Le problème ne cesse de prendre de l’ampleur et l’on ne peut qu’être dubitatif devant la mollesse des solutions envisagées…
La corruption, plus particulièrement celle qui est liée au narcotrafic, n’épargne plus personne : dockers, livreurs, chauffeurs, avocats, notaires, mais aussi policiers, surveillants pénitentiaires, greffiers, fonctionnaires de sous-préfecture, directeurs de cabinet… À Marseille, l’ampleur du phénomène a conduit le procureur Nicolas Bessone à créer, en octobre 2025, la première cellule anticorruption spécialisée dans le narcobanditisme. Quelques mois plus tôt, une greffière du tribunal judiciaire avait été suspectée d’avoir transmis des informations à son compagnon, un trafiquant « au pedigree relativement important ». Pour M. Bessone, « plusieurs administrations, mais également des auxiliaires de justice, des opérateurs privés [peuvent] être attaqués par ces moyens financiers considérables du crime organisé ». Le trafic de stupéfiants génère en effet un chiffre d’affaires estimé à 6,8 milliards d’euros.
Le 8 juillet, Sébastien Lecornu a annoncé un projet de loi « très court, un article », censé durcir les sanctions contre les agents de l’État coupables de corruption passive en matière de narcotrafic. La France ne manque pourtant pas d’outils entre la haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), l’Office central de lutte contre la corruption et les infractions financières et fiscales (OCLCIFF), le parquet national financier (PNF) ou encore l’Agence française anticorruption (AFA). Comment en sommes-nous arrivés là ?
La stratégie d’infiltration des narcotrafiquants
Les agents de l’État et de la justice intéressent particulièrement les narcotrafiquants parce qu’ils ont accès à des informations sensibles contenues dans des fichiers de police ou judiciaires, bancaires, fiscaux ou douaniers, mais aussi parce qu’ils peuvent faciliter le trafic du fait de leur position privilégiée. « Mon compte était trop à découvert et il y avait ce détenu qui me connaissait depuis mon arrivée, qui m’a posé des questions […]. Je lui ai dit que j’avais des soucis financiers et c’est là qu’il m’a proposé de me prêter 1 000 euros en espèces » témoigne une ancienne surveillante de la prison d’Aix-Luynes (Bouches-du-Rhône), condamnée en janvier pour y avoir introduit des stupéfiants. Même l’OFAST, l’Office anti-stupéfiants, est touché : des policiers marseillais ont déjà été mis en examen et le bureau d’une vice-procureure a été perquisitionné en novembre 2025 pour des soupçons de corruption.
Un rapport d’information de l’Assemblée nationale a présenté la corruption comme une « stratégie d’infiltration criminelle » indispensable au trafic de stupéfiants. Sur les 4 200 infractions pour corruption enregistrées par le ministère de l’Intérieur entre 2016 et 2021, 150 étaient liées à ce trafic – un chiffre très probablement sous-estimé puisque les magistrats préfèrent retenir la qualification de complicité « pour des raisons de facilité de la preuve et d’efficacité de la répression » d’après Isabelle Jegouzo, directrice de l’AFA.
La France, un pays de plus en plus corrompu
La corruption est en réalité un problème structurel qui dépasse la seule question du narcotrafic. En 2025, la Cour des comptes publiait un rapport à ce sujet qui expliquait, en substance, que le phénomène était encore mal connu en France. L’indicateur qui a fini par s’imposer comme référence est l’indice de perception de la corruption (IPC) de Transparency International. Dans sa dernière évaluation, l’ONG s’inquiétait de l’érosion de l’architecture anticorruption en France : relèvement des seuils de publicité des marchés publics, « démantèlement du contrôle de la légalité », redéfinition de la prise illégale d’intérêts… Le score de la France est passé de 70/100 en 2015 (23e rang mondial) à 66/100 en 2025 (27e rang) – son plus mauvais classement depuis la création de l’indice.
Les statistiques officielles font, elles aussi, apparaître une hausse des atteintes à la probité – lesquelles incluent la corruption, mais aussi d’autres infractions (détournement de fonds publics, prise illégale d’intérêts, favoritisme…). Elles ont augmenté de 50,8 % entre 2016 et 2024 d’après l’AFA et le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI).
Le laxisme règne dans la sphère publique
Toujours selon la Cour des comptes, le soupçon de corruption est nettement plus élevé au niveau du Gouvernement, du Parlement, dans la haute administration publique et dans les grandes entreprises, que dans les petites entreprises ou les associations. Les infractions constatées vont dans le même sens : dans son rapport d’activité 2025, l’AFA écrivait que « la corruption publique demeure largement majoritaire » avec 1 530 infractions en 2016-2025, contre 573 pour la corruption privée.
Un tel écart peut s’expliquer notamment par le fait qu’il n’existe pas d’équivalent, pour les administrations publiques et les collectivités territoriales, de l’article 17 de la loi Sapin 2. Cet article impose des mesures anticorruption à certains types d’entreprises : code de conduite interne, dispositif d’alerte, cartographie des risques, procédures de contrôles comptables, formation, etc. L’État exige donc des entreprises qu’elles cartographient leurs risques, forment leurs salariés et mettent en place des procédures d’alerte, mais n’impose pas, sauf exception, de dispositif équivalent à ses propres administrations…
Pour la Cour des comptes, le secteur public manque d’un « cadre contraignant » pour prévenir et détecter la corruption. Au niveau local, il existe des obligations légales, mais de nombreux organismes ne les respectent pas, qu’il s’agisse de désigner un référent déontologue, de se conformer au dispositif d’alerte interne dans les quelques établissements bien spécifiques où il est requis, ou de publier les données des marchés publics. Et lorsque des cas de corruption sont avérés, « les poursuites disciplinaires sont mal répertoriées, peu fréquentes et inégalement appliquées. »
Manque de moyens ou de volonté politique ?
Faut-il alors multiplier les structures et les dispositifs administratifs ? Dans son plan pluriannuel anticorruption pour 2025-2029, l’AFA préconise la création d’un « comité interministériel », d’un « dispositif complet de prévention » dans toutes les administrations d’État, et suggère de sensibiliser les membres du gouvernement et leurs cabinets aux risques d’atteinte à la probité (charte de conduite, formations…).
Ces moyens de prévention risquent toutefois de ne pas servir à grand-chose. La Cour des comptes le dit elle-même : la lutte contre la corruption est « peu valorisée dans les priorités ministérielles, tandis que le ministère de l’Économie et des finances concentre son action sur la fraude fiscale ». Rien d’étonnant à cela : dans un pays socialiste dans lequel l’État prélève près de la moitié de la richesse nationale, l’administration cherche à étendre toujours plus son emprise sur l’économie. Or, plus la sphère publique est importante, plus elle a tendance à distribuer nombre d’avantages (marchés publics, dérogations, subventions…), qui sont autant de terrains propices à la corruption. Plus un État est interventionniste, plus il est susceptible d’être corrompu. Dans les hautes sphères tout autant – sinon plus car les enjeux grimpent eux aussi les échelons – que dans le petit peuple de l’administration.
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25 réponses
La corruption n’est pas seulement une conséquence du socialisme, c’est aussi son carburant. La corruption va donc mécaniquement croître. Le seul remède au socialisme est la faillite. Pour la corruption c’est plus difficile encore de l éradiquer.
Responsabilité des politiques : Il manque toujours 100.000 places de prison et un rétablissement des frontières contre le narcotraffic.
Ces politiques sont soit :
1 – Incompétents
2 – Complices
3 – Corrompus
4 – Lâches
5- Imbéciles
6- Enarques
MAIS JE PEUX ME TROMPER
C’est le problème, les électeurs voulant plus de prisons sont les premiers à signer des pétitions si le site choisi est c’est près de leur domicile ou de leur résidence secondaire…
La France se dirige tout droit vers les pratiques d’une république bananière. Comme dans tous les pays du tiers monde où la corruption est endémique et pratiquement acceptée (et j’en connais bien), il y a la corruption légale (avantages indus pour certains, mais avalisés par la loi ), la corruption dispersée (il faut payer des backchichs à tous les intervenants pour obtenir une faveur) et la corruption centralisée (le paiement est unique et géré par celui qui reçoit et répartit). Il faut aussi distinguer la corruption administrative (obtenir quelque chose de légal mais plus facilement que le processus normal en évitant certaines étapes coûteuses ou éliminatoires) et la corruption franchement criminelle, plus risquée (quoique..en France..), plus rentable mais aussi quelquefois subie par le corrompu sous la menace.
Cela n’a rien de nouveau, la corruption ne fait que prendre de l’ampleur, elle accompagne la déliquescence des valeurs morales de la société moderne qui prône la paresse, l’égoïsme et les droits au détriment des devoirs et de la « fraternité » de la devise, et qui est aussi encouragée par le laxisme de la justice et certaines idéologies nouvelles.
Il faut dire que la corruption est quelquefois bien pratique, elle permet de court circuiter des obligations, minimiser des infractions, obtenir des avantages financiers ou non. Un petit billet avec le permis de conduire (ou un billet plus gros s’il n’y a pas de permis de conduire..) et hop ! finis les ennuis avec la maréchaussée.
La question du narcotrafic devrait soulever un angle mort « aveuglant » autant « qu’assourdissant » : La consommation et les consommateurs !
Un chiffre d’affaire de 6,8 milliards d’Euros suppose un nombre considérable de consommateurs : ou sont-ils ? Qui sont-ils ?
Combien dans les instances étatiques et gouvernementales, les administrations ? Leur entrisme ne peut que favoriser la corruption et la complicité.
Je constate que les médias conservateurs seuls s’érigent en chevaliers blancs contre le narcotrafic. Les médias mainstream et le monde artistique sont clairement plus complaisants avec ce fléau.
Entre déni des risques sanitaires , volonté de légalisation, comparaison inappropriée entre alcool et drogue (il y a souvent cumul des deux) , il est à craindre qu’une grande partie de la population soit influencée de façon très négative sur ce qui devient un sujet sociétal existentiel.
La mexicanisation d’une république bananière (gangs, narco trafic corruption violence insécurité ) il nous fait un Bukele double d’un Milei pour sortir ce pays du bourbier dans lequel il s’enfonce à cause de 45 ans de gauchisme …
L’affaire de l’héliport de l’hôpital de Strasbourg devenu inutilisable à cause du trafic de « drones de livraison » vers une prison voisine. Avons nous entendu une réaction de l’Administration pénitentiaire ? Du ministère de la Justice ? du ministère de l’intérieur ? du gouvernement ? du Premier ministre ? de notre Président ? Rien ! Cela en dit long sur le laissé-aller/ corruption morale voir pécuniaire généralisés de l’Etat profond !
si je conduis sans permis ou avec un portable en main, le gendarme me taxe aussitôt de 135 € à payer immédiatement……si le gendarme m’a fait souffler dans le ballon et qu’il a relevé un taux d’alcoolémie trop élevé, im prens montermis et me taxe de 135 €à payer sur le champ……Pourquoi ne pas procéder de la même façon avec les consommateurs de stupéfiants ????? couper le consommateur à la source serait certainement plus efficace qu’un renvoi devant le tribunal……..
Évolution du comportement depuis 30 bonnes années :
– la France est devenue un pays smicards a bas salaire ce qui pousse à la corruption pour pouvoir vivre.
– Les corruptions dans l’administration sont systématiquement étouffées (pas de vague sous la pression des syndicats ou autres lobbies)
– les fonctionnaires européens (non elues) sont de plus en plus corrompus.
Que la France soit devenue un pays a bas salaires s explique aisément par notre desindustrialisation qui nous a dirigé vers les emplois de services à faible valeur ajoutée ( tourisme, grande distribution, logistique…..) mais aussi par la quasi suppression des charges sociales afférentes
La corruption gagne tous les étages de notre société
Ah oui… La corruption en France n’est pas récente. Les partis politiques en savent quelque chose.
En dehors des partis, un exemple parlant: après des évènements météorologiques, des travaux devaient être entrepris. Le maire de la commune (l’un de mes meilleurs amis de 40 ans) étant également entrepreneur spécialisé en travaux de restauration (une grosse entreprise) a estimé le coût des travaux à effectuer. Évidemment, la DDR lui a fait savoir qu’il lui appartenait de décider. Je signale qu’il ne s’agissait pas de travaux comportant des risques liés à la sécurité. La DDE établit donc un devis se montant … au triple. Mon ami qui en était à son 2nd mandat (il en a fait 3), a dû laisser faire la DDE et la commune (donc les citoyens) a dinc dû payer la facture. Il faut savoir que les architectes ou ingénieurs de la DDE sont souvent rémunérés en partie au pourcentage du montant des travaux. N’est-ce pas scandaleux!!!
La corruption s’intéresse au narcotrafic mais aussi aux ventes d’armes et à l’industrie pharmaceutique. Elle s’impose par l’énormité des flux qu’elle génère. À chacun suivant sa mesure et l’accès qu’il peut en avoir. Et quand Lecornu tente de lutter contre l’utilisation de la drogue dans les ministères, l’opération tourne court, il est obligé de rétro pédaler. Plus personne n’en parle mais la chose continue. Une société qui prétend défendre ses « valeurs » devrait commencer par donner l’exemple, sans quoi plus rien ne reste crédible. L’exemple vient de haut. Combien de ministres mis en examen ? Abus de biens sociaux, chantages sexuels, prises d’intérêts, fausses déclarations, rétentions d’informations … Les plus malins échappent totalement aux poursuites, les autres, ceux du mauvais camp, servent à faire croire que la justice est rendue pour tous … il devient objectivement difficile de s’en convaincre. Si la corruption était l’apanage du socialisme, pourrions-nous y échapper ?
Il est intéressant de noter que le gouvernement a mis en place des dispositifs concernant le secteur privé mais la fonction publique. Comme dans d’autres domaines, l’Etat protège (ou laisse faire) les fonctionnaires c’est la honte pour ce pays, comment avons nous pu tomber si bas ?
Juste quelques corrompus notables « blanchis » par le pouvoir socialiste actuel :
1. Richard Ferrand, président du conseil constitutionnel, même pas juriste (scandale des mutuelles de Bretagne)
2. Laurent Fabius, toujours en vue et jamais inquiété (scandale du sang contaminé)
3. Amélie de Montchalin, présidente de la cour des comptes juste après avoir tenu le maroquin du budget
4. Marlène Schiappa, mise en cause pour avoir distribué l’argent public débloqué après l’assassinat de Samuel Paty, le «fonds Marianne», à ses copains
5. Éric Dupond-Moretti, renvoyé devant la Cour de justice pour prise illégale d’intérêts
6. Alexis Kohler, pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire de l’armateur MSC
7. François Bayrou, emplois fictifs du Modem, pédophilie de l’institution Betharram… sans parler de l’inutilité du « plan » et de sa piteuse prestation de premier ministre
8. Aurore Bergé, faux témoignage devant une commission d’enquête parlementaire sur le lobby des crèches privées
9. Pannier-Runacher, corruption par l’entreprise pétrolière Perenco
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25 réponses
La corruption n’est pas seulement une conséquence du socialisme, c’est aussi son carburant. La corruption va donc mécaniquement croître. Le seul remède au socialisme est la faillite. Pour la corruption c’est plus difficile encore de l éradiquer.
Responsabilité des politiques : Il manque toujours 100.000 places de prison et un rétablissement des frontières contre le narcotraffic.
Ces politiques sont soit :
1 – Incompétents
2 – Complices
3 – Corrompus
4 – Lâches
5- Imbéciles
6- Enarques
MAIS JE PEUX ME TROMPER
Ces politiques élus ne font qu obéir à des gaulois veuls et irresponsables
C’est le problème, les électeurs voulant plus de prisons sont les premiers à signer des pétitions si le site choisi est c’est près de leur domicile ou de leur résidence secondaire…
Nous trouvons également beaucoup de corruptions
dans le faschisme
C est l etatisme qui nourrit aussi bien le socialisme que le faschisme
Absolument, les régimes les plus corrompus sont le plus souvent des régimes militaires, ceux-ci étant généralement de piètres politiques…
« piètre politique »… ça sonne presque comme un compliment !
La France se dirige tout droit vers les pratiques d’une république bananière. Comme dans tous les pays du tiers monde où la corruption est endémique et pratiquement acceptée (et j’en connais bien), il y a la corruption légale (avantages indus pour certains, mais avalisés par la loi ), la corruption dispersée (il faut payer des backchichs à tous les intervenants pour obtenir une faveur) et la corruption centralisée (le paiement est unique et géré par celui qui reçoit et répartit). Il faut aussi distinguer la corruption administrative (obtenir quelque chose de légal mais plus facilement que le processus normal en évitant certaines étapes coûteuses ou éliminatoires) et la corruption franchement criminelle, plus risquée (quoique..en France..), plus rentable mais aussi quelquefois subie par le corrompu sous la menace.
Cela n’a rien de nouveau, la corruption ne fait que prendre de l’ampleur, elle accompagne la déliquescence des valeurs morales de la société moderne qui prône la paresse, l’égoïsme et les droits au détriment des devoirs et de la « fraternité » de la devise, et qui est aussi encouragée par le laxisme de la justice et certaines idéologies nouvelles.
Il faut dire que la corruption est quelquefois bien pratique, elle permet de court circuiter des obligations, minimiser des infractions, obtenir des avantages financiers ou non. Un petit billet avec le permis de conduire (ou un billet plus gros s’il n’y a pas de permis de conduire..) et hop ! finis les ennuis avec la maréchaussée.
Mexicanisation de la France : on y arrive, doucement mais sûrement. Combien de temps avant le point de non-retour ?
Même ça ne nous aura pas été épargné !
La question du narcotrafic devrait soulever un angle mort « aveuglant » autant « qu’assourdissant » : La consommation et les consommateurs !
Un chiffre d’affaire de 6,8 milliards d’Euros suppose un nombre considérable de consommateurs : ou sont-ils ? Qui sont-ils ?
Combien dans les instances étatiques et gouvernementales, les administrations ? Leur entrisme ne peut que favoriser la corruption et la complicité.
Je constate que les médias conservateurs seuls s’érigent en chevaliers blancs contre le narcotrafic. Les médias mainstream et le monde artistique sont clairement plus complaisants avec ce fléau.
Entre déni des risques sanitaires , volonté de légalisation, comparaison inappropriée entre alcool et drogue (il y a souvent cumul des deux) , il est à craindre qu’une grande partie de la population soit influencée de façon très négative sur ce qui devient un sujet sociétal existentiel.
La mexicanisation d’une république bananière (gangs, narco trafic corruption violence insécurité ) il nous fait un Bukele double d’un Milei pour sortir ce pays du bourbier dans lequel il s’enfonce à cause de 45 ans de gauchisme …
L’affaire de l’héliport de l’hôpital de Strasbourg devenu inutilisable à cause du trafic de « drones de livraison » vers une prison voisine. Avons nous entendu une réaction de l’Administration pénitentiaire ? Du ministère de la Justice ? du ministère de l’intérieur ? du gouvernement ? du Premier ministre ? de notre Président ? Rien ! Cela en dit long sur le laissé-aller/ corruption morale voir pécuniaire généralisés de l’Etat profond !
‘est dit et bien dit ! La descente aux enfers se poursuit…
si je conduis sans permis ou avec un portable en main, le gendarme me taxe aussitôt de 135 € à payer immédiatement……si le gendarme m’a fait souffler dans le ballon et qu’il a relevé un taux d’alcoolémie trop élevé, im prens montermis et me taxe de 135 €à payer sur le champ……Pourquoi ne pas procéder de la même façon avec les consommateurs de stupéfiants ????? couper le consommateur à la source serait certainement plus efficace qu’un renvoi devant le tribunal……..
Les pays communistes étaient les plus corrompus de la planète et malgré la chute de celui-ci le sont restés!
Malheureusement les pays fascistes ont la même situation d extrême corruption
Les pays de l est ont commencé une salutaire diminution de la corruption
Les pays communistes sont aussi fascistes. Il n’y a qu’à voir Meluche avec sa veste longue en cuir type gestapo.
Évolution du comportement depuis 30 bonnes années :
– la France est devenue un pays smicards a bas salaire ce qui pousse à la corruption pour pouvoir vivre.
– Les corruptions dans l’administration sont systématiquement étouffées (pas de vague sous la pression des syndicats ou autres lobbies)
– les fonctionnaires européens (non elues) sont de plus en plus corrompus.
Que la France soit devenue un pays a bas salaires s explique aisément par notre desindustrialisation qui nous a dirigé vers les emplois de services à faible valeur ajoutée ( tourisme, grande distribution, logistique…..) mais aussi par la quasi suppression des charges sociales afférentes
La corruption gagne tous les étages de notre société
Répondre à la question « qui finance le narcotrafic? » c’est avoir la solution !
Ah oui… La corruption en France n’est pas récente. Les partis politiques en savent quelque chose.
En dehors des partis, un exemple parlant: après des évènements météorologiques, des travaux devaient être entrepris. Le maire de la commune (l’un de mes meilleurs amis de 40 ans) étant également entrepreneur spécialisé en travaux de restauration (une grosse entreprise) a estimé le coût des travaux à effectuer. Évidemment, la DDR lui a fait savoir qu’il lui appartenait de décider. Je signale qu’il ne s’agissait pas de travaux comportant des risques liés à la sécurité. La DDE établit donc un devis se montant … au triple. Mon ami qui en était à son 2nd mandat (il en a fait 3), a dû laisser faire la DDE et la commune (donc les citoyens) a dinc dû payer la facture. Il faut savoir que les architectes ou ingénieurs de la DDE sont souvent rémunérés en partie au pourcentage du montant des travaux. N’est-ce pas scandaleux!!!
La corruption s’intéresse au narcotrafic mais aussi aux ventes d’armes et à l’industrie pharmaceutique. Elle s’impose par l’énormité des flux qu’elle génère. À chacun suivant sa mesure et l’accès qu’il peut en avoir. Et quand Lecornu tente de lutter contre l’utilisation de la drogue dans les ministères, l’opération tourne court, il est obligé de rétro pédaler. Plus personne n’en parle mais la chose continue. Une société qui prétend défendre ses « valeurs » devrait commencer par donner l’exemple, sans quoi plus rien ne reste crédible. L’exemple vient de haut. Combien de ministres mis en examen ? Abus de biens sociaux, chantages sexuels, prises d’intérêts, fausses déclarations, rétentions d’informations … Les plus malins échappent totalement aux poursuites, les autres, ceux du mauvais camp, servent à faire croire que la justice est rendue pour tous … il devient objectivement difficile de s’en convaincre. Si la corruption était l’apanage du socialisme, pourrions-nous y échapper ?
Il est intéressant de noter que le gouvernement a mis en place des dispositifs concernant le secteur privé mais la fonction publique. Comme dans d’autres domaines, l’Etat protège (ou laisse faire) les fonctionnaires c’est la honte pour ce pays, comment avons nous pu tomber si bas ?
Juste quelques corrompus notables « blanchis » par le pouvoir socialiste actuel :
1. Richard Ferrand, président du conseil constitutionnel, même pas juriste (scandale des mutuelles de Bretagne)
2. Laurent Fabius, toujours en vue et jamais inquiété (scandale du sang contaminé)
3. Amélie de Montchalin, présidente de la cour des comptes juste après avoir tenu le maroquin du budget
4. Marlène Schiappa, mise en cause pour avoir distribué l’argent public débloqué après l’assassinat de Samuel Paty, le «fonds Marianne», à ses copains
5. Éric Dupond-Moretti, renvoyé devant la Cour de justice pour prise illégale d’intérêts
6. Alexis Kohler, pour prise illégale d’intérêts dans l’affaire de l’armateur MSC
7. François Bayrou, emplois fictifs du Modem, pédophilie de l’institution Betharram… sans parler de l’inutilité du « plan » et de sa piteuse prestation de premier ministre
8. Aurore Bergé, faux témoignage devant une commission d’enquête parlementaire sur le lobby des crèches privées
9. Pannier-Runacher, corruption par l’entreprise pétrolière Perenco
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