Journal d'actualité libéral
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mardi 2 juin 2026

Politique

Un espiègle a cru bon de commenter l’existence et le travail du « Comité de Surveillance des Investissements d’Avenir ». Hélas, ce n’est pas toujours une plaisanterie, ce morceau
Cette enquête porte sur 84 membres (parmi 94) des cabinets du Président et du Premier Ministre. C’est une armée d’énarques (+ 50 %), tandis que peu d’entre eux ont la
Les statistiques sont formelles : la croissance se poursuit dans les pays qui ont renoncé à accroître les dépenses publiques. Jacob Arfwedson, chercheur de l’IREF, résume un rapport récent
Il n’y a pas de concubine plus notoire que Madame Trierweiler. Et il paraît qu’elle est riche. Paye-t-elle pour autant l’ISF avec son concubin ?
« Si vous voulez éviter la catastrophe économique et les défaites électorales, faites comme Tony Blair ! ». C’est le conseil donné dans une Lettre au Président rédigée par
« Back in the USSR » : vous souvenez-vous de la célèbre chanson des Beatles ? C’est celle qu’aurait pu entonner le Premier ministre français lors de sa déclaration
Presque deux députés PS sur trois sont fonctionnaires : le calcul a été fait par l’IREF, qui comptabilise aussi les députés dont la profession dépend de l’Etat (subventions, prix, honoraires).
C’est le conseil donné par l’IREF à la classe politique. A la droite bien sûr, qui devrait renouer avec la tradition libérale française, mais aussi à tous ceux qui
7 millions de Français sont salariés par l’Etat et ses satellites. Presque autant dépendent de l’argent public. Au total, la moitié des Français est à la charge de la collectivité.
La gauche est réputée progressiste et ouverte, alors qu’elle est conservatrice et sectaire. En attestent les premiers discours, et surtout l’équipe préposée au changement : des copains de l’ENA
C’est peut-être la leçon à tirer de l’échec de Nicolas Sarkozy, mais aussi du succès de tous ceux qui ont su mener une politique libérale de redressement sur plusieurs
Ces marchés tant décriés permettent à l’Etat français de payer ses dépenses courantes. Deux tiers de la dette publique française sont détenus par des prêteurs étrangers. Le taux exigé