Nos élus sont prompts à nous demander de leur accorder notre confiance ; chose que nous ferions bien volontiers tant il est vrai qu’une société de confiance économise beaucoup d’énergie et peut de ce fait avancer plus vite. Mais la confiance – faut-il le préciser – ça se mérite ! Celui qui la requiert doit avoir donné les preuves de son courage, de sa détermination, de son habileté, de son honnêteté. Il doit aussi, et peut-être avant tout, partager nos ambitions pour le pays, pour le territoire. Avoir “une bonne gueule” et de bonnes intentions ne suffit pas pour obtenir notre confiance ; ce qu’il faut c’est mettre le cap sur les objectifs qui nous paraissent prioritaires.
Pour gagner la confiance des libéraux il faudra donc partager leurs valeurs et leurs analyses. Celles-ci sont exposées et débatues dans de nombreux médias et forums dont le Journal des libertés. Dans le numéro estival de ce trimestriel, le professeur Don Boudreaux explique que l’un de nos objectifs doit être de « Défendre le libre-échange à l’ère du nationalisme économique ». Karl-Friedrich Israel nous met en garde contre les tentations néo-keynésiennes qui voudraient faire des déficits publics un outil de pilotage de nos économies. Ce numéro contient également un dossier complet sur les dépenses publiques ; dossier qui reprend les travaux présentés le 2 avril dernier lors de la conférence organisée par l’IREF sur ce même thème.
Cette conférence a rassemblé un large panel de chercheurs, de think tanks, de femmes et d’hommes politiques pour discuter des règles à modifier dans la gestion des dépenses publiques. Tout, ou presque, de ce qui contribue aujourd’hui à accroître nos dépenses publiques a été examiné: les politiques en vigueur dans le domaine de l’emploi, de la santé, de l’immigration, de la protection de l’environnement, du logement, du régime des retraites, de la répartition des pouvoirs de décision, etc. Bien entendu nous sommes aussi revenus sur les racines du problème: pourquoi choisissons-nous si fréquemment les mauvaises politiques ? Le manque de connaissances — en économie, mais pas que…— y est sans doute pour beaucoup ; mais des élus dépourvus d’audace et, trop souvent, eux aussi, de connaissances empêchent également la mise en place d’une dynamique positive. Fort heureusement, nous avons également eu la chance d’écouter des élus et des associations qui ont su aller à contre-courant, avec succès…
Pour celles et ceux qui n’ont pas pu se joindre à nous le 2 avril dernier, la lecture du dossier spécial sur les dépenses publiques permettra de découvrir bon nombre des témoignages et analyses qui y ont été présentés.
Un dossier à lire aussi par quiconque désire s’attacher la confiance des libéraux.
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4 réponses
Courage , détermination , honnêteté ….ben c’est justement ce qui manque à tout ces politiciens…du moins en France ;
Comme dirait La Palice ; à ceux qui n’ont jamais échoué !
« »Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre « » (A. Einstein).
Parce que les chevaux de retour et leurs rabâchages…
Pourtant l’expérience nous a bien montré que l’on ne peut leur faire confiance puisqu’ils ne tiennent pas leurs promesses. Une fois élus ils font ce qu’ils veulent dans leur propre intérêt, pas celui des électeurs ni du pays !
Il y a déjà bien longtemps que je n’accorde plus ma confiance à aucun homme politique, et ça restera le cas tant que l’on n’aura à chaque élection qu’un choix binaire: « la peste ou le choléra »!
Il faut réformer le système afin que les élus soient obligés de tenir les promesses de leur programme électoral, donc vérifier et évaluer / valider leur action tous les 6 mois par exemple, avec éjection automatique en cas d’absence de résultat. Ils seraient bien obligés de limiter leurs délires et travailler pour les français et pas seulement pour leur carrière.
On peut rêver, car ça n’arrivera pas ( sauf peut-être quand la France aura été mise sous la tutelle du FMI!)
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4 réponses
Courage , détermination , honnêteté ….ben c’est justement ce qui manque à tout ces politiciens…du moins en France ;
Comme dirait La Palice ; à ceux qui n’ont jamais échoué !
« »Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé les problèmes pour les résoudre « » (A. Einstein).
Parce que les chevaux de retour et leurs rabâchages…
Pourtant l’expérience nous a bien montré que l’on ne peut leur faire confiance puisqu’ils ne tiennent pas leurs promesses. Une fois élus ils font ce qu’ils veulent dans leur propre intérêt, pas celui des électeurs ni du pays !
Il y a déjà bien longtemps que je n’accorde plus ma confiance à aucun homme politique, et ça restera le cas tant que l’on n’aura à chaque élection qu’un choix binaire: « la peste ou le choléra »!
Il faut réformer le système afin que les élus soient obligés de tenir les promesses de leur programme électoral, donc vérifier et évaluer / valider leur action tous les 6 mois par exemple, avec éjection automatique en cas d’absence de résultat. Ils seraient bien obligés de limiter leurs délires et travailler pour les français et pas seulement pour leur carrière.
On peut rêver, car ça n’arrivera pas ( sauf peut-être quand la France aura été mise sous la tutelle du FMI!)