Journal d'actualité libéral
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jeudi 9 juillet 2026

Économie

Un « Buy European Act » ? L’idée circule : pour garder les emplois en France, les commandes des administrations françaises devraient porter sur des produits français. Au niveau
Les 10 premières fortunes de France représentent 700 000 emplois. Telle est la réalité, décrite avec précision dans l’ouvrage « A quoi servent les riches », écrit par deux
Au hasard de la campagne , on peut glaner des informations assez surprenantes dans le domaine de la fiscalité. Maître Jean Philippe Delsol, administrateur de l’IREF a fait une bonne
Le CAS (Centre d’analyse stratégique) confirme les conclusions de l’IREF : le logement social est un mauvais investissement, sa gestion est opaque, ses loyers n’ont aucun sens. Cet organisme
On n’embauche pas quand on ne peut pas licencier. Pour lutter contre le chômage massif, l’Espagne et l’Italie libèrent le marché du travail. Qu’attend la France ? L’IREF propose
Pour pouvoir taxer les plus-values des contribuables français quittant le territoire national, la loi française autorise désormais le fisc à établir la base de leurs impôts à la veille
Charles Beigbeder sera-t-il candidat et élu dans le XIIème arrondissement de Paris ? L’IREF s’en réjouit : il propose la flat tax et diverses réformes empreintes de bon sens. Rarissime.
Le modèle social français nous aurait protégé contre la crise, mais le chômage ne cesse de progresser dans notre pays, alors qu’il diminue aux Etats-Unis. L’écart avec les Etats-Unis
Pas de consensus européen ni mondial, échec de la taxe appliquée par les Suédois, diminution des facultés d’emprunt pour les Etats : trois raisons au moins pour ne pas
A la manière des gentils escrocs de la comédie « La vérité si je mens », tous les candidats essaient de masquer l’effort fiscal qu’ils vont demander aux contribuables

Pas de consensus européen ni mondial, échec de la taxe appliquée par les Suédois, diminution des facultés d’emprunt pour les Etats : trois raisons au moins pour ne pas appliquer

La TVA sociale, outre ses conséquences incertaines sur le pouvoir d’achat, et ses modalités protectionnistes, ne peut suffire à compenser les déficits de la Sécurité Sociale. L’IREF propose qu’on