inquiétude cela n’arrivera jamais !
Supprimer l’héritage pourquoi pas mais qui le récupère ? L’Etat évidemment ce qui veut dire que dans une à deux génération l’Etat sera propriétaire de tout le bâtit, de toutes les entreprises, de toutes les exploitations agricoles et de tous les placements financiers. Que va-t-il en faire puisque ceux qui démarrent dans la vie n’auront pas les moyens de les racheter et même si c’était le cas pourquoi le ferait-il puisqu’à la fin de leur vie tout retournerait à l’Etat. Il s’agit là en fait d’un programme marxiste collectiviste. Et ne parlons pas de la gabegie que cela représenterait lorsque l’on voit comment l’Etat s’occupe actuellement de son patrimoine.
Pour quelle raison devrait-on conserver des biens ou de l’argent si l’héritage n’existe plus? Pour commencer on travaillerait moins pour ne pas trop gagner et ensuite on s’arrangerait pour tout dépenser. Au final le but recherché (remplir les caisses de l’état) ne serait pas atteint. C’est toujours la même logique à un seul étage qui inspire les prétendus économistes de gauche, ils ne pensent jamais aux conséquences néfastes de leurs idées simplistes et à la spirale négative qui en découle.
Ces économiste et philosophes n’on jamais passé leurs week-end à restaurer une maison en ruine pour en faire un joli patrimoine:des pousses-crayons.
Tant qu on y est supprimons tous les héritages : détruisons les routes, les ponts , les ports, les voies ferrées, arrachons les canalisations, les câbles, faisons sauter les barrages, anéantissons les villes, brûlons les livres et les musées , éradiquons toute trace abjecte de notre civilisation. Je souhaite bien du plaisir aux survivants .
Ceux qui veulent supprimer l’héritage, le considérant injuste, partent toujours comme par hasard des très grosses fortunes…Mais celles-ci n’ont pas attendu leurs « bourreaux » pour délocaliser leurs biens…Ne restent donc plus à taxer que des patrimoines inférieurs… On oublie alors de prendre en compte qu’un individu travaille d’abord pour lui et sa descendance….S’il sait que son patrimoine sera confisqué lors de sa mort par l’Etat, je crains fort qu’il cesse de faire des efforts pour améliorer son sort et celui de ses proches… Au bout du compte, on aboutira à l’effet inverse de celui recherché ! La France est pleine de penseurs généreux avec l’argent des autres ! Un dernier point : même si nos principes institutionnels précisent que les hommes sont égaux en droit, ils ne sont pas égaux en capacité tant physiques qu’intellectuelles; nul ne pourra changer cet état de fait fondamental dans le destin de chacun et dans l’usage que chaque être en fait…..
Là valorisation de mon travail m’a permis d’épargner et donc d’avoir un patrimoine. Ce pour ma retraite et si possible pourquoi pas pour des héritiers…. si l’état veut tout mon patrimoine,aucun intérêt de valoriser mon travail….
Et toujours l’idée injuste de taxer celui qui épargne, et pas celui qui n’épargne pas, puisque ce dernier n’a rien ou fait en sorte de ne rien avoir, il dépense la valorisation de son travail…
Il faudrait que tout euro généré soit taxé impôts et héritage compris.ex je gagne 1 euro, 0,18 pour cotisation sociale, 0 15 pour les impôts, 0,5 pour heritage… à la mort l’héritage sera net d’impôts de succession car prélevés à la source, et pour TOUT le monde…..
Certains semblent oublier que nous sommes en Europe, que la liberté de mouvement des biens et personnes existent et que l’on peut facilement changer de pays et de domicile pour aller dans d’autres pays européens tout aussi bien que la France et sans frais de succession…
Ce n’est qu’une pensée communiste, fruit de la jalousie et du nivellement par le bas.
Bonjour.
J’espère que les abonnés au Point ont massivement réagi à cette publication dans des courriers circonstanciés.
Une interprétation de la présence de ces âneries gauchistes sur l’héritage dans les colonnes du journal Le Point est qu’elles constitueraient peut-être un gage donné en contrepartie des subventions publiques reçues par ledit journal.
Chiche de poser la question aux éditeurs ?
Sincères salutations.