capitalisme et écologie Il apparaît de plus en plus évident que l'innovation sera le principal moyen de lutte pour la planète, alors que le déclinisme ne fera qu'aggraver la situation, faute de recherche. Mais le facteur de loin le plus important à régler est celui de la croissance démographique. Il y a au plan mondial 2,4 naissances pour 1 décès et la population ne se stabilisera pas tant que le ratio ne sera pas de 1 pour 1. Or diviser par 2,4 ne peut pas se réaliser en moins d'un siècle. Plus on attend et plus le niveau d'équilibre sera élevé. L'ONU pensait que l'équilibre serait trouvé à 10 Mds en 2050 et aujourd'hui, on sait qu'on n'échappera pas à 12 Mds en 2150. Tout autre combat est marginal par rapport à celui de la natalité qui doit concerner tous les pays, riches et pauvres, dans une solidarité mondiale.
Les idéologies ont la vie dure… "A l’époque, le communisme était présent sur presque la moitié de la planète, mais aujourd’hui, comment expliquer cette haine du capitalisme ? "
Le communisme est présent encore aujourd'hui, sous une autre forme. La matrice idéologique du communisme est la même que celle de l'écologisme: refaire le monde, internationalisme, mépris de la vie humaine etc… Bien pire: d'apparents adeptes du capitalisme ont des liens avec ces idéologies.
«Le problème principal, c'est celui de la croissance de la population. (…) Il n'y a que deux manières d'éviter un monde de 10 milliards d'individus. Ou l'on fait baisser rapidement les chiffres actuels de la natalité, ou l'on fait augmenter les chiffres de la mortalité.»
(Robert Mc Namara, ancien ministre de la Défense et ancien président de la Banque mondiale, en 1980)
Ce n'est qu'un exemple qu'on poyrra rapprocher de l'obsession de L'ONU sur l'augmentation de la population mondiale remplacée depuis la création du GIEC par celle du réchauffement climatique.
C'est bien le capitalisme qui stimule la croissance L'innovation est à la quête perpétuelle d'un meilleur monde. Elle permet à l'humain d'aller chercher dans les tréfonds de ses capacités. L'effort et la récompense stimulent le progrès car celui qui innove pour la société est récompensé pour le progrès effectué. Son travail est moteur de progrès pour la société toute entière et aussi pour lui même. Il en tire des bénéfices qui le stimulent à faire encore mieux. Vive le libéralisme.
Libéralisme Moi, j'aurais dans l'article remplacé le mot 'capitalisme' par le mot 'libéralisme'. Vive la liberté d'entreprendre sans entraves étatiques diverses et variées.
Quant à limiter la démographie, j'attends le moment où on va proposer l'euthanasie aux personnes de plus de 60 ans (comme dans Soleil Vert). Je propose de commencer par Mme Macron.
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capitalisme et écologie
Il apparaît de plus en plus évident que l'innovation sera le principal moyen de lutte pour la planète, alors que le déclinisme ne fera qu'aggraver la situation, faute de recherche. Mais le facteur de loin le plus important à régler est celui de la croissance démographique. Il y a au plan mondial 2,4 naissances pour 1 décès et la population ne se stabilisera pas tant que le ratio ne sera pas de 1 pour 1. Or diviser par 2,4 ne peut pas se réaliser en moins d'un siècle. Plus on attend et plus le niveau d'équilibre sera élevé. L'ONU pensait que l'équilibre serait trouvé à 10 Mds en 2050 et aujourd'hui, on sait qu'on n'échappera pas à 12 Mds en 2150. Tout autre combat est marginal par rapport à celui de la natalité qui doit concerner tous les pays, riches et pauvres, dans une solidarité mondiale.
Les idéologies ont la vie dure…
"A l’époque, le communisme était présent sur presque la moitié de la planète, mais aujourd’hui, comment expliquer cette haine du capitalisme ? "
Le communisme est présent encore aujourd'hui, sous une autre forme. La matrice idéologique du communisme est la même que celle de l'écologisme: refaire le monde, internationalisme, mépris de la vie humaine etc… Bien pire: d'apparents adeptes du capitalisme ont des liens avec ces idéologies.
«Le problème principal, c'est celui de la croissance de la population. (…) Il n'y a que deux manières d'éviter un monde de 10 milliards d'individus. Ou l'on fait baisser rapidement les chiffres actuels de la natalité, ou l'on fait augmenter les chiffres de la mortalité.»
(Robert Mc Namara, ancien ministre de la Défense et ancien président de la Banque mondiale, en 1980)
Ce n'est qu'un exemple qu'on poyrra rapprocher de l'obsession de L'ONU sur l'augmentation de la population mondiale remplacée depuis la création du GIEC par celle du réchauffement climatique.
C'est bien le capitalisme qui stimule la croissance
L'innovation est à la quête perpétuelle d'un meilleur monde. Elle permet à l'humain d'aller chercher dans les tréfonds de ses capacités. L'effort et la récompense stimulent le progrès car celui qui innove pour la société est récompensé pour le progrès effectué. Son travail est moteur de progrès pour la société toute entière et aussi pour lui même. Il en tire des bénéfices qui le stimulent à faire encore mieux. Vive le libéralisme.
Libéralisme
Moi, j'aurais dans l'article remplacé le mot 'capitalisme' par le mot 'libéralisme'. Vive la liberté d'entreprendre sans entraves étatiques diverses et variées.
Quant à limiter la démographie, j'attends le moment où on va proposer l'euthanasie aux personnes de plus de 60 ans (comme dans Soleil Vert). Je propose de commencer par Mme Macron.