Jeudi, un projet de loi concernant le retour à l’emploi des bénéficiaires du RSA passera devant le Sénat. Ce projet prévoit, à l’article 3, que “les revenus professionnels perçus dans le cadre d’un contrat de travail à durée déterminée d’un an ou à durée indéterminée sont exclus pendant une période maximale de douze mois du montant des ressources déterminant l’éligibilité au revenu de solidarité active et servant au calcul de cette allocation”. Autrement dit, on pourra continuer à bénéficier du RSA pendant un an tout en percevant un salaire. Cette mesure va-t-elle vraiment permettre le retour à l’emploi des bénéficiaires du RSA ou va-t-elle les maintenir dans l’assistanat ? Peut-être les encourager à travailler d’abord un an avant de se remettre au chômage, puis au RSA et de recommencer ? Comme l’indiquait déjà une note du CEE de 2013, le RSA reproduit le principal défaut qui condamnait le RMI : 69 % des bénéficiaires en janvier y sont toujours en décembre.
Le RSA coûte 10 milliards d’euros par an selon le site Finances publiques, l’heure n’est pas venue de le prolonger indûment, mais d’engager une vraie réforme des aides sociales.
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Une réponse
En voie d’esclavage… On fera le reproche à l’administration française d’être droguée aux impôts ; on fera de la même manière le reproche à ses citoyens d’être drogués à l’assistanat.
Les peuples qui ne produisent plus, qui vivent sur un héritage de plusieurs siècles, sont sujet aux envahissements, aux prises de contrôle étrangères. Nous serons pillés par nos débiteurs. Et là où nous pensions vivre sans devoir travailler, nous finirons par travailler sans vivre comme tous ceux que la dette a transformé en esclave.
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On fera le reproche à l’administration française d’être droguée aux impôts ; on fera de la même manière le reproche à ses citoyens d’être drogués à l’assistanat.
Les peuples qui ne produisent plus, qui vivent sur un héritage de plusieurs siècles, sont sujet aux envahissements, aux prises de contrôle étrangères. Nous serons pillés par nos débiteurs. Et là où nous pensions vivre sans devoir travailler, nous finirons par travailler sans vivre comme tous ceux que la dette a transformé en esclave.