Le projet de loi de finances initiale pour 2025 prévoyait, à compter de l’imposition des revenus de l’année 2024 jusqu’à l’imposition des revenus de l’année 2026, l’instauration d’une contribution différentielle
Ouf, François Bayrou peut respirer ! Il reste Premier ministre pour un petit moment encore. Quoique adopté sans vote grâce à l’article 49.3 de la Constitution, le Projet de loi
L’ économiste d’extrême gauche Gabriel Zucman en a rêvé, Les Ecologistes veulent le faire : la « taxe Zucman » sera débattue le 20 février à l’Assemblée nationale. Une proposition
François Bayrou a donc évité la censure de la loi de finances. Mais à quel prix ! Les hausses de fiscalité s’insinuent partout sur les billets d’avion, les automobiles, les
La dette, le déficit et l’augmentation des dépenses de l’État rendent un potentiel défaut de paiement des prêts garantis par l’État très inquiétant. Cinq ans après la mise en place
Le vote récent de l’Assemblée nationale en faveur du repas à 1 euro pour tous les étudiants que j’évoquais dans mon précédent article est une excellente occasion de rappeler que
Depuis une dizaine d’années a été entamée une fusion des conventions collectives de branches. Quel bilan peut-on tirer de cette réforme ? Ne pourrait-elle pas être améliorée pour favoriser la
On pouvait s’y attendre, et c’est maintenant chose confirmée par les dernières publications de la direction des études et statistiques du ministère du Travail ou DARES : l’emploi en France
Je n’ai pas suivi l’intégralité de l’intervention de François Bayrou lundi soir sur LCI, mais dès les premières minutes de discussion, avant même son arrivée sur le plateau, un détail
C’est une petite musique qui monte : la politique économique des gouvernements successifs d’Emmanuel Macron est un échec (c’est vrai), car c’est une politique de l’offre (c’est faux). Il est
Nos contemporains ignorent la science économique ou ne l’aiment pas ; cette prévention n’est pas nouvelle. Au dix-neuvième siècle et en dépit du fait que beaucoup d’économistes figuraient parmi les
Dans la situation économique où se trouve aujourd’hui la France, l’audition de Florent Menegaux au Sénat aurait dû être un « moment de vérité », suivi d’une prise de conscience