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samedi 30 mai 2026

Davos : Macron inquiète et Modi rassure

Temps de lecture : 2 minutes

arton4756
Il y a une part de comique à voir le président - Emmanuel Macron - d’un pays où le taux de chômage est au moins deux fois plus élevé que dans les autres grands pays riches et démocratiques, donner des leçons d’économie et proposer un « nouveau contrat social ». Pourtant, c’est ce qui s’est passé au Forum de Davos dont l’utilité reste encore à démontrer. Difficile de croire que ces pays-là souhaiteraient troquer leur système contre un autre où l’Etat phagocyte 57 % de la richesse nationale, où les dépenses sociales représentent 32 % du PIB (contre 20 % en moyenne dans les pays de l’OCDE) et où le nombre de fonctionnaires dépasse largement le leur. Pourtant, c’est en redresseur de torts que le président Macron a fait l’éloge de l’interventionnisme d’Etat. Et en perpétuant une tradition française de vanter les mérites de l’étatisme.

Il y a une part de comique à voir le président – Emmanuel Macron – d’un pays où le taux de chômage est au moins deux fois plus élevé que dans les autres grands pays riches et démocratiques, donner des leçons d’économie et proposer un « nouveau contrat social ». Pourtant, c’est ce qui s’est passé au Forum de Davos dont l’utilité reste encore à démontrer. Difficile de croire que ces pays-là souhaiteraient troquer leur système contre un autre où l’Etat phagocyte 57 % de la richesse nationale, où les dépenses sociales représentent 32 % du PIB (contre 20 % en moyenne dans les pays de l’OCDE) et où le nombre de fonctionnaires dépasse largement le leur. Pourtant, c’est en redresseur de torts que le président Macron a fait l’éloge de l’interventionnisme d’Etat. Et en perpétuant une tradition française de vanter les mérites de l’étatisme.

Que peut-on comprendre lorsqu’il parle d’harmonisation fiscale et de nouvelles réglementations ? Qu’il souhaite exporter coûte que coûte le modèle français et cela revient à dire qu’il est hors de question de le réformer. De toute façon, les autres pays ne l’importeraient pas. Comme l’a montré l’IREF, la croissance économique française est même en dessous de la moyenne de la zone euro. On est vraiment mal placés pour proposer un « nouveau contrat social »…

Mais à Davos, c’est le discours du Premier ministre indien, Narendra Modi, qu’il fallait surtout écouter. Bizarrement, les journalistes tiers-mondistes et donneurs de leçons ont fait semblant de ne pas le remarquer. Et pour cause. Modi a fait l’éloge du libre-échange commercial pourfendant «les forces du protectionnisme qui relèvent la tête». Modi a très bien compris que la meilleure chose pour son pays était le libéralisme économique. Avec des règles et des libertés. Moins les Etats interviennent dans les échanges, mieux les peuples se portent. Le vrai discours de vérité à Davos, c’était bien le sien.

Macron devrait s’inspirer de Modi qui, en matière de politique sociale, « souhaite qu’aucun programme ne soit gratuit » et fait cotiser les plus modestes pour accéder à leur assurance accident ou retraite. L’inverse de ce que fait Macron en exonérant les salariés de cotisations chômage ou maladie !

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Une réponse

  1. Refaites votre analyse
    Oui vous avez raison c'était ses propos quand il s'est exprimé en Français mais refaites votre analyse en tenant compte de ses propos en Anglais !
    Car ce monsieur est un petit dictateur qui se moque royalement des Français au profit des puissances financières mondiales qui ne sont pas en France.

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