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dimanche 31 mai 2026

Des HLM place des Vosges

Temps de lecture : 2 minutes

Le Conseil de Paris l’a voté mardi 18 novembre : un des hôtels particuliers de la place des Vosges sera transformé pour accueillir dix-sept logements sociaux. Encore une fois, c’est Nicolas qui paiera les 7,6 millions d’euros de réhabilitation et les APL des futurs locataires. Applaudie par les élus communistes, la classe moyenne continue de payer aux autres ce qu’elle-même ne peut pas s’offrir. L’Hôtel de Fourcy accueillera donc “des éboueurs, des infirmières, des auxiliaires de puériculture”, grâce aux saignées fiscales des familles de la classe moyennes obligées de s’exiler au fin fond des Yvelines dès la naissance de leur premier enfant. Ces familles-là, qui donnent à tous et ne reçoivent rien, liront la nouvelle durant leurs heures de RER quotidiennes et apprécieront. Dans le même temps, le salon d’apparat de la mairie du XXème arrondissement est transformé en dortoir pour migrants clandestins.

Cette démagogie vient alimenter le problème de fond de la politique de logements sociaux portée par la France. Michel Aubouin, ancien inspecteur général de l’administration, rappelle dans une étude pour l’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie que la France détient le quart des 21 millions de logements sociaux recensés dans l’ensemble des pays de l’Union européenne. Plus de 17% des ménages français vivent dans un logement social, avec un taux de rotation très faible. La moitié des immigrés algériens vivent en HLM. Chaque année, l’Etat consacre 38,2 milliards d’euros à sa politique du logement, soit deux fois plus que dans le reste de l’Europe.

Loin du “mépris de classe” dénoncé par le conseiller de gauche Laurent Sorel, il s’agit simplement de revendiquer le droit de vivre de son travail ; et quand son salaire ne permet pas de vivre quelque part, et en l’occurrence l’immense majorité des travailleurs français ne peut pas vivre place des Vosges, il est injuste et immoral d’exiger que les mêmes payent pour offrir à d’autres une vie au-dessus de leurs moyens.

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6 réponses

  1. De l’art par la nomenklatura écolosocialiste de créer des privilégiés qui renverront l’ascenseur lors des élections de toute nature.

  2. Un quart de siècle que la gauche sévit à Paris et elle trouve encore des bobos pour la reconduire. C’est le blackclash ou la justice immanente!

  3. L’application des méthodes fondées sur le clientélisme et le contrôle social version initiale ont permis au parti communiste de gérer et diriger sans partage et sans interruption de nombreuses communes de la proche banlieue parisienne (la ceinture rouge en seine saint Denis et dans le Val de Marne ) pendant près de soixante ans , soit de 1945 aux années 2005.
    Une efficacité remarquable basée sur un bon maillage sociétal, l’efficacité des cellules réparties dans les quartiers, un contrôle social version initiale, un magistère moral revendiqué et un souci constant de réduction de l’opposition locale
    Les socialistes parisiens dans le cadre de l’alliance reconduite avec les communistes, les écologistes,… ont repris ces méthodes qui ont fait leurs preuves…qu’ils ont améliorées avec la complicité des autorités concernées (aucune demande préfectorale de mise sous tutelle de la ville malgré une dette colossale supérieure à dix milliards), ce qui permet à la Mairesse de s’offrir notamment des voyages couteux dans le monde entier aux frais de la princesse. (Ce que les municipalités communistes ne se permettaient pas de faire à l’époque , conscientes que les abus peuvent nuire à l’image).
    Qui peut alors sérieusement croire que l’alliance des gauches sera défaite lors des prochaines élections municipales à Paris (sauf coup de Trafalgar qui a environ dix pour cent de survenir) ?

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